Informations en continu

Lutte contre la pandémie du Covid-19 : à travers le PAPEV, la CEDEAO apporte son soutien au Niger avec un don en faveur des enfants

Actuniger Société - 07/08/2020

Dans le cadre du soutien au Niger dans la lutte contre le Covid-19, la CEDEAO en partenariat avec le Haut-commissariat des nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH) et l’Agence Italienne pour la coopération et le développement ont remis, ce vendredi 7 Août 2020 à Niamey, un important don au ministère de la Promotion de la femme et de la Protection de l’Enfant. Ce don qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui à la Protection des Enfants Victimes de la Violation de leurs droits (PAPEV) est composé de matériels d’hygiène, d’équipements et de kits de réintégration pour la prise en charge d’urgence des enfants en situation  difficile dans le centre d’accueil d’Agadez et la prison civile de Niamey.

Changement Climatique et Sécurité de l’Eau : les journalistes et les acteurs de la société civile au cœur de la lutte

Actuniger Société - 07/08/2020

 

Le Directeur-Pays de l’ONG Internationale Water Aid a présidé le Jeudi 06 Août 2020 à la maison de la presse de Niamey un atelier de formation et d’échanges entre les journalistes et les acteurs de la société civile sur le changement climatique et la sécurité de l’eau.

À propos de l’arrêt N°06/CC/MC du 28 juillet 2020

Tamtaminfo - 05/08/2020

Cette démarche de l’assemblée nationale est inopportune . Il semblerait que tous les projets de dépenses ayant fait l’objet des rejets pour cause d’irrégularité , ont été exécutées.

À travers la loi soumise au contrôle de la constitutionnalité , on chercherait à se soustraire du contrôle juridictionnel , régulariser certaines dépenses et se faire octroyer des nouveaux avantages financiers exhorbitants sans tenir compte de la situation financière du pays, d’une part , et d’autre part, de la loi organique portant loi des finances.

Même s’il y a séparation des pouvoirs, en matière des finances publiques, aucun organisme public, ou institution publique, qui utilise des ressources publiques ne peut échapper aux contrôles de la régularité des dépenses publiques. D’abord les contrôles internes au sein des institutions exercés:

Par les services de l’ordonnateur, les services du comptable, les services du contrôle des marchés publics et des engagements financiers , doivent être respectés et se faire en toute indépendance. Il faudrait éviter d’exercer des pressions sur les services chargés d’exécuter les budgets des organismes publics ou institutions publiques. Mettre des fonctionnaires assermentés, intègres , indépendants d’esprit et rigoureux.

Nous avons l’impression que les conseillers techniques de l’assemblée nationale n’ont pas joué leur rôle ou ils ont été ignorés. La démarche de l’assemblée nationale paraît inappropriée et ignorante de la réglementation en matière des finances publiques. Quand nous attirons les attentions par le passé, nous n’avons pas été suivi.

Certains esprits ont accueilli notre départ avec soulagement.

Cet arrêt de la cour constitutionnelle conforte notre position. L’ ancienne cour constitutionnelle dirigée par Mme Salifou Fatimata Bazeye avait eu à faire les mêmes observations sur le premier règlement financier et comptable de l’assemblée nationale qui lui a été soumis. Nous ne comprenons pas cet entêtement de la part de l’assemblée nationale. Le contrôle exercé par la la cour des comptes est un contrôle juridictionnel qui procède de la séparation des pouvoirs.

Ce n’est pas le pouvoir exécutif qui contrôle le pouvoir législatif, mais le pouvoir judiciaire. Il faudrait par les dispositions des choses, afin d’ éviter les abus des pouvoirs, que le pouvoir arrête le pouvoir.

Par Issoufou BOUBACAR KADO MAGAGI.

152.018 candidats à l’assaut du BEPC session 2020

Tamtaminfo - 05/08/2020

Au Niger, ils sont au total 152.018 candidats, repartis dans 389 centres sur l’ensemble du pays, qui composeront, à partir de ce jeudi 06 Août 2020, les épreuves écrites des examens du Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC) session 2020.

A cette occasion, le Ministre des Enseignements Secondaires, M. Mohamed Sanoussi  Elhadji Samro, dans un message de lancement officiel desdits examens, après avoir rappelé  que l’année scolaire qui s’achève a été malheureusement marquée par la terrible pandémie de la Covid-19 qui a eu des effets dommageables sur tous les secteurs socio-économiques et culturels du pays, a fait remarquer que « le secteur éducatif en a été fortement affecté ».

Il s’est ensuite réjoui du fait que « l’engagement politique des plus hautes autorités du pays a permis de limiter significativement la circulation du virus sur l’ensemble du territoire national grâce aux différentes mesures prises », dont la suspension des cours du 20 mars au 31 mai 2020.

Et avec la reprise des cours le 1er juin 2020, pour éviter le risque d’une année blanche, le Ministre des Enseignements Secondaires a indiqué que « sur le plan pédagogique, les techniciens de mon département ministériel ont élaboré des  fiches techniques pour faciliter l’exécution des programmes dans toutes les disciplines », saluant au passage la capacité de résilience du système éducatif nigérien en général et du sous-secteur de l’Enseignement Secondaire en particulier.

Après avoir rendu hommage aux principaux artisans de ce succès que sont les gestionnaires du système,  les enseignants, les syndicats, les scolaires et les parents d’élèves, le Ministre Mohamed Sanoussi Elhadji Samro a annoncé que « cette année, au total 152.018 candidats, dont 69.321 filles, représentant  45,60%, composeront dans 389 centres répartis sur l’ensemble du territoire national ».

Il a aussi noté que « 49.266 candidats proviennent des établissements  privés, soit un pourcentage de 32,40% », alors que « les candidats libres, avec un effectif de 15.128, représentant 9,95% », a-t-il détaillé.

Tout en se satisfaisant de l’organisation de ces examens dans des bonnes conditions, le Ministre en charge des Enseignements Secondaires a, dans le cadre de la recherche de la qualité, voulu engager les présidents des centres et des jurys de correction, les surveillants des salles et les membres des secrétariats à plus d’abnégation et de rigueur dans le respect strict de la réglementation en vigueurs.

Il a, pour ce faire, averti que des instructions fermes ont été données pour réprimer toute indélicatesse, avant de souhaiter bonne chance aux candidats.

Le lancement officiel des épreuves se déroulera le jeudi 06 Août 2020 à Doutchi (Dosso), a-t-on appris.

Par Agence Nigérienne de Presse

Décès De M. Ali Bouramah Harouna, Secrétaire Général De La CONFEJES : Le Niger Perd Un Cadre Valeureux

Tamtaminfo - 05/08/2020

Le Secrétaire Général de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le Français en partage (CONFEJES), notre compatriote Ali Bouramah Harouna, est décédé lundi dernier à Dakar. Elu en 2013 à la tête de cette organisation qui regroupe une quarantaine de pays pour un premier mandat de 4 ans, M. Ali Bouramah Harouna, a été réélu en avril 2017 pour un second mandat de 4 ans.

Dans un communiqué rendu public le même jour, la Secrétaire Générale de l’OIF, Mme Louise Mushikiwabo, a salué la mémoire de ce grand travailleur qu’était Ali Bouramah Harouna. Au nom de la Francophonie et en son nom personnel, Mme Mushikiwabo a adressé ses condoléances les plus sincères à sa famille et à ses proches, ainsi qu’au Ministre de la Jeunesse et des Sports du Maroc, qui préside actuellement la CONFEJES. Depuis son entrée en fonctions en 2013, M. Ali Bouramah Harouna a, selon Mme Louise Mushikiwabo, contribué au développement des politiques de la jeunesse dans les pays francophones, œuvrant en particulier en faveur de l’entreprenariat et du volontariat, en étroite collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie. «Il était un membre actif du Conseil d’orientation des Jeux de la Francophonie et contribuait à faire des prochains Jeux à Kinshasa, en 2022, un succès en termes de formations et de bénévolat pour la jeunesse», a ajouté la Secrétaire Générale de l’OIF.

Après sa reconduction en avril 2017, par la  35ème conférence ministérielle de la CONFEJES, pour un deuxième mandat de quatre ans M. Ali Bouramah Harouna, de passage à Niamey nous a accordé une interview dans laquelle il a évoqué les grands chantiers de la CONFEJES depuis 2013. «Nous avons pu réaliser les recommandations et les décisions prises par les ministres en termes d’orientation politique, sur les secteurs jeunesse, sport et loisirs ; en termes de mise en œuvre des différents programmes, en termes de mise en œuvre des recommandations. Je pense que cet objectif a été atteint ; parce que le résultat a été apprécié et félicité. En me chargeant d’un deuxième mandat, c’est pour moi une autre responsabilité, c’est un défi. C’est une manière de me dire de faire la même chose, sinon plus que ce que j’ai fait. C’est un autre engagement que je prends et je ne dois pas décevoir» soulignait M. Ali Bouramah Harouna.

Dans le cadre des missions attribuées à l’institution, avait-il ajouté, il ya des interventions, à la fois sur les questions de jeunesse, de sport, de loisirs, et de formations des cadres. La CONFEJES a été l’une des rares institutions depuis 1969 date de sa création, à octroyer des bourses et des programmes, et à renforcer les capacités des instituts nationaux en formation des cadres. «Donc nous avons essayé en matière de sport, de développer les différents programmes à travers les questions d’actualité, notamment de promouvoir le sport, d’appuyer la promotion du sport à la base, la pratique du sport, et même la pratique inclusive du sport pour les femmes et pour les handicapés. Nous avons essayé d’accompagner les athlètes africains francophones à participer aux compétitions internationales pour que la Francophonie soit connue à travers les athlètes. Nous avons essayé de renforcer les capacités des instituts avec l’option de tendre vers les LMD, en les aidant à faire des plans d’établissement, en les aidant à avoir des formations des formateurs, et en les aidant à formuler des modules pour que les cadres de jeunesse et sport puissent avoir des formations actualisées et puissent répondre aux nouveaux besoins» nous a confié le SG de la CONFEJES. Avec son décès, le Niger perd un de ses cadres valeureux qui ont porté haut les couleurs du pays dans les institutions internationales.

Puisse son âme reposer en paix. Amine !

Par Oumarou Moussa (ONEP)

Le Président Issoufou Mahamadou a présidé ce lundi à Agadez les cérémonies commémorant la Fête de l’Indépendance couplée à la Fête de l’Arbre.

Tamtaminfo - 04/08/2020

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, accompagné de la Première Dame, Dr. Lalla Malika Issoufou, a présidé ce lundi, 3 août 2020, à Agadez, les cérémonies commémorant la Fête de l’Indépendance qui coïncide avec la 45ème Edition de la Fête de l’Arbre.

Le thème retenu est : « Investir dans la restauration du patrimoine forestier, c’est investir dans l’avenir », la ville d’Agadez abritant cette année les cérémonies commémoratives de cette fête tournante.

Cette célébration a été surtout marquée par la décoration par le Président de la République, de plusieurs personnalités pour service rendu à la Nation, la remise des prix aux lauréats du concours sur la lutte contre la désertification dont le Prix du Président de la République et la plantation d’arbres dans l’enceinte de l’Hôpital Régional d’Agadez.

A l’instar du Président Issoufou Mahamadou et de la Première Dame, toutes les personnalités présentes à cette cérémonie ont planté chacune un arbre.

Il s’agit notamment du Président de l’Assemblée Nationale, SEM Tinni Ousseini, du Haut Représentant du Président de la République, M. Seyni Oumarou, des Membres du Gouvernement, des Députés Nationaux, des Ministres, Conseillers Spéciaux, des représentants du Corps diplomatique et des Organisations internationales accrédités au Niger et des Autorités administratives et coutumières de la Région d’Agadez.

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