Informations en continu

La Sogea-Satom, la pieuvre aux milles tentacules…

Tamtaminfo - 17/07/2018

La réalisation de l’échangeur Diori Hamani c’est Sogea Satom; la construction de la voie express c’est aussi Satom; la voirie urbaine
de Niamey c’est Satom; Dosso Sogha; Tahoua Sakola; Zinder Saboua, probablement Zinder-Tanout, mais aussi l’agrandissement et
l’aménagement de l’aéroport de Maradi c’est également elle, bref la réalisation de la majorité des infrastructures dans notre pays c’est
cette entreprise française qui s’est tropicalisée au fil des ans.  La SATOM intervient aussi dans le réseau électrique avec les marchés
d’extension du réseau de la Nigelec.

Satom par çi, Satom par là, qu’est ce que la SATOM? C’est la Société des Travaux d’outre- mer, une société à l’origine de droit français qui s’est incrustée tel un récif corallien formant des écueils et barrières aux entreprises locales. Elle est une filiale du groupe Vinci créée en 1951, qui réalise des travaux de bâtiment, de forage et de génie civil en Afrique notamment en Mauritanie, en Guinée, au Togo, au Bénin et au Niger où elle a réalisé la mine d’uranium d’Arlit.

Depuis 1984, la société Satom a fusionné avec Sogea pour former l’entreprise Sogea-Satom. Après les évènements du 16 septembre 2010, date d’enlèvement de certains de ses collaborateurs à Arlit, la société n’envoie plus des ingénieurs  » Colons », mieux elle a trouvé l’ingénieuse idée de faire diriger ses branches au Sahel par des Africains. Mais voilà, le mode opératoire de cette entreprise est la corruption à grande échelle de tous les acteurs de la chaîne de BTP, ce qui sans doute empêche l’émergence des entreprises locales, les rendant ainsi non compétitives sur le plan national et sous régional.

Aussi, il est important de rappeler que tous ses travaux font, le plus souvent l’objet d’avenants qui nuisent aux finances publiques et à
l’éthique dans les marchés publics. Derrière cette face d’apparence présentable d’une entreprise qui  » réalise bien  » ses chantiers, se
cache tout un réseau mafieux fait des labyrinthes qui prospère grâce à une corruption systématique de l’ensemble du réseau.

 En effet la Sogea Satom telle une pieuvre capte tout sur son passage et c’est pourquoi elle rafle tous les marchés même si elle n’est pas la moins disant. Elle connaît le système et ne lésine sur aucun moyen pour atteindre son but.

Selon des informations qui nous sont parvenues, la société a un homme à tout faire qui est chargé d’huiler et graisser la machine. C’est lui
le porteur de la valise noire aux Ministres, Secrétaires généraux, Directeurs de cabinet, Directeurs Généraux, Directeurs centraux, contrôleurs, comptables, etc, bref, toute la chaîne de commandement au niveau de leurs Ministères partenaires.  Après maintes investigations, nous avons recoupé certaines informations qui font état de la remise de centaines de millions de francs CFA à la chaine, surtout aux Ministres partenaires, de la remise des villas clés en main (nous avons des noms).

Nous sommes au stade de vérification de nos sources et très bientôt vous serez édifiés sur les pratiques de cette entreprise et le nom du grand porteur de la valise noire et des principaux bénéficiaires…

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam Info News

M. Bazoum Mohamed, ministre d’Etat chargé de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, invité de  »Grands Dossiers » sur les antennes de  »La Voix du Sahel » : Mise au point sur le processus électoral au Niger

Tamtaminfo - 17/07/2018

Le samedi 7 Juillet dernier, le ministre d’Etat chargé de l’Intérieur et président du principal parti au pouvoir, le PNDS-Tarayya et de la Mouvance pour la renaissance du Niger (MRN), était l’invité de l’émission  »Grands dossiers » de la radio nationale,  »La Voix du Sahel », animée par notre confrère Alio Ibrahim. Entre autres sujets abordés au cours de cet entretien diffusé en direct, il y avait tout naturellement la question relative au processus électoral dans notre pays qui constitue une sorte de pomme de discorde entre la majorité et l’opposition. Aussi, nous publions ci-dessous, un extrait de cette émission scripté et publié par  »Niger Inter ».

La Voix du Sahel : Monsieur le ministre d’Etat certains partis politiques critiquent le caractère non consensuel du code électoral. Ce code électoral est-il adapté selon vous ?

Bazoum Mohamed : Très certainement, et ce code électoral, il faut vous en souvenir, avait été rédigé à l’issue de deux séminaires organisés sous l’égide de la commission nationale indépendante qui avait organisé les dernières élections de 2016. Après plusieurs contacts internationaux, un certain nombre de constats, des lacunes sur le code électoral avaient été répérés par les experts de l’OIF qui étaient venus faire l’audit de notre fichier électoral mais qui, à l’occasion, ont pu donner leur point de vue sur des dispositions du code électoral qui détermine d’ailleurs certains aspects du fichier électoral. C’étaient des séminaires parrainés par le NDI (National Démocrate Institute) des Etats-Unis et l’OIF (l’Organisation Internationale de la Francophonie).

Ces deux séminaires se sont passés dans un cadre qui avait impliqué toutes les parties prenantes et les structures impliquées dans les questions électorales. Les documents des conclusions de ces séminaires ont servi de base à la mise en place d’un comité composé des personnes compétentes en la matière et qui avait fait une sorte de synthèse de toutes les recommandations de tous nos partenaires et de toutes nos résolutions (NDLR : partis politiques) qui consistaient à demander deux choses principalement : la première, que nous ayons un fichier électoral biométrique. C’est un engagement du Président de la République qu’il avait pris à la suite de toutes les demandes qui avaient été adressées par les partis politiques, tous bords confondus.

La deuxième chose c’est que nous devrions nous mettre au niveau de tous les pays d’Afrique de l’Ouest avec lesquels nous partageons le même environnement politique, comme le fait de disposer d’une commission électorale indépendante pérenne qui ne soit pas une commission qu’on mettrait en place seulement au moment des élections. Ce sont les deux grandes recommandations qui sont consacrées par notre code électoral où se situent principalement les enjeux des débats qui ont cours actuellement. L’opposition était dans une posture très négative au lendemain des élections qu’elle venait de perdre dans des circonstances dont vous vous souvenez très certainement.

Souvenez-vous que son mot d’ordre était de ne pas reconnaitre les élections et les institutions qui en sont issues et elle avait même, on s’en souvient, demandé à ses députés de ne pas intégrer l’Assemblée nationale. C’est un peu sur la pointe des pieds, après avoir séché plusieurs séances de travaux à l’Assemblée nationale pendant plusieurs semaines qu’ils étaient venus intégrer l’Assemblée nationale et prendre leurs places. Voilà son mot d’ordre qui avait fait en sorte que ses représentants n’avaient pas pris part à ces discussions-là mais tous les partenaires internationaux, tous ceux qui sont intéressés aux questions électorales et qui ont l’habitude de nous assister, de nous accompagner, de nous soutenir et qui le feront même à l’avenir étaient présents à ces discussions.

Les conclusions qui étaient issues de ces discussions étaient des conclusions qui sont l’expression du point de vue totalement majoritaire, que l’opposition elle-même partage et qui procèdent des recommandations qu’elle-même a eu à faire à l’occasion de ses différentes déclarations. Si vous voulez, vu sous cet angle-là, de la posture négative de l’opposition on serait en droit de considérer que le processus n’avait pas été assez intégrateur mais ce n’est pas parce que nous l’avions voulu mais c’est parce que eux, ils se sont mis dans cette posture-là et nous ne pouvons rien contre cela.

La Voix du Sahel : Justement Monsieur le Ministre d’Etat, comment interpréter l’absence de ces partis politiques au sein de la commission électorale nationale indépendante ?

Bazoum Mohamed : cela procède de leur volonté délibérée de ne pas y prendre part. Il y a derrière tout cela un calcul. Pour des gens qui ont perdu les élections et qui ont décidé de ne pas les reconnaitre, de ne pas en reconnaitre les résultats, qui pensent que si jamais ils devaient poser certains actes qui devaient consacrer leur reconnaissance de ces élections c’est toute la légitimité de leur stratégie et de leurs discours qui serait mise en cause, pour des gens comme ça, je comprends qu’ils restent conséquents jusqu’aujourd’hui et qu’ils continuent cette politique de la chaise vide. Qu’est-ce qu’ils en attendent à la fin ? Ils en attendent qu’un jour qu’il n’y ait pas ces institutions avec d’autres stratégies dans ce sens-là qui sont des stratégies qu’ils ne peuvent pas assumer ouvertement. Voilà un peu ils sont dans une logique confuse…

La Voix du Sahel : Etes-vous disposés à entamer des discussions politiques avec ces partis ?

Bazoum Mohamed : Oui, tout à fait ! Sur les questions électorales, nous leur avions transmis ce message à travers le représentant spécial de la Secrétaire générale de l’OIF, M. Robert Dossou, qui a fait jusqu’à trois séjours ici dans notre pays. Eux, lorsque le Premier ministre les avait conviés pour la mise en place de la CENI pour qu’ils prennent part au processus électoral, pour qu’ils nous disent des choses qu’ils aimeraient que nous fassions, ils nous ont envoyé un mémorandum dans lequel ils nous ont dit qu’ils veulent une conférence nationale qui va déboucher sur la mise en place d’un gouvernement transitoire et une administration qui va organiser des élections libres et démocratiques.

Et nous leur avions répondu que cela, malheureusement, n’est pas faisable. C’était à cette occasion que je leur ai dit qu’ils ne peuvent l’avoir que par une seule voie, à savoir un rapport de force politique avec un soutien massif de la population dans le sens de ce que, eux, ils demandent. Ils s’en sont offusqués, ils m’en font le reproche. Mais pourquoi dois-je ne pas être franc avec eux ? C’est possible qu’ils aient ça, mais pas parce qu’ils nous ont formulé ce vœu-là !

Créer le rapport de force, c’est ce qu’ils ont tenté à travers la société civile et le nombre de leurs agissements qui n’ont pas porté. Ils doivent être réalistes, puisqu’ils ne sont pas en mesure de faire l’insurrection, de bloquer le pays, qu’ils ne sont pas aussi représentatifs qu’ils le prétendent. La politique exige un minimum de lucidité. Ils doivent être réalistes et demander ce qu’ils peuvent obtenir, le maximum de choses qu’une opposition pourrait demander, mais pas de demander au pouvoir de se suicider et qu’il leur fasse la fleur d’aller au-devant de toutes leurs volontés fantaisistes.

Propos transcrits par Elh. Mahamadou Souleymane

À propos de l'Auteur Source: ONEP

Comment le mécanisme de la délégation spéciale a été dévoyé

Tamtaminfo - 17/07/2018

Monsieur Soumaila ABDOU SADOU
Administrateur Civil

Il est important de préciser que la  délégation spéciale  est un mécanisme importé du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) français dont de nombreuses dispositions sont reprises in extenso  par celui du Niger par mimétisme. Les sections 5 et 6 du CGCT français sont consacrées  à la délégation spéciale, d’ailleurs, à l’article L2121-35 de la législation française en la matière il est stipulé : « En cas de dissolution d’un conseil municipal ou de démission de tous ses membres en exercice, ou en cas d’annulation devenue définitive de l’élection de tous ses membres, ou lorsqu’un conseil municipal ne peut être constitué, une délégation spéciale en remplit les fonctions. »  Cette disposition est reprise   dans le code du Niger à l’article 178 du code du Niger avec une légère modification.

Ainsi, selon les textes en vigueur en France tout comme au Niger la délégation spéciale est une instance à vocation très précaire, installée à la place d’un conseil municipal ou régional  élu suite à un dysfonctionnement de grande envergure dument constaté par l’autorité compétente. Pour cela, les attributions de cette délégation sont très limitées. Dans le cas français, selon l’article L2121-38 « Les pouvoirs de la délégation spéciale sont limités aux actes de pure administration conservatoire et urgente. En aucun cas, il ne lui est permis d’engager les finances municipales au-delà des ressources disponibles de l’exercice courant. Elle ne peut ni préparer le budget communal, ni recevoir les comptes du maire ou du receveur, ni modifier le personnel ou le régime de l’enseignement public. »  Ce qui est pratiquement le  cas dans le CGCT du Niger à l’alinéa 2 de l’article 178 qui stipule : «  La délégation spéciale a les mêmes attributions que le conseil municipal ou régional. Toutefois, elle ne peut :

–        aliéner  ou échanger les biens meubles et immeubles des collectivités ;

–        créer des services publics ;

–        contracter des emprunts ;

–        autoriser le recrutement du personnel.

Quant à la possibilité de dissolution d’un conseil municipal ou régional, elle est prévue à travers  l’article 177 du CGCT du Niger selon lequel «  lorsque son fonctionnement se révèle impossible, le conseil municipal ou régional peut être dissous. La dissolution est prononcée par décret pris en conseil des ministres, sur rapport du Ministre chargé de la tutelle des Collectivités Territoriales. »  Tout comme en France où selon l’article L3121-5  « Lorsque le fonctionnement d’un conseil   se révèle impossible, le gouvernement peut en prononcer la dissolution par décret motivé pris en conseil des ministres ; il en informe le Parlement dans le délai le plus bref.

La dissolution ne peut jamais être prononcée par voie de mesure générale. »

 Cependant, cette dissolution ne doit pas intervenir en premier ressort selon l’esprit du CGCT du Niger qui à l’article 175 précise  « En cas d’urgence et lorsque son fonctionnement est bloqué, le conseil municipal ou régional peut être suspendu par arrêté du Ministre chargé de la tutelle des Collectivités Territoriales sur rapport du représentant de l’Etat aux fins de chercher une solution à la crise.  La durée de la suspension ne peut excéder un (1)  mois. »  Il est donc aisé de relever pour le cas de tous les conseils dissouts en particulier celui de Niamey, la mise en application de cette disposition n’avait pas été usitée,  le gouvernement s’était  plutôt empressé  de dissoudre d’un coup  le conseil tout en procédant à son remplacement par une délégation spéciale alors même que le fonctionnement de celui-ci n’était pas bloqué. Aucun sursis n’avait été accordé aux membres du conseil afin de se remettre en cause  à travers l’observance du délai de  suspension conformément à l’article cité ci-dessus au cas où le bon fonctionnement du conseil serait bloqué.

Par ailleurs, bien que la gouvernance de l’ancien président du conseil de  Ville de Niamey fût fortement décriée, cela ne devrait aucunement  être une opportunité pour le gouvernement de dissoudre tout le conseil, le Maire, ordonnateur principal, seul devrait  répondre de sa mauvaise gestion  et des griefs qui lui sont reprochés conformément à la loi surtout qu’il n’avait pas jamais été prouvé que le maire aurait agi en intelligence avec le conseil en bande organisée.  

Même si l’institution de cette autorité d’exception au sein des Collectivités Territoriales est prévue  à  l’article 178 du CGCT   « En cas de dissolution du conseil municipal ou régional, de démission de tous ses membres, d’annulation devenu définitive de l’élection de tous ses membres, lorsque le conseil municipal ou régional ne peut être constitué ou lorsque les élections n’ont pu se tenir après expiration de la période de prolongation du mandat du conseil municipal ou régional, une délégation spéciale est désignée pour en remplir les fonctions pour une période de six(6) mois. »  

Néanmoins, tout devrait  être  mis en œuvre afin que cet exécutif d’exception au niveau décentralisé, ayant   pris la place du conseil de ville élu, n’excède pas six (6) mois de gestion conformément à l’esprit des textes au départ. Dans la foulée, le Ministre en charge de la tutelle des Collectivités Territoriales devrait tout mettre en œuvre afin que des élections locales puissent se tenir pour le retour des institutions démocratiquement élues au niveau local. D’ailleurs au vu de la vocation très éphémère déjà évoqué de cette délégation d’exception, le l’ordonnance 2010-54 du 17 septembre 2010 portant CGCT avait juste prévu que ses membres soient initialement nommés par arrêté du Ministre en charge de la tutelle des Collectivités Territoriales, dans les quinze(15) jours suivant la dissolution (article 178) alors qu’en France selon l’article L2121-36 « La délégation spéciale est nommée par décision du représentant de l’Etat dans le département dans un délai de huit (8) jours à compter de la dissolution, de l’annulation définitive des élections, de l’acceptation de la démission ou de la constatation de l’impossibilité de constituer le conseil municipal. »

Cependant, dans une logique de dévoyer davantage ce mécanisme conjoncturel, cette soupape de sécurité pour la décentralisation en cas de dysfonctionnement d’un conseil élu, certains  amendements ont été également introduits dans le CGCT ayant permis de passer initialement  d’une délégation à statut précaire à une délégation spéciale jouissant d’un statut permanent pouvant couvrir un mandat, une vocation en principe du ressort  exclusif  d’un conseil élu.  En effet, les membres de la de la délégation spéciale sont désormais nommés par décret pris en conseil des ministres sur proposition du Ministre en charge de la tutelle des Collectivités Territoriales (article 178 alinéa 3  nouveau).

De même, le décret n°2012-582/PRN/MISPD/AR du 28 décembre 2012, fixant les conditions de nomination des  membres des délégations spéciales des collectivités  a été purement et simplement abrogé. En effet, cet important décret encadrait administrativement  le mécanisme de la délégation spéciale de façon à sauvegarder l’intérêt de la collectivité.  Selon l’article 7 dudit décret «  la durée  de la délégation spéciale est de six(6) mois  à compter de la date de signature de l’arrêté portant nomination de ses membres. Toutefois lorsque les circonstances l’exigent, elle peut être prorogée une seule fois, pour une période de six(6) mois, par arrêté du ministre chargé de la tutelle des Collectivités Territoriales. » Outre cette disposition, le décret en question  précise la qualité des personnes qui devraient animer la délégation spéciale lorsque le cas se présente.  Ainsi, selon l’article 3  pour une ville de plus de      1 000 000 habitants comme Niamey la délégation spéciale est composée comme suit :

–        Le secrétaire général de la région (président) ;

–        Le secrétaire général du conseil régional (membre) ;

–        Le directeur régional chargé de la planification (membre) ;

–        Un responsable de service technique de la région (membre) ;

–        Un représentant local des ONG de développement  désigné par ses pairs (membre).

L’abrogation de ce décret permet aujourd’hui non seulement de mettre fin à la limitation de la durée de la délégation spéciale qui peut être désormais renouvelée à satiété mais également  ouvre la voie aux  nominations les plus farfelues avec la cooptation de tout militant du pouvoir. 

 

À propos de l'Auteur Soumaila ABDOU SADOU Administrateur Civil

TAHOUA : Inondations dans plusieurs quartiers A la suite de pluies diluviennes enregistrées, de dimanche à lundi

Actuniger Société - 16/07/2018

Une centaine de maisons se sont effondrées à Tahoua (Centre) suite aux inondations provoquées par les pluies diluviennes qui se sont abattues dimanche sur la ville.Les inondations ont concerné plusieurs quartiers de Tahoua, dont Nassarawa, le quartier résidentiel construit en dur, mais aussi d’autres quartiers majoritairement construits en banco.

Ouverture du procès de l’activiste Lirwana Abdourahamane

Actuniger Société - 16/07/2018

Au Niger, l’avocat et l’activiste de la société civile, Lirwana Abdourahamane, se trouve à nouveau devant les juges. Il est poursuivi, cette fois, pour outrage à un magistrat. S’il est reconnu coupable, il encourt entre trois mois et deux ans d’emprisonnement.

 »L’échangeur Diori Hamani » : Un joyau dont l’appropriation par la population se fait attendre

Tamtaminfo - 16/07/2018

Baptisé du nom du premier président de la république du Niger, et père de l’indépendance du pays,  feu Diori Hamani, le troisième échangeur de Niamey est un méga projet structurant. Il a étéinauguré le 3 avril 2018 par le président  de la République Issoufou Mahamadou qui en avait lancé les travaux le 26 juin 2015. La construction de cet échangeur rentre dans le cadre du programme « Niamey Nyala », ou  Niamey la coquette. Sa réalisation, comme celle des deux premiers vise à améliorer la fluidité du trafic urbain,  et participe de l’embellissement et du renforcement du rôle de Niamey en tant que ville moderne. 

Le moins qu’on puisse dire est que cet échangeur à trois niveaux,  réalisé  au carrefour de l’Ecole Diori,avec un passage souterrain, long de 126 m ; un pont-cadre à la traversée de l’agglomération du marché Katako pour séparer le flux du trafic en transit et celui à destination du marché, long de 36 m ; et un pont à poutres métalliques sur le ravin de  »Gountou Yéna », dans le prolongement du Boulevard de la Liberté, long de 90 m, a contribué à donner un visage attrayant à la capitale du Niger.

Pour la constructionde ces infrastructures, l’Etat et ses partenaires ont investi beaucoup. Le coût total hors taxe du projet de construction de l’échangeur Diori Hamani est de 49 milliards 901 millions. Il a été financé partiellement par la BOAD à hauteur de 15 milliards et le complément du financement a été mobilisé par des banques commerciales dans le cadre du mandat d’arrangement confié à la BOAD par l’Etat du Niger. Ces réalisations ont de quoi rendre plus d’un Nigérien fier de Niamey la capitale, vitrine du pays. « Je voudrais vous dire combien je suis heureux de présider la cérémonie d’inauguration de « l’Echangeur Diori Hamani » ; cette infrastructure immortalise le nom d’un grand homme d’Etat », avait déclaré le Président de la République Issoufou Mahamadou.

Ce jour là, la population de Niamey s’était mobilisée comme un seul homme, avec un enthousiasme inégalé pour  applaudir et contempler ce majestueux ouvrage qui a dévoilé ses facettes. De par son ampleur, ce  joyau réalisé dans les règles de l’art par la SATOM,  constitue une grande avancée pour l’ambitieux programme du président Issoufou Mahamadou, dénommé « Niamey   Nyala »,  qui signifie en langue Zarma  »Niamey la coquette ». Ces infrastructures, et les autres réalisationsdoivent être utilisées et exploitées à bon escient par  les usagers et  l’ensemble de la population, pour leur bien être. Ce qui n’est pas encore visiblement le cas, contrairement àla réalisation des infrastructures qui est une réalité grâce aux gros efforts que déploient  l’Etat et ses partenaires.

 » Niamey, Nyala  une affaire de tous et de chacun « 

« Le gouvernement seul ne peut réaliser l’ambitieux programme Niamey Nyala. Il faut  nécessairement la contribution de la population de Niamey. Et cette contribution là est simple. Il s’agit pour la population de Niamey de contribuer à l’entretien des investissements importantsqui sont en train d’être réalisés. Et, au-delà des investissements qui sont en train d’être réalisés, nous demandons aux populations de Niamey de se mobiliser pour la salubrité de la ville », avait dit le Président Issoufou Mahamadou à l’endroit de la population, le 26 juin 2015en donnant le coup d’envoi  des travaux de l’échangeur Diori Hamani. Des propos  plus que jamais pertinents et d’actualité.

En effet, à peine mis en service, l’échangeur construit à grands frais, est en train de devenir le théâtre de spectacles désolants, avec des scènes qui relèvent souvent de l’insolite. On se rappelle de ces images prises par des témoins choqués par les comportements de certains usagers et  riverains de l’échangeur : desvéhicules qui font demi-tour en des endroit où le trafic est censé être à sens unique, au mépris du code de la route ; des piétons qui traversent la chaussée, ignorant les passerelles prévues pour eux ; des étalages des marchands sous le « hangar » du pont de jour comme de nuit ; l’utilisation des grandes voies de l’échangeur par les charretiers et autres marchands ambulants dans tous les sens, occupant de façon anarchique l’emprise des voies ; des chariots qui sont trainés sur les voies jusque dans le tunnel, ou encore des fidèles qui occupent momentanément une partie de la chaussée transformée pour la circonstance en espace de prière avec tous les risques.

Le 15 juin 2018, en visitant l’ouvrage, le Premier ministre chef du gouvernement, M. Brigi Rafini et la délégation qui l’accompagnait ont été les témoins du désordre qui s’y installe. Ils ont fait  entre autres,  le constat d’une mauvaise utilisation de la double voie parles piétons, qui au lieu d’utiliser les passerelleset les endroits réservés poureux, traversent faisant fi des dangers auxquels ils s’exposent. Le tableau est davantage obscurci par des stationnements anarchiques, le débordement de la gare du marché Katako sur les voies de l’échangeur ; l’occupation de certains endroits publics ou des espaces réservés aux piétons par les commerçants et l’insalubrité qui s’installe avec les  plastiques et d’autres déchets jetés un peu partout… Une situation aux antipodes des objectifs qui ont présidé à la réalisation de cet échangeur, qui vise d’une part à faciliter la mobilité urbaine, à embellir la ville et d’autre part à assurer la sécurité des usagers et des piétons.

C’est un peu le comportement déploré chez certains citoyens concernant le problème de l’insalubrité qui est observé dans l’utilisation de l’échangeur Diori Hamani.  Le comportement de certains citoyens contraste avec la philosophie du programme Niamey Nyala, très cher au Président Issoufou Mahamadou, aussi bien concernant l’utilisation de l’échangeur que le problème de l’insalubrité. Ce qu’a déploré le président de la délégation spéciale de la ville  Niamey, M. Moctar Mamoudou lors de la visite effectuée le 15 juin dernier sur l’échangeur Diori Hamani. «Nous constatons que l’usage fait par les populations de cet ouvrage ne colle pas avec sa fonction. Nous avons aménagé des passerelles, des voies de passage pour les piétons qui ne sont malheureusementpas utilisées.C’est pourquoi, il est de notre responsabilité en tant qu’autorité de la ville de faire un travail d’information, desensibilisation mais aussi envisager des mesures coercitives vis-à-vis des contrevenants », s’est indigné le président de la délégation spéciale de la ville de Niamey, M. Moctar Mamoudou.

Des actions envisagées pour inciter au civisme et à une bonne appropriation de l’échangeur

Les autorités, au niveau de la ville de Niamey et de l’administration centrale,  sont de plus en plus déterminées à faire  entendre raison aux citoyens  quant à la nécessité de s’approprier ces investissements pour leur utilisation à bon escient. D’ores et déjà, le président de la délégation spéciale de la ville de Niamey, M. Moctar Mamoudou a annoncé des actions.  « Nous allons nous atteler très rapidement pour que cet important  ouvrage qui a métamorphosé la ville soit utilisé comme il se doit, tout en respectant les règles du code de la route », a-t-il dit. Et, face aux récalcitrants, les autorités n’excluent pas d’utiliser la méthode qui  convient : «  Au-delà des actions de sensibilisation, à l’intention des populations, il ne faut pas exclure des mesures coercitives pour faire régner l’ordre au niveau de certains carrefours de la capitale », a lancé M. Moctar Mamoudou, évoquant le déploiement de la police municipale en collaboration avec la police nationale pour dissuader les personnes  qui semblent enclin à entretenir le désordre.

Pour le cas de l’échangeur Diori Hamani, ces actions devraient amener à un changement de comportement chez les populations ; au dégagement de ses principales voies d’accès ; à la réduction des accidents dans les alentours de l’ouvrage la sécurisation du tunnel et ses alentours ; l’utilisation des passerelles à bon escient par les piétons  et à des actions citoyennes de salubrité publique.

À propos de l'Auteur SouleyMoutari (ONEP)

L’Administrateur provisoire de Asusu s’octroie 5 millions FCFA par mois de salaire malgré la situation catastrophique de l’établissement

Tamtaminfo - 16/07/2018

Administrateur provisoire Asusu SA Monsieur Amadou Hamani Bachir

Quand il prenait les rênes de Asusu, il y a environ deux mois, l’Administrateur provisoire Amadou Hamani Bachir crachait que les
caisses étaient presque vides avec des dettes en bonus. « Quand nous sommes arrivés, la trésorerie de l’institution à Niamey était de 8 millions FCFA dans les banques, et 650 000 FCFA dans les caisses. Il est à préciser que sur les 650 000 FCFA, il n’y a que 150 000 FCFA qui étaient utilisables », a-t-il dit lors de son  point de presse donné en juin dernier.


Il ajoutait comme pour définitivement décapiter l’ancienne équipe dirigeante qu’à côté de cette « absence » de trésorerie, l’institution
ploie sous des dettes. Et à l’heure actuelle, « nous avons un endettement excessif de l’institution. L’encours est de 9 milliards FCFA, mais, en brut, sur toute la période, ils ont emprunté 20 milliards auprès du système bancaire. Les dépôts à terme qui sont en quelque sorte la source des problèmes de la société sont à un peu plus de 10 milliards, constitués de fonds publics, notamment de l’ARTP, la Sonidep, entre autres. Les dépôts à vue étaient de l’ordre de 3 milliards.

Et donc, la dette fournisseurs accumulée depuis le début de l’année 2017, cumulait à près de 180 millions FCFA au début du mois de mai,
révèle-t-il. Dans le même temps, les échéances d’emprunt au niveau des banques et autres institutions financières au Niger et à l’étranger
(Coris bank, BOAD, …) n’avaient pas été respectées et les salaires du mois d’avril n’avaient été payés que partiellement, le 7 mai. Par
ailleurs, l’établissement doit des sommes « faramineuses » à l’administration fiscale, relève-t-on.

Autant de griefs que l’administration provisoire devra solutionner pour éviter la faillite à cette IMF qui a été placée sous sa tutelle,
le 3 mai dernier.  Ça, c’est le décor qu’il avait lui-même planté. La situation était apocalyptique selon lui. Et face à de telles situations, un bon Manager, surtout adoubé du titre de « redresseur des banques » se devait d’adopter une politique draconienne d’austérité afin de
rétablir les principaux équilibres.

Mieux, il devrait donner lui-même le bon exemple en renonçant à certains de ses avantages et en réduisant ses émoluments.  Or, qu’a fait notre redresseur des banques ? Selon des documents en notre possession, le sieur Amadou Hamani Bachir, a fixé son salaire, dans le contrat de travail qu’il s’est lui-même taillé et qu’il lui-même signé le 8 mai 2018, article 5 : le salaire mensuel de Amadou Hamani Bachir est fixé à cinq  millions (5.000.000 de francs CFA. Outre ce salaire net, M. Amadou Hamani Bachir bénéficie des avantages en nature liés à la fonction spécifiés dans le bulletin de salaire.

Ces avantages, toujours selon les documents que nous avons consultés sont entre autres la prise en charge intégrale de l’assurance maladie
du DG  et de ses ayants droits de premier degré ; la fourniture d’un véhicule de fonction haut de gamme plus chauffeur (voir fac similé
pour les autres avantages) Voilà donc les émoluments du « sauveur » d’une institution en agonie. Et pendant ce temps, les salariés de Asusu qui ont trimé pour faire de cette microfinance une fierté nationale ont été contraints de démissionner ou d’accepter de perdre d’énormes avantages acquis. N’en parlons pas des pauvres épargnants qui n’arrivent plus à avoir le produit de leur épargne.

Le redresseur s’est redressé d’abord. Et pourtant, selon nos informations, celle que l’Administrateur provisoire a remplacé aurait
préféré gardé son salaire de 3.500.000 FCFA en lieu et place des 5.000.000 FCFA que lui avait octroyés le Conseil d’administration et
ce à partir du 1er janvier 2015.  Par ailleurs en venant exposer publiquement des informations ultra confidentielles sur la situation de la trésorerie d’une institution dont il a la charge, des informations qui ont eu des effets dévastateurs sur la confiance des clients et partenaires de Asusu, l’Administrateur provisoire, M. Amadou Hamani Bachir a délibérément violé les dispositions de l’article 9 du contrat de travail qui stipule que : l’employé est tenu de garder le secret sur toutes les informations dont il aura pris connaissance de par ses activités et
ceci pendant toute la durée de son contrat et même après expiration de celui-ci.

A vouloir trop parler pour nuire à quelqu’un on s’expose soi-même.

 

 

 

 

 

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam Info News

Posture insurrectionnelle de Lumana : Soumana Sanda annonce les couleurs

Tamtaminfo - 16/07/2018

Plusieurs jours après sa création, le FDR veut se mettre en ordre de combat à travers la mise en place du bureau de la coordination de Niamey. Un combat de positionnement face à l’entrée en lice du Front Patriotique.

Le Front démocratique et républicain (FDR), le nouveau front de l’opposition créé en mai dernier et composé de plusieurs structures de la société civile veut désormais se faire entendre. Il a organisé samedi dernier  à Niamey, une assemblée générale extraordinaire consacrée à la mise en place effective du bureau régional de Niamey.

Á l’issue de cette assemblée générale, le président de la coordination régionale de Niamey du Mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine (MODEN-FA Lumana), Soumana Sanda a été élu président. « La coordination nationale a envoyé des directives. Conformément à ces directives, nous avons mis en place une structure de combat relayeur, mais qui va relever le défi au contexte actuel fait d’oppression, d’étouffement de toute liberté, de mauvaise gestion », a déclaré le président du FDR de la région de Niamey.

Une structure de combat

Il s’agit à travers la mise en place de cette structure de mobiliser les militants en vue de « créer » un rapport de force. « Nous avons décidé de faire cette structure de combat qui va effectivement aller à la rencontre des militants de toute la capitale pour leur dire que notre devoir, notre mission est de créer un rapport de force », a dit Soumana Sanda, rappelant avoir « entendu du président du parti présidentiel, Bazoum Mohamed, dire que dans ce pays désormais pour ce faire écouter, il faut faire comme ailleurs ».

Ainsi, le FDR en a décidé, « conformément à nos traditions de lutte de nous mettre ensemble, de faire face à l’oppresseur et de le faire plier », a-t-il ajouté. Pour le député national au titre du parti Lumana, Soumana Sanda, le pouvoir en place ne leur laisse plus le choix que celui du combat pour que les acquis « arrachés de haute lutte depuis la conférence nationale, ne soient pas arrachés par le régime du PNDS et allié. « Nous avons estimé aujourd’hui que trop c’est trop et qu’il fallait mener le combat pour que ce rapport de force soit créé afin que nous puissions sauver l’état de droit, sauver la démocratie au Niger », a-t-il expliqué.

Pour ce faire, le FDR, au niveau de la région de Niamey, entend dès ce mardi, aller à la rencontre de ses militants dans les cinq arrondissements communaux de la capitale. Á l’issue de cette tournée, une assemblée générale sera organisée à la devanture du siège du RDR Tchangi.

Une lutte de positionnement ?

Pour mémoire, quelques jours après la création du FDR, l’ancien ministre des Affaires étrangères, président du Mouvement patriotique nigérien (MPN Kiishin kasa), Ibrahim Yacoubou, qui a d’ailleurs participé à la cérémonie du baptême de ce nième front de l’opposition a créé aussi son front : le Front patriotique (FP) qui regroupe également des organisations de la société civile et quelques partis politiques.

Quelques jours après la création du FP, le président dudit front et certains membres ont rendu une visite de courtoisie à l’ancien président de la République Mahamane Ousmane, membre du FDR et très proche du RDR Tchangi. Une visite de courtoisie certes, mais qui en dit long sur les ambitions des animateurs du FP, notamment celle de « fédérer » l’ensemble des partis politiques de l’opposition et des organisations de la société civile. L’engagement du FP d’occuper le terrain face à une opposition en manque de leadership, en l’absence du chef de file de l’opposition, a certainement motivé le FDR, ou du moins certains de ses animateurs, à sortir de l’hibernation pour ne pas se faire ravir la vedette par le nouveau front de l’opposition dirigé par Ibrahim Yacoubou.

Simple mise en œuvre du baroud d’honneur de Hama Amadou

Il vous souvient que récemment Hama Amadou avait rencontré les cadres de Lumana à Cotonou. Le mot d’ordre de cette rencontre n’est rien d’autre que : l’insurrection comme seule espoir  de survie politique du gourou du parti. Pour ce faire, il compte sur les moutons de panurge. Ceux-là qui oseront braver l’autorité de l’Etat pour la cause perdue d’un homme bien placée dans sa zone de confort. L’opinion publique n’est pas du tout surprise car cette posture insurrectionnelle n’est qu’un secret de polichinelle depuis le serment de Lumana Fa de faire de Hama Amadou son candidat aux élections de 2021 avant même que l’affaire ne soit vidée par la justice.

Hier les nigériens avaient suivi le député Soumana Sanda peaufiner face à la presse leur plan avec des termes propres aux terroristes de tout acabit. On le sait, il faut dire que les autres leaders du FDR qui accepteraient de s’engager dans ce combat d’arrière-garde de Lumana  risquent gros car il serait périlleux de vouloir braver l’autorité de l’Etat pour la cause perdue d’un homme en conflit avec la loi. Qui plus est, cet homme se croyant plus rusé que tous, a pris des risques mesurés en s’offrant un exil doré.  Il est permis de rêver mais qu’on soit opposition ou société civile, on ne défie pas impunément l’autorité de l’Etat. Cette mauvaise foi de l’opposition FDR s’est illustrée lorsque celle-ci invitée au dialogue par le premier ministre avait simplement demandé la mise en place d’un gouvernement de transition pour organiser des élections.

Une demande assez spécieuse et excessive qui a fait dire à Bazoum Mohamed que cette demande irréaliste ne pourrait s’obtenir que d’un rapport de force. Et naïvement Soumana Sanda et consorts refusent de se reprendre en mettant en avant une posture anti républicaine. Le Niger est démocratiquement gouverné. A preuve, les propos excessifs enregistrés à travers les médias audiovisuels et écrits. Le mardi passé, le procès de la société civile a été on ne peut plus contradictoire et démocratique où même ce qui ne devrait pas être dit a été dit. Le comportement de nos magistrats dans la conduite de ce procès a été saluée de tous, n’en déplaisent à ceux qui ont abusivement affirmé que la justice serait aux ‘’ordres’’. Dans ces conditions le Niger est à mille lieues des démocraties bananières. En un mot comme en mille, ceux qui voudraient se prévaloir de leur propre turpitude comprendront que la République ne rime pas avec l’état d’âme de quelques-uns.

Simple avis.

À propos de l'Auteur Tiemago Bizo (Niger Inter)

Gestion des affaires religieuses et lutte contre le radicalisme: Bazoum salue l’expérience algérienne

Tamtaminfo - 16/07/2018

Le ministre d’Etat nigérien, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses, Mohamed Bazoum a salué, dimanche l’expérience algérienne en matière de « gestion des affaires religieuses et du culte et de lutte contre la radicalisation », exprimant son souhait de tirer profit de cette expérience.

A l’issue de l’audience que lui a accordée le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, le ministre nigérien a indiqué que « l’Algérie dispose d’une expérience pionnière en matière de gestion de la pratique du culte et de lutte contre l’extrémisme religieux, devenant ainsi « un modèle pour le Niger qui œuvre actuellement à élaborer un cadre législatif pour l’organisation et l’encadrement de l’exercice des rites religieux ».

Dans ce contexte, il ajouté que « compte tenu des facteurs historiques et géographiques communs entre les deux pays « l’Islam pratiqué au Niger est le même qu’en Algérie, ce qui exige un travail bilatéral en vue de préserver ce facteur principal de l’identité nationale des deux pays ».

Pour sa part, M. Aïssa a mis en avant que « l’expérience algérienne de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, une expérience hors pair et le Niger devrait en tirer profit », affirmant « la disponibilité de l’Algérie à partager avec le Niger un Islam modéré » pour coopérer avec cet Etat voisin en matière de formation et d’encadrement religieux ».

Rappelant que les deux pays ont été exposés à une tentative de prolifération d’orientations radicales, le ministre a affirmé que « l’Algérie sera plus forte en ayant pour voisin un Niger immunisé et à l’abri de toutes tentatives de radicalisation ».

Pour rappel, le ministre nigérien est arrivé à Alger samedi pour assister aux travaux de la 6ème session du Comité bilatéral frontalier algéro-nigérien (CBF) qui ont débuté dimanche.

Le CBF examinera, lors de cette réunion de deux jours, des questions liées à la sécurisation des zones frontalières, au renforcement des relations entre les services de sécurité des deux pays et à la lutte contre la criminalité ainsi qu’à la facilitation de la circulation des personnes et la lutte contre la migration clandestine.

À propos de l'Auteur Algérie Presse Service

3ème Forum National sur la Protection de l’Enfant: les Premières Dames s’engagent pour une enfance et une adolescence heureuses et sécurisées préparant à une vie d’adulte sereine et productive, selon Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou

Tamtaminfo - 15/07/2018

La Première Dame, Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou, Présidente de la Fondation Tattali Iyali, a parrainé la cérémonie d’ouverture des travaux du 3ème Forum National sur la Protection de l’Enfant, le jeudi dernier , au Palais de Congrès de Niamey en présence de plusieurs personnalités et des représentants des organisations non gouvernementales nationales et internaltionales partenaires du Niger.


Dans l’allocution d’ouverture qu’elle a prononcée en cette occasion, la Marraine de cette édition, Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou,
s’est tout d’abord réjouie d’être impliquée dans la cause de l’enfant, qui est « une thématique forte qui engage le présent et le futur de
notre pays ».

« Cette cause est centrale car un pays où les enfants ne sont pas protégés est sans aucun doute un pays sans avenir, c’est tout simplement un pays perdu. C’est pourquoi, les plus hautes autorités de notre pays en font une préoccupation majeure.  En tant que mère et ensuite en tant que médecin, Je connais les difficultés multiformes qu’éprouvent les parents pour assurer l’alimentation, l’éducation, les soins et l’avenir de leurs enfants ; je connais aussi les réalités sanitaires, psychologiques et sociales dans lesquelles évolue l’enfant au Niger ».

C’est pourquoi, la Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou a invité les parents et l’ensemble des acteurs à une prise de conscience générale
et inclusive des multiples difficultés auxquelles font face les enfants, afin de protéger leurs droits en toutes circonstances et en tous lieux. Elle n’a pas manqué d’énumérer quelques unes de ces difficultés, notamment celles liées à l’alimentation, à l’éducation, au soin et celle d’ordre psychologique et social, toute chose qui freine leur avenir.

« C’est en effet là le devoir des adultes d’aujourd’hui que nous sommes, de protéger en toutes circonstances et en tout lieu les droits
des enfants, ces êtres si innocents, si vulnérables et si fragiles.  Je me réjouis alors de votre mobilisation exceptionnelle. Je l’interprète comme le symbole de votre engagement individuel et collectif à être de tous les combats pour la protection de l’enfant.  En protégeant les enfants, nos enfants, nous nous protégeons nous-mêmes. Du reste, les religions révélées nous enseignent que l’enfant est un don de Dieu, et que par conséquent son éducation est une obligation des parents, de la communauté et des gouvernants », a rappelé la Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou.

Elle a, ainsi, rendu un vibrant hommage au ministère de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant pour cette heureuse
initiative qui est à sa troisième édition, tout en se réjouissant des efforts concentis par l’Etat en matière de protection des droits des
enfants dans notre pays. La Première Dame a relevé à cet effet la ratification par notre pays de la plupart des instruments juridiques
internationaux et régionaux, notamment la Convention Internationale sur les Droits de l’Enfant et la Charte Africaine des Droits et du
Bien-Etre de l’Enfant.

Au plan interne, a mentionné Dr Lalla Malika Issoufou, notre pays dispose depuis 2013 d’un document cadre de protection de l’enfant et tout recemment, en avril 2018 précisemment, l’adoption par le Gouvernement du projet de loi autorisant l’adhésion de la République du Niger à la Convention sur la Protection des Enfants et la Coopération en matière d’adoption internationale.

Ceci, dit-elle, traduit la ferme volonté du Président de la République, Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou, à assurer un environnement protecteur digne aux enfants de notre pays conformement aux engagements contenus dans le Programme de la Renaissance du Niger.
« Comme l’a rappelé récemment le Président de la République, Chef de l’Etat, je le cite : «Le Programme de Renaissance du Niger aborde la
question de protection de l’enfant à deux niveaux. Le premier est relatif au changement de mentalité et d’attitude adressé dans l’axe
renaissance culturelle avec pour objectif une transformation politique, économique et sociale de notre société. Le deuxième niveau
est relatif à l’éducation et à la santé avec pour objectif la scolarité universelle et une meilleure couverture sanitaire», fin de citation.

Il faut bien que l’enfant cesse d’être perçu comme une assurance vie pour subvenir aux besoins des parents à un âge avancé. Il faut qu’il
cesse d’être perçu comme une source de main d’œuvre gratuite. Par contre, il faut que l’enfant soit, comme l’a dit le Président de la
République, une charge pour les parents qui se doivent d’assurer son éducation, ses soins, sa protection et son développement », a indiqué
la Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou.

S’agissant de l’implication des uns et des autres dans ce noble combat, Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou a réaffirmé que « Chacun
doit jouer sa partition. Je me réjouis que les Premières Dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel aient joué la leur.

On se rappelle, en effet, de l’engagement que nous avions pris, à notre réunion du 18 octobre 2017, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en
présence des Ministres en charge de la protection de l’Enfant ;

engagement qui consiste à accompagner la mise en œuvre du Cadre Stratégique de la CEDEAO et toutes les initiatives en matière de protection de l’enfant.  Je puis vous assurer que les Premières Dames ne se lasseront jamais.

Elles seront là, en permanence, pour intensifier le plaidoyer en faveur d’une meilleure protection de l’Enfant, celle «d’une enfance et
d’une adolescence heureuses et sécurisées préparant à une vie d’adulte sereine et productive».

Se prononçant sur le thème de ce 3ème Forum, la marraine de l’édition, Présidente de la Fondation Tattali Iyali, a souligné que c’est un
thème d’actualité dans notre espace sahélo-saharien au regard de la situation liée aux défis sécuritaires et du phénomène de la migration
irrégulière qui caratérise la zone. Ces défis accroissent la vulnérabilité des enfants qui, malgré et contre eux, font face aux trafics divers.

A cet effet, Dr Lalla Malika s’est réjouie de la création d’un mécanisme de convergence à travers l’adoption du cadre stratégique pour le renforcement des systèmes nationaux de protection de l’enfant, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la CEDEAO.
Un document axé sur cinq problématiques de la protection de l’Enfant, à savoir : les violences, y compris les violences physiques, psychologiques et émotionnelles ; le mariage des enfants ; le travail des enfants ; l’enregistrement des naissances ; et la mobilité des
enfants.

Elle a enfin formulé le vœu que ce forum soit sanctionné des recommandations à permettre à notre pays d’enregistrer de nouveaux bonds en avant en matière de protection de l’enfant.

Pour sa part, la ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme Elback Zeinabou Tari Bako, a souligné que
le choix du thème de cette édition se justifie par le fait que ces dernières années, notre pays fait face aux attaques de groupes terroristes, faisant des milliers d’enfants orphelins, non accompagnés et séparés. Ce choix, dit-elle, vise ainsi à renforcer le système de protection des enfants dans notre pays.

Mme Elback Zeinabou Tari Bako n’a pas manqué, elle aussi, de rappeler les importants progrès enregistrés par notre pays en matière de la protection de l’enfant.

Elle a cité entre autres : l’adoption en 2013 de la Politique Nationale de Protection de l’Enfant axée sur la lutte
contre les abus, violences et exploitations à l’égard des enfants ;

l’adoption en 2014 de la loi 2014-72 portant organisation, attribution et fonctionnement des juridictions pour mineurs ; l’adoption en 2014
de la Politique Nationale de la Protection Juridiciaire et Juvénule ;

la mise en place de plusieurs programmes communautaires (programme de protection à la base communautaire, l’initiative pour les adolescentes du Niger « Illimin ») ; l’élaboration et mise en œuvre du document portant restructuration des services de l’action sociale.
Malgré tous ces progrès, la ministre Elback Zeinabou Tari Bako a souligné que beaucoup de défis restent encore à relever en vue
d’assurer une meilleure Protection de l’Enfant. Il s’agit, a-t-elle indiqué, de l’amélioration de la mise en œuvre des rôles et responsabilités des différents secteurs intervenant dans la Protection de l’Enfant ; le renforcement de la coordination au niveau central par la création d’un comité intersectoriel et d’un comité bilatéral Ministère de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant et Ministère de la Justice ; et la mobilisation des resssources, surtout humaines.

Elle a mentionné que ce forum est l’occasion pour les participants de se pencher sur les différents défis en vue de proposer des solutions
adéquates. Il s’agit d’analyser les différentes composantes du système de protection de l’enfant dont entre autres les mécanismes de
coordination multi-secteurs, les ressources humaines, financières et matérielles.

Prenant la parole à cette occasion, Mme Félicité Tchibindat, représentante de l’UNICEF au Niger, a saisi l’opportunité pour féliciter le gouvernement pour toutes ces avancées majeures qu’il a enregistrées au cours de ces dernières années en matière de protection
de l’enfant au Niger. « La protection de l’enfant est une question fondamentale et complexe. Les abus, l’exploitation et la violence à
l’endroit des enfants, la question du mariqge des enfants, les enfants en contact avec la loi et ceux dans les conflits armés, la question
émergente de la migration sont autant de facettes de la protection que nous devons adresser », a-t-elle indiqué.

Mme Félicité Tchibindat a saisi cette occasion pour décliner la nécessité pour une meilleure coordination et harmonisation des
interventions des différentes structures, surtout dans un contexte où elles sont encore à renforcer aussi bien sur le plan matériel,
financier et humain. « Les différents secteurs alliés de la protection doivent s’engager davantage dans un dialogue fort et constructif. Ils
doivent mettre en place des mécanismes de collaboration qui permettront d’assurer la prévention et fournir une réponse adéquate
pour tous les enfants le nécessitant », a déclaré Mme Félicité Tchibindat.

Elle a souhaité que ce forum servira d’opportunité d’éveil de conscience sur la nécessité impérieuse de systématiser la dynamique
des réponses en faveur des enfants, en particulier ceux les plus vulnérables et à risques. La représentante de l’UNICEF a rendu un
hommage au ministère de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, au ministère de la Justice et au ministère de l’Intérieur
qui témoignent une volonté manifeste pour la réalisation des droits de l’Enfant.

Elle a enfin réitéré l’engagement et la disponibilité de l’UNICEF à accompagner le gouvernement du Niger dans ses efforts pour la
protection et la protection des droits des enfants.

À propos de l'Auteur TAMTAM INFO NEWS

Forum Politique de Haut Niveau (FPHN) du Conseil Economique et Social des Nations Unies: la Ministre Kané Aichatou Boulama représente notre pays…

Tamtaminfo - 15/07/2018

La Ministre du Plan, Mme Kané Aichatou Boulama se trouve aux Etats unis d’Amérique où elle représentera notre pays au Forum Politique de Haut Niveau (FPHN) du Conseil Economique et Social des Nations Unies.  Au cours de cette rencontre, la ministre présentera le Rapport National Volontaire (RNV)  du Niger sur la mise en œuvre des Objectifs de développement Durable.


Aussi, dans le cadre des préparatifs de ce Forum Politique de Haut Niveau (FPHN) qu’organise le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) et dont le thème central du Forum 2018 porte sur la « Transformation vers des sociétés durables et résilientes  » avec un locus sur 6 000, notre pays s’est engagé à élaborer un Rapport National Volontaire (RNV) sur la mise en œuvre des Objectifs de
développement Durable.

L’élaboration du rapport de notre pays a été faite de manière participative par le Ministère du Plan qui a mis en place un Comité
Technique de Supervision composé de la Direction Générale du Plan et de la Prospective, l’Institut National de la Statistique, le
Secrétariat Exécutif du Conseil National de l’Environnement et du Développement Durable (SE/CNEDD), le Ministères en charge des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens de l’Extérieur (MAE/C/IAlNE) et les Agences du Système des Nations Unies (PNUD, PAM, UNICEF).

Deux consultants nationaux ont été recrutés avec l’appui du PNUD pour appuyer et faciliter la production du document.

Afin de garantir le caractère participatif et inclusif, des séances de travail ont été organisées avec les ministères directement concernés
par la mise en œuvre des 6 ODD qui font l’objet de la thématique du forum. Les organisations de la société civile et les Volontaires des
Nations Unies (VNU) ont contribué à l’enrichissement de ce rapport.  Des rencontres d’appropriation et de partage ont été également
organisées aux différentes étapes du déroulement du processus.

Un atelier technique de validation du rapport a été tenu le 23 Mai 2018.

À propos de l'Auteur Tamtam Info News

A la Présidence de la République : le Chef de l’Etat préside la réunion du comité d’orientation de la mise en œuvre de l’Initiative 3N

Tamtaminfo - 15/07/2018

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SE. Issoufou Mahamadou, a présidé hier matin dans la salle du Conseil des ministres, la 17ème réunion du comité interministériel de suivi et de la mise en œuvre du programme de l’Initiative 3N (CIO). La réunion s’est déroulée en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement, SE. Brigi Rafini, de plusieurs membres du gouvernement et les responsables du Haut Commissariat à l’initiative 3N (les Nigériens Nourrissent les Nigériens). A l’issue de la réunion, le Haut commissaire à l’initiative 3N, M. Ali Betty a tenu un point de presse pour éclairer l’opinion publique sur les points discutés à la rencontre.

Selon lui, la 17ème réunion a discuté de trois points saillants. Il s’agit de l’état de mise en œuvre des recommandations de la dernière réunion du CIO tenue le 19 avril 2018. Il ressort que sur les huit (8) recommandations, deux (2) seulement ne sont pas totalement mises en œuvre. Elles ont été reconduites pour la prochaine période.

Le deuxième point porte sur l’évolution de la campagne agro-sylvo-pastorale où le constat a été fait qu’en début du mois de juin, les pluies ont commencé. Près de 12 000 villages sur les 13 000 agricoles que compte le pays ont semé. Quant au pâturage, il a commencé dans les zones pastorales, mais avec un peu de retard. Concernant l’abreuvement des animaux, les mares commencent déjà à être rechargées.  La situation phytosanitaire fait observer des attaques des sautereaux et d’autres types de parasites sur les cultures de mil. Selon M. Ali Bety, les services de la protection des végétaux sont déjà mobilisés à apporter des réponses les plus adéquates. Il a été également question du prix des céréales qui ont connu une baisse sensible sur le marché comparativement à l’année dernière au même moment.

A la suite de la présentation, « le gouvernement a instruit les ministres d’aller sur le terrain afin de faire le premier suivi de l’installation de la saison des pluies pour être en contact avec les populations », a-t-il dit.

Quant au troisième point, il concerne le suivi du programme de la renaissance sur les trois priorités dont le point est fait sur les indicateurs à savoir la maîtrise de l’eau sur l’évolution agro-sylvo-pastorale, les programmes de restauration des terres et reboisement, mais aussi la maison du paysan. « Nous avons passé en revue les progrès sur les trois indicateurs. C’était déjà les programmes les moins financés dans le cadre du plan d’action 2011-2015. Ils ont été reconduits pour 2016-2020. Il faut dire que les réalisations restent encore faibles », a-t-il expliqué.

M. Ali Betty a enfin souligné que la décision de la 17ème réunion du comité interministériel de suivi et de la mise en œuvre du programme de l’Initiative 3N (CIO) a recommandé de mobiliser davantage le financement du budget national, mais aussi celui des partenaires techniques et financiers pour rehausser les indicateurs de ces trois programmes.

« Une recommandation forte était sortie de cette réunion qui demande d’inscrire dans la loi de finances 2019 des ressources suffisantes pour étudier l’ensemble des ouvrages qui doivent être réalisés afin d’atteindre les mille (1000) dans les zones pastorales. L’instruction ferme a été donnée par la réunion. Donc, une ligne de fonds doit être créée dans le budget de 2019 du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage pour mener les études de faisabilité de ces ouvrages », a-t-il conclu.

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria (ONEP)

 

This RSS feed URL is deprecated

Google Actualités - 03/02/2018
This RSS feed URL is deprecated, please update. New URLs can be found in the footers at https://news.google.com/news

Festival sur le Niger : l'orchestre K Musica participe à la 14e édition - Agence d'Information d'Afrique Centrale

Google Actualités - 02/02/2018

Mali Actu

Festival sur le Niger : l'orchestre K Musica participe à la 14e édition
Agence d'Information d'Afrique Centrale
Près de soixante-treize groupes venant de toutes les régions d'Afrique prennent part au festival sur le Niger dans diverses disciplines (musique, théâtre, contes, légendes, danse, éducation artistique, cinéma). Ainsi, sur les berges du fleuve Niger, au ...
Mali : Festival de Ségou : Salif Kéita non partantMali Actu

3 autres articles »

Face à la déscolarisation, le Niger mise sur l'enseignement en ... - Le Monde

Google Actualités - 02/02/2018

Le Monde

Face à la déscolarisation, le Niger mise sur l'enseignement en ...
Le Monde
La classe africaine (14). Dans un pays où un habitant sur deux a moins de 15 ans, très peu d'élèves vont au-delà du cycle primaire. Et les autorités manquent de moyens face à la croissance démographique. Par Marie Maurel (contributrice Le Monde Afrique ...

Mahamadou Issoufou, président du Niger: « J'ai fait construire 15 ... - L'Opinion

Google Actualités - 01/02/2018

L'Opinion

Mahamadou Issoufou, président du Niger: « J'ai fait construire 15 ...
L'Opinion
Le président français n'a rien dit d'anormal. Nous aussi nous pensons qu'il faut maîtriser la croissance démographique qui est de 3,9 % au Niger. Notre population, à ce rythme, doublera dans 18 ans. Nous luttons contre la mortalité infantile et avons ...

et plus encore »

Niger : Hama Amadou fixé le 28 février - BBC Afrique

Google Actualités - 01/02/2018

BBC Afrique

Niger : Hama Amadou fixé le 28 février
BBC Afrique
Le procès en cassation de l'opposant Hama Amadou, s'est tenu mercredi à Niamey et le délibéré sera connu le 28 février prochain. L'ancien Premier ministre Hama Amadou, par ailleurs ex-président du Parlement, avait été condamné par contumace à un an de ...
Trafic de bébés au Niger: début du procès en cassation de l ...RFI
Trafic de bébés au Niger: verdict le 28 févrierTV5MONDE Info
Niger:Trafic de bébés importés, le verdict sera prononcé le 28 FévrierKoaci

11 autres articles »

Mali : Pourquoi ne pas annuler le festival sur le Niger ? - Mali Actu

Google Actualités - 01/02/2018

Mali Actu

Mali : Pourquoi ne pas annuler le festival sur le Niger ?
Mali Actu
La tenue du festival sur le Niger, dans ce contexte extrêmement tendu, est une illustration de l'insouciance de certains maliens face à l'appât du gain. Selon les organisateurs du festival, la sécurité sera leur priorité sachant bien que les ...

Syndiquer le contenu