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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 20 AVRIL 2018

21/04/2018

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour,
vendredi 20 avril 2018, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, MonsieurISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des Ministres.

Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES NIGERIENS A L’EXTERIEUR.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’Amendement au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, adopté le 15 octobre 2016, lors de la 28ème Conférence de Parties au Protocole de Montréal, tenue à Kigali (Rwanda).

Le Protocole de Montréal auquel le Niger a adhéré, est entré en vigueur le 1er janvier 1989. Ce Protocole a fait l’objet de plusieurs amendements qui ont été ratifiés par le Niger.

Cependant, ces amendements n’ont pas pris en compte le développement et le risque de destruction de la couche d’ozone par une autre catégorie de substance chimique synthétique à l’image des hydrofluorocarbures (HFC).

Cette insuffisance a nécessité l’adoption, le 15 octobre 2016 à Kigali, de l’amendement audit Protocole relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone communément appelé « Amendement de Kigali ».

En effet, cet Amendement de Kigali est un accord contraignant qui vise à créer des droits et des obligations en droit international. Il permet aux Etats parties de réduire la production et la consommation des HFC, en mettant en place un système de gouvernance pour réduire jusqu’à 0,5°c le réchauffement d’ici la fin du siècle.

L’amendement, objet du présent projet de loi de ratification a pour objectif de protéger la santé humaine et l’environnement en éliminant complètement les substances qui détruisent la couche d’ozone.

L’«Amendement de Kigali » entre dans la catégorie des instruments juridiques internationaux dont la ratification nécessite l’adoption préalable d’une loi d’autorisation, conformément à l’article 169 de la Constitution du 25 novembre 2010.

Ce projet de loi sera transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

II.          AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :

2.1.        Projet de loi modifiant et complétant la loi n° 2015-08 du 10 avril 2015 fixant l’organisation, la compétence, la procédure à suivre et le fonctionnement des Tribunaux de Commerce en République du Niger.

Les modifications apportées à la loi n° 2015-08 du 10 avril 2015 visent à opérer des réajustements dans la procédure à suivre et le fonctionnement des Tribunaux de Commerce en République du Niger dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

2.2.        Projet de loi modifiant et complétant la loi n° 2018-08 du 30 mars 2018 relative aux procédures de règlement des petits litiges en matière commerciale et civile en République du Niger.

Les modifications apportées à la loi n° 2018-08 du 30 mars 2018 visent à opérer des réajustements dans les procédures de règlement des petits litiges en matière commerciale et civile en République du Niger dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

Ces deux (2) projets de lois seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

2.3.        Projet de décret fixant le tarif des actes d’Huissiers de Justice et Commissaires-priseurs en République du Niger.

Le décret n° 2004-196/PRN/MJ/GS/CRP du 09 juillet 2004 portant modalités d’application de la loi n° 96-002 du 10 janvier 1996 portant statut des Huissiers de Justice, fixe en son annexe le tarif des actes d’Huissiers de Justice au Niger.

Après une quinzaine d’année de pratique, il a été constaté que ce tarif ne répond plus aux réalités actuelles de la profession d’Huissier de Justice et Commissaire-priseur, en raison notamment de l’élargissement des compétences de cet auxiliaire de justice.

En outre, le tarif des actes d’Huissiers et Commissaires-priseurs nigériens est le plus bas des pays membres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) et ne garantit plus à l’Huissier de justice son indépendance en vue de faire face au relèvement considérable du niveau de vie.

Le présent projet de décret est donc pris pour adapter ce tarif à l’évolution qu’a connue ces dernières années la profession d’Huissier de Justice et Commissaire-priseur.

III.        AU TITRE DU MINISTERE de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret modifiant le décret n° 2016-352/PRN/MEP/A/PLN/EC du 08 juillet 2016 portant organisation du Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique.

Le Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique s’est engagé sur plusieurs réformes en vue de restaurer la qualité de l’éducation.

Pour créer les conditions institutionnelles de la mise en œuvre et de la réussite de ces réformes, une réorganisation du Ministère s’impose.

Cette réorganisation poursuit deux objectifs essentiels. Il s’agit d’une part de désengorger la Direction Générale de l’Enseignement Primaire et de la Promotion des Langues Nationales et d’autre part de créer une direction qui sera spécifiquement dédiée à l’amélioration des acquis scolaires des élèves, en raison de l’importance que le ministère entend donner à la qualité des enseignements/apprentissages.

IV.        AU TITRE DU MINISTERE DES DOMAINES, DE L’URBANISME ET DU LOGEMENT.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret déclarant d’utilité publique les opérations de construction de la Compagnie Régionale de Sécurité (CRS) et la Compagnie de la Garde Nationale du Niger (GNN) sises sur le territoire de la Commune Urbaine de Tibiri, Département de Guidan-Roumdji, Région de Maradi.

Les fêtes tournantes du 18 décembre sont devenues des occasions pour moderniser nos villes à travers la construction des logements sociaux, des infrastructures marchandes, sportives, culturelles, sécuritaires et la rénovation de certains édifices historiques. C’est ainsi qu’à l’occasion de la fête tournante « Maradi Kolliya », le Ministère en charge de la Sécurité Publique a identifié un terrain sis dans la Commune Urbaine de Tibiri pour accueillir les Compagnies Régionales de Sécurité (CRS) et de la Garde Nationale du Niger (GNN).

Le présent projet de décret a pour objet de déclarer d’utilité publique, les terrains ayant servi à la réalisation de ces infrastructures.

L’adoption du présent projet de décret rentre dans le cadre du processus d’expropriation et d’indemnisation des propriétaires concernés.

V.          AU TITRE DU MINISTERE de L’EQUIPEMENT.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret portant acte de cessibilité des propriétés à exproprier dans le cadre des travaux de la route Baleyara-Loga-Doutchi-Frontière du Nigéria, tronçon Baleyara-Loga.

La route Baleyara-Loga-Doutchi-Frontière du Nigéria a été déclarée d’utilité publique par décret n° 2014-710/PRN/ME du 14 novembre 2014.

Les travaux de construction de cet ouvrage ont affecté des propriétés privées avec, dans certains cas, des démolitions d’immeubles bâtis dans la traversée de certaines agglomérations en vue de restaurer l’emprise de la route et de respecter les normes de construction.

Le présent décret a pour objet de rendre cessibles, au profit de l’Etat, les propriétés concernées par l’expropriation, dans le cadre desdits travaux.

VI.        AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret accordant le bénéfice des avantages des dispositions spéciales du Code des investissements à la Société « Hôtel Royal Continental » dans le cadre du Programme d’Extension, Modernisation et Diversification de ses activités pour les travaux de construction, finition et équipement d’un hôtel cinq (5) étoiles à Niamey.

La société « Hôtel Royal Continental » SA est une Société Anonyme au capital social de 2.500.000.000 de francs CFA dont le siège social est fixé à Niamey.

Dans le cadre de l’UA-19, elle a sollicité l’agrément au bénéfice des avantages du Code des Investissements pour la construction et l’équipement d’un hôtel cinq (05) étoiles dénommé « Hôtel Royal Continental » à Niamey.

Elle s’engage à investir en cas d’attribution dix-neuf milliards quatre vingt deux millions quatre cent trente sept mille huit cent trente trois (19.082.437.833) francs CFA, hors fonds de roulement et à créer cent quatre-vingt trois (183) emplois permanents.

VII.     AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA REFORME ADMINISTRATIVE.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret modifiant et complétant le décret n° 2014-491/PRN/MFP/RA du 22 juillet 2014, portant Statut du Personnel Auxiliaire de l’Administration Publique.

Cette modification a pour objet essentiel de prévoir des sanctions disciplinaires et supprimer le cumul de l’avancement d’échelon avec la prime d’ancienneté.

Elle vise également à prendre en compte l’ensemble des catégories du Personnel Auxiliaire de l’Administration Publique pour corriger les insuffisances de l’article 3 dudit Statut en tenant compte du cas des agents auxiliaires des neuvième, dixième et onzième catégories et leur offre la possibilité d’acquérir la qualité de fonctionnaire par intégration suite à l’admission à un concours de recrutement direct ou après l’obtention d’un diplôme suite à l’admission à un concours professionnel et une mise en position de stage.

VIII.   MESURES NOMINATIVES.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les mesures individuelles suivantes :

AU TITRE DU CABINET DU PREMIER MINISTRE.

(AU Secrétariat Général du Gouvernement)

·       Monsieur Ousmane Maman Idi, directeur administratif, Mle 56976/A, est nommé conseiller technique du Secrétaire Général du Gouvernement.

·       Monsieur Saidou Manomi, chef de division d’administration générale à la retraite, est nommé conseiller technique du Secrétaire Général du Gouvernement.

·       Monsieur Hassane Harouna Saley, directeur administratif, Mle 52078/D, est nommé directeur général des publications officielles et des archives nationales, au Secrétariat Général du Gouvernement.

·       Monsieur Hamadou Ali, directeur administratif, Mle 62527/F, est nommé directeur des archives nationales, au Secrétariat Général du Gouvernement.

·       Monsieur Mahamane Roufai Laouali, chef de division d’administration générale, Mle 117055/E, est nommé directeur de l’étude des textes et du conseil juridique, au Secrétariat Général du Gouvernement.

·       Madame Abdou Moudanchirou Nafissatou, chef de division d’administration générale, Mle 117057/G, est nommée directrice des conseils de cabinet et des conseils des ministres, au Secrétariat Général du Gouvernement.

·       Monsieur Garba Idé Zakari, chef de division d’administration générale, Mle 117051/A, est nommé directeur de la programmation législative et du suivi des textes d’application.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE LA DECENTRALISATION ET DES AFFAIRES COUTUMIERES ET RELIGIEUSES.

·       Monsieur Bakabé Mahamadou, cadre supérieur en logistique et transports, est nommé gouverneur de la région de Diffa.

·       Monsieur Elhadji Doulla Hassane, directeur administratif, Mle 71889/T, est nommé préfet du département de Tassara, en remplacement de Monsieur Adamou Wakasso, appelé à d’autres fonctions.

·       Monsieur Adamou Wakasso, est nommé préfet du département de Tibiri, en remplacement de Monsieur Gado Danzama, appelé à d’autres fonctions.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE.

·       Monsieur Salifou Rabiou, ingénieur informaticien, analyste programmeur, Mle 112096/W, est nommé conseiller technique du Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale, en remplacement de Monsieur Sama Issa.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION.

·       Monsieur Amadou Sahadou Illiassou, professeur d’enseignement secondaire, Mle 55354/J, est nommé directeur de cabinet du Ministre de la Communication.

AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES.

·       Monsieur Chaibou Daouda, inspecteur principal du trésor, Mle 69945, est nommé directeur général du contrôle des marchés publics et des engagements financiers, au Ministère des Finances.

·       Monsieur Mani Abdou Salam, directeur administratif, Mle 53214/D, est nommé directeur général adjoint du trésor et de la comptabilité publique, au Ministère des Finances.

·       Monsieur Haro Mahamadou, ingénieur statisticien économiste, est nommé directeur du budget, au Ministère des Finances.

·       Madame Halimatou Souley Djibrilla, cadre principal de la BCEAO, est nommée directrice des études et du suivi des opérations financières à la direction générale du trésor et de la comptabilité publique, au Ministère des Finances.

·       Monsieur Massalatchi Ibrahim, inspecteur central du trésor, Mle 68618/L, est nommé directeur des ressources humaines, au Ministère des Finances.

·       Monsieur Yahaya Mahamane Kabirou, inspecteur principal du trésor, Mle 136183/P, est nommé directeur des ressources financières et du matériel, au Ministère des Finances.

·       Monsieur Sani Issoufou, inspecteur principal du trésor, Mle 85098/L, est nommé trésorier régional de Diffa.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION.

·       Monsieur Ousman Rabiou, chercheur à l’Institut de Recherche sur l’Enseignement des Mathématiques (IREM), Mle 08/303, est nommé secrétaire général du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

·       Monsieur Boubakar Gaoh Allassane, inspecteur pédagogique de l’enseignement secondaire, Mle 53460/U, est nommé directeur général du centre national des œuvres universitaires (CNOU), au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

·       Monsieur Mahaman Baoua, titulaire d’un DESS en gestion des projets éducatifs, est nommé président du conseil d’administration de l’Agence Nationale des Allocations et des Bourses (ANAB), au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

IX.        COMMUNICATIONS.

Le Conseil des Ministres a entendu plusieurs communications :

ü deux (2) communications du Ministre des Finances :

·       la première communication porte sur l’attribution d’un marché relatif à la fourniture de trente et un (31) véhicules en deux (2) lots au profit de la Direction Générale des Douanes ;

·       la deuxième communication porte sur l’attribution d’un marché relatif aux travaux d’aménagement du nouveau site du Bureau des Douanes de Maradi.

ü trois (3) communications du Ministre de l’Equipement :

·       la première communication est relative à l’attribution d’un marché pour les travaux de construction et/ou de réhabilitation de 108 km de routes rurales dans les régions de Tahoua et Tillabery. Lot N° 1 : Travaux de construction de laroute rurale Dargol-Yelwani (Région de Tillabery), longue de 40 km ;

·       la deuxième communication porte sur l’attribution d’un marché relatif aux travaux d’aménagement et de bitumage de voiries dans la ville de Zinder dans le cadre du Programme Zinder Saboua.

·       la troisième communication porte sur l’attribution d’un marché relatif aux travaux d’aménagement et de bitumage de la voirie de Zinder Phase I (5 km).

Ces cinq (5) communications sont faites à titre d’information en application de l’Arrêté n° 00139/CAB/PM/ARMP du 24 juillet 2017 fixant les seuils dans le cadre de la passation des marchés publics qui stipule en son article 11 que « Tout marché public dont le montant est égal ou supérieur à cinq cent millions (500.000.000) de francs CFA, hors taxes sur la valeur ajoutée, doit faire l’objet d’une communication en Conseil des Ministres de la part de la personne responsable du marché, après approbation ».

ü une (1) communication duMinistre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation sur la situation scolaire et universitaire suite aux évènements du 18 avril dernier ayant conduit à la fermeture du Campus et des cités annexes à l’Université Abdou Moumouni de Niamey.

A l’issue de cette communication, le Conseil des Ministres a déploré les actes de vandalisme perpétrés par les élèves et les étudiants.

Par ailleurs, il a été rappelé aux élèves et aux parents d’élèves que les examens du BAC, du BEPC et du BTS d’Etat sont maintenus aux dates prévues.

L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Président de la République a levé la séance.

Fait à Niamey, le 20 avril 2018

À propos de l'Auteur Le Secrétaire Général du Gouvernement ABDOU DANGALADIMA

Un nouvel espoir de vaccin contrele VIH

20/04/2018

Un nouvel espoir de vaccin contre le VIH
Grâce aux travaux de chercheurs soutenus par les États-Unis, la découverte d’un vaccin permettant d’éviter l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) se précise, redonnant ainsi espoirà des millions de personnes à travers le monde.


Aujourd’hui, les gens âgés de 20 à 30 ans qui contractent ce virus peuvent s’attendre à vivre enmoyenne encore 53 ans. Et grâce aux nombreux types de traitements anti rétroviraux utilisés actuellement, il y de grandeschances qu’ils ne développerontjamais le sida.

À titre de comparaison, au début des années1980, l’espérance de vie moyenned’une personne chez qui on diagnostiquait le sida n’était que d’un an ou deux.

« Le succès des thérapies et des traitements [qui enrayent la maladie] est absolumentépoustouflant », souligne le docteur Anthony Fauci, le directeurde l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses américain (Niaid – National Institute of Allergy and Infectious Diseases).

Mais si les traitements allongent la durée de vie des personnes qui vivent avec le VIH, le fait est qu’environ 1,8million de personnes ontmalheureusement contracté ce virus en 2016, rapporte l’Organisationdes Nations unies.

Deux essais en cours
Le docteur Fauci a présenté deux essais cliniques actuellement encours en Afrique du Sud, financés en partie par les Instituts nationaux de la santé américains(NIH), et qui pourraient mener à un vaccin empêchant les nouvellesinfections par le VIH.

L’une des études, intitulée « Imbokodo », a pour but de faire participer 2 600 femmes en Afrique subsaharienne pour évaluer l’innocuité et l’efficacité du virus. En zoulou, « Imbokodo » signifie « roc » et est uneréférence à la force des femmes et à leur importance au sein de la collectivité.

D’autres travaux portent sur uneversion modifiée d’un vaccin expérimental qui s’est révélé prometteur en Thaïlande. Les scientifiques comptent en connaîtreles résultats vers la fin de 2020.

Les deux essais cliniques « représentent les meilleurs efforts scientifiques en cours pour développer un vaccin visant à prévenir les infections au VIH », estime Kathy Mngadi, du Centre for the AIDS Programme of Research in South Africa (CAPRISA), dans un communiqué.

« Nous sommes reconnaissants aux habitants de l’Afrique australe qui se portent volontaires pour ces essais, et aux communautés au sein desquelles ils sont effectués, afin de développerce qui pourrait réellement changer la donne face à la pandémie de VIH/sida. » Le Conseil sud-africainde la recherche médicale facilitela mise en œuvre de l’étude enAfrique du Sud.

Jusqu’à présent, la recherche d’un vaccin contre le VIH s’est heurtéeà des difficultés, en raison notamment de la capacité du virus à muter rapidement. Sa diversité génétique à travers le monde, avec de multiples souches et sous-types présents dans différentes régions, complique encore l’affaire, selon Johnson & Johnson.

Le traitement demeure important
Développer un vaccin demande du temps, souligne le docteur Fauci, qui met en garde contre le danger de céder à l’apathie.
« Malgré tous les progrès scientifiques [dans le traitementet la prévention du VIH], on a de graves lacunes au niveau de l’exécution », déplore-t-il. D’après lui, 30 % des personnesnouvellement infectées ignorent être séropositives, et 60 % ne reçoivent pas de traitements adéquats.

« On pourrait pratiquement mettre un terme à l’épidémie si on améliorait l’exécution. […] On ne peut pas encore se relâcher. »

À propos de l'Auteur Source: US Embassy

Lancement officiel de Niger Télécoms La 3G Turbo en mode turbo+++ déjà

20/04/2018

Pour garantir l’Internet haut débit à tous les exploitants et ce, sur l’ensemble du territoire national, la société Niger Télécoms a officiellement lancé hier matin à Niamey son nouveau produit phare, la 3 G Turbo, au Complexe Technologique B de ladite société en présence des membres du gouvernement et de plusieurs invités.

Pour honorer ce grand du lancement, c’est le Premier Ministre,Chef du Gouvernement, Brigi Rafini en personne qui a patronné la cérémonie.

D’emblée, il s’est réjoui de la qualité du personnel et des atouts dont dispose cette société pour être un grand opérateur.  « Nous avons, dit-il, un opérateur qui a effectivement hérité d’un personnel qualifié, performant et des infrastructures et patrimoines assez importants, il reste  la mise en œuvre de ces idées et de ces initiatives pour que Niger Télécoms puisse trouver son chemin, savoir se battre et avoir sa place parmi les premiers investisseurs dans le contexte nigérien, régional et mondial ».

Il  a appelé  le personnel à être uni, solidaire, toujours fort pour se perfectionner et se hisser au niveau requis, car, précise-t-il, dans ce domaine il faut être à jour, performant, être à la pointe afin de relever les défis. « Je sais que ce personnel est méritant et capable de toutes ces performances, c’est notre souhait de  voir progresser Niger Télécoms au plus haut niveau des opérateurs au Niger », avant de souhaiter bon vent à Niger Télécoms.

Pour sa part, le Directeur général de Niger Télécoms, M. Abdou Harouna, Sarkin Yakin Katsina, s’est réjoui de la présence remarquable du Premier Ministre qui prouve de manière incontestable, l’engagement du gouvernement à faire de NIGER TELECOMS une société nationale qui peut contribuer fortement à la croissance économique et à faire du Niger une société numérique inclusive.

Abdou Harouna a rappelé le processus de création de cette société. En effet, c’est le 14 octobre 2015, que le Gouvernement a décidé en Conseil des Ministres, d’autoriser le processus de fusion de SONITEL et de SAHELCOM, pour donner naissance à ce nouvel opérateur, constitué depuis le 28 octobre 2016.

Cette décision avaient comme objectifs, entre autres de disposer d’un seul opérateur public de télécommunications comme dans les autres pays de la sous-région ; mutualiser les ressources techniques, financières et sociales afin d’assurer une gestion optimale et rationnelle des ressources des deux sociétés, gage d’efficacité et de rentabilité;assurer une offre globale de services innovants par l’exploitation des réseaux et la fourniture des services fixes et mobiles de télécommunications ouverts au public.

Malgré un tel héritage et les contraintes inhérentes à tout processus de fusion et de réformes, NIGER TELECOMS, grâce à l’expérience, au dynamisme et à la motivation retrouvée de son personnel, a pu renverser la tendance et porter à son actif.  Ainsi après la nomination du nouveau Directeur Général il y a de cela plus d’un an, la situation de NIGER TELECOMS, héritière de SONITEL et de SAHELCOM, deux sociétés publiques marquées principalement par une situation sociale, technologique et financière préoccupante, mais pas irrémédiablement compromise » a été redressée au grand bonheur de tous.

Aussi, c’est avec une certaine fierté que Le Directeur Général Abdou Harouna a énuméré plusieurs réalisations qui ont été faites, au nombre desquelles :un résultat net opérationnel obtenu en 2017 de 2 milliards 400 millions contre un résultat négatif enregistré ces  dernières années dont 296 millions en fin 2016; le payement de plus de 20 milliards de dette ; l’obtention du financement des investissements de plus de 290 millions de dollars US,  négocié dans le cadre de la mise en œuvre du PDES lors de la tenue de la conférence des bailleurs de fonds à Paris ; l’acquisition de la licence 3G à hauteur de 34 milliards de FCFA.

A ces réalisations Le Dg a ajouté, l’installation et  la mise en service d’un centre d’appels de dernière génération ; l’installation d’une plateforme de SIM registration ; l’augmentation de la bande passante Internet de 1,8 à 5,6 Gigabits/S ; la réduction des tarifs de location de capacité aux opérateurs.

Aujourd’hui affirme-t-il, NIGER TELECOMS, est incontestablement un opérateur global de télécommunications, un réseau des réseaux constitué d’un réseau fixe filaire ;un réseau à fibre optique de plus de 4000km sur toute l’étendue du territoire national ;un réseau mobile GSM 2G et 3G ;un réseau IP large bande avec 5,6 Gigabits/S de bande passante ; un réseau de génie civil de plus de 400 km répartis dans les grandes agglomérations du pays ;un réseau de distribution large constitué de plus de 43 agences commerciales.

Au cours de cette année 2018, l’ambition de NIGER TELECOMS, selon son Directeur Général, est entre autres : la densification et l’extension de son réseau mobile GSM à travers tout le pays ; l’extension du backbone national en fibre optique pour faire du Niger le pays qui dispose du plus grand réseau fibre optique de la sous-région ;l a construction d’un Datacenter sécurisé de grande capacité ; la construction d’un bâtiment imposant devant abriter son siège social sis au rond-point ENAM ; l’augmentation de la bande passante de 5,6 à 10 Gigabits/S.

Les clients qui ont déjà essayé hier le nouveau produit Niger Télécoms sont globalement très satisfaits de ce souffle nouveau.

Pour rappel, NIGER TELECOMS, opérateur national fixe/ Mobile/ Internet, créée suite à la fusion de SONITEL SA et SAHELCOM SA, est une société anonyme d’Etat au capital de 23 400 000 000 Francs CFA, constituée le 28 octobre 2016. Le capital social de NIGER TELECOMS est détenu à 100% des actions par l’Etat du Niger. Elle a son siège social sis Boulevard Mali Béro, immatriculée au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier sous le numéro RCCM-NI-NIA-2016-B-2949 et enregistrée au registre fiscal sous numéro 40177/R

En créant NIGER TELECOMS, le Gouvernement de la 7ème République poursuit les objectifs ci-après : disposer d’un seul opérateur public de télécommunications comme dans les autres pays de la sous-région ; mutualiser les ressources techniques, financières et sociales afin d’assurer une gestion optimale et rationnelle des ressources des deux sociétés, gage d’efficacité et de rentabilité; assurer une offre globale de services innovants par l’exploitation des réseaux et la fourniture des services fixes et mobiles de télécommunications ouverts au public.

La société NIGER TELECOMS est placée sous la tutelle technique du Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique et sous la tutelle financière du Ministère des Finances. Elle dispose d’un Conseil d’Administration composé de sept (7) membres nommés par arrêté du Ministre en charge des télécommunications pour un mandat de trois (3) ans renouvelable. Le Président du Conseil d’administration et le Directeur général sont nommés par décret pris en conseil des Ministres. Le personnel est représenté au conseil d’administration par un membre élu.

TELECOMS est organisée en sept (07) directions centrales qui sont : Direction des Ressources Humaines et des Affaires Juridiques, (ii) la Direction Financière et Comptable, (iii) la Direction Supply Chain, (iv) la Direction Technique, (v) la Direction Commerciale, (vi) la Direction de l’Interconnexion et (vii) la Direction Clientèle et Fidélisation. NIGER TELECOMS dispose également de huit Directions Régionales dont les responsables ont rang de Manager.

La société NIGER TELECOMS est dirigée par Monsieur ABDOU HAROUNA, Directeur

Général nommé par Décret N 2016-653/PRN/MPT/EN du 1er décembre 2016. L’effectif global de NIGER TELECOMS au 1er avril 2018 est de 1081 agents, toutes catégories confondues.

La société NIGER TELECOMS a pour mission d’établir et exploiter tous les réseaux de télécommunications; offrir au public tous les services de télécommunications ; assurer l’interconnexion de ces réseaux avec les autres réseaux nationaux et internationaux ouverts au public; fournir tous les autres services, installations, équipements terminaux, réseaux de télécommunications ; exploiter toute concession, licence ou délégation de service public se rapportant aux télécommunications ou à des activités complémentaires ou connexes etc.

À propos de l'Auteur Tamtam Info News

Appel solennel pour la sauvegarde de l’unité de l’ANDP Zaman Lahiya: l’unité du parti devrait demeurer notre impératif absolu !

20/04/2018

Depuis la disparition de son défunt président, notre parti traverse une nouvelle étape décisive pour son avenir. Une lourde responsabilité nous incombe par conséquent afin de sauvegarder les acquis et imaginer les voies et moyens de relancer une nouvelle dynamique à la hauteur des attentes de nos militants pour consolider sa place dans le paysage politique du pays. Il ‘agit en effet de nous interroger sur les habitudes qui empêchent l’ANDP Zaman Lahiya de jouer pleinement son rôle comme un des acteurs principaux de la vie politique.

Certaines lourdeurs devraient, à l’évidence, être dépassées si nous voulons réellement mettre notre engagement au service des idéaux et des valeurs qui ont animé le père fondateur du parti. C’est seulement à cette condition que nous pourrons restaurer la crédibilité du parti comme au service de l’épanouissement du peuple nigérien.
L’ANDP Zaman Lahiya est l’une des plus anciennes formations politiques du pays.

Il s’est toujours distingué par une approche pragmatique des réalités socioculturelle de notre pays. Les valeurs d’intégrité morale, de patriotisme et du sens élevé de la chose publique ont caractérisé la personnalité de son fondateur Moumouni Adamou Djermakoye. Cette particularité du parti se retrouve notamment dans sa volonté permanente de privilégier le consensus comme moyen d’expression collective.

Cette méthode a l’avantage de minimiser les risques de tension et d’incompréhension qui sont souvent les germes de la division.

Depuis la disparition de son fondateur, notre parti a beaucoup perdu de son aura et de son influence sur la scène politique. Son fonctionnement a beaucoup souffert d’une absence de vision et d’ambition nationale. Les acquis n’ont pas été correctement valorisés et les opportunités souvent négligées.

Nous avons aujourd’hui la lourde responsabilité de sortir du processus actuel par le haut en ayant réaffirmé l’unité du parti autour des valeurs républicaines et patriotiques qui font sa spécificité au sein du paysage politique nigérien. En effet, imposer la voie judiciaire comme recours pour le règlement de nos différends risque de nous engager dans un processus irréversible de division qui pourrait être fatal à notre parti dans sa forme actuelle. Aucun groupe ne sortira alors, vainqueur d’une telle situation et le paysage politique du pays serait amputé d’une composante qui a largement contribué à l’émergence de l’esprit démocratique dans la gestion des affaires publiques dans notre pays.

Nous devons, par ailleurs, tordre le coup à certains stéréotypes colportés par nos détracteurs qui cherchent constamment à enfermer le parti dans une région ou à le circonscrire à une seule communauté nationale. En effet la consolidation du parti et de son ancrage sur l’ensemble du territoire, nécessitent un fonctionnement plus inclusif des instances nationales.

Cette déclaration constitue un appel solennel aux différents protagonistes de la crise actuelle pour qu’ils se ressaisissent au plus vite dans l’intérêt du parti. Nous pourrions ainsi mettre à profit les ressources internes du parti susceptibles de ramener la sérénité et construire une issue honorable à la mesure des attentes des militants. En effet, nos militants ne nous pardonneraient pas de voir l’ANDP pris en otage par des ambitions égoïstes qui l’installent insidieusement dans une atmosphère suicidaire.

Niamey, le 19 avril 2018

À propos de l'Auteur – Bihim khamed Attayoub.PCR/ANDP Tahoua – Abdou Elh ABBA PCR/ANDP Diffa – Bazo Abanbacho PCR/ANDP Agadez – Ali Amadou PCR/ANDP Zinder

Le Président de la République SEM Issoufou Mahamadou préside une réunion sur l’état de mise en œuvre de l’Initiative 3N

20/04/2018

Le Président de la République, Chef de l’État SEM Issoufou Mahamadou a présidé, ce jeudi 19 avril, la 15ème réunion du Comité Interministériel d’Orientation (CIO) de la mise en œuvre de l’Initiative 3N (les Nigériens Nourrissent les Nigériens). Cette rencontre périodique vise à lui faire le point des activités jusque-là menées afin de permettre une prise de mesures nécessaires à la bonne marche de l’Initiative.

Faisant le point de la réunion à la presse, le Haut-Commissaire à l’Initiative 3N, M. Ali Béty a informé que trois points principaux ont été abordés, notamment la revue des recommandations de la dernière réunion du CIO, la situation alimentaire du cheptel et l’état de mise en œuvre de l’I3N conformément aux orientations du Programme de Renaissance. Sur le premier point, le Haut Commissaire à l’I3N s’est particulièrement appesanti sur le niveau d’exécution du Plan de soutien aux populations pour lequel quelque 200 milliards F CFA sont prévus pour venir en aide aux populations vulnérables du Niger, grâce notamment à des actions de distribution gratuite des vivres, de vente à prix modérés, du cash forwork. Il a également évoqué les dispositions prises par le Gouvernement en prélude à la campagne agricole et qui concernent la mise à la disposition des producteurs des intrants agricoles (engrais, semences, pesticides).

Sur ce même volet, M. Ali Bety a rapporté que la 15ème réunion du CIO a insisté sur le financement des priorités de l’I3N, avant d’indiquer que par rapport à la situation du cheptel, ce sont 23 à 24.000 tonnes d’aliments bétail qui seront distribués aux éleveurs. Parlant de la mise en œuvre de l’I3N, son premier responsable s’est félicité des progrès enregistrés, tout en saluant la nouvelle politique d’anticipation adoptée dans l’élaboration des projets et programmes, notamment le financement par l’État de leurs études de faisabilité avant même leur conclusion avec les partenaires au développement du Niger.

À propos de l'Auteur Source: Presidence de la Republique

La Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou préside l’ouverture du 7ème congrès des femmes leaders des groupes d’épargnes ‘’Mata Masu Dubara’’, à Dosso: Renforcement de l’autonomisation économique et politique des femmes et des filles au Niger

20/04/2018

La Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou Mahamadou, a présidé, hier, à Dosso, la cérémonie d’ouverture du 7ème congrès des femmes leaders des groupes d’épargne ‘’Mata Masu Dubara’’. On y notait la présence de plusieurs membres du gouvernement, de députés nationaux, de représentants du corps diplomatique et organisations internationales, ainsi que de plusieurs autres personnalités civiles et militaires et de nombreux invités de marque.

Placé sous le thème « l’acte additionnel pour l’égalité des droits entre les hommes et les femmes pour un développement durable dans l’espace CEDEAO : quelles contributions à l’autonomisation économique et politique des femmes et des filles au Niger », cette rencontre a été initiée par CARE International Niger et l’Initiative pour la Sécurisation des Conditions de Vie (ISCV). Ce 7ème congrès, qui regroupe les femmes leaders des huit régions du Niger, permettra aux participantes de débattre des sujets d’actualité en lien avec leur quotidien et leurs préoccupations.

Dans l’allocution qu’elle a prononcée à l’ouverture des travaux, la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou Mahamadou a d’abord vivement salué les femmes, qui en dépit des contraintes qu’elles subissent quotidiennement, contribuent activement à la prospérité de leurs familles et au développement de notre pays. « Malgré les importants efforts déployés par l’Etat et ses partenaires pour améliorer les conditions de vie des couches sociales les plus défavorisées, les normes socioculturelles porteuses d’inégalités au détriment des femmes et des filles persistent encore », a déploré Hadjia Aïssata Issoufou Mahamadou.

Parlant de la situation des femmes au Niger, elle a souligné que ce sont les attitudes sociales et le retard de développement des mentalités dans notre société qui continuent d’être un véritable frein à leur développement économique. C’est conscient de cette réalité, a-t-elle précisé, que le Niger a fait de la réduction des inégalités en matière de genre de façon globale et l’autonomisation des femmes et des filles en particulier, une de ses priorités, et le Programme de renaissance II du Président de la République, S.E Issoufou Mahamadou, en fait largement cas.

Aussi, a estimé la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, cette édition 2018 du congrès des femmes leaders des groupes d’épargne vient à point nommé. « Nous assistons à une prise de conscience collective sur la question des inégalités que subissent les femmes au Niger. Les actions se multiplient afin de renforcer le niveau de protection et de promotion des femmes au Niger et la Fondation Guri Vie Meilleure n’échappe pas à la règle », a-t-elle indiqué. Comme l’a précisé la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, la promotion du leadership féminin et de l’autonomisation des femmes au Niger font partie intégrante du champ d’actions de sa fondation. C’est en ce sens qu’elle a assuré les congressistes du soutien de la Fondation Guri Vie Meilleure pour les accompagner dans l’accomplissement de ces nobles objectifs.

Parlant du thème du congrès, Hadjia Aïssata Issoufou a indiqué qu’il permettra d’intégrer une nouvelle dimension régionale et évaluer les opportunités supplémentaires que nous pouvons en tirer. Le congrès, a-t-elle fait remarquer, rentre parfaitement dans la droite ligne des préoccupations du gouvernement de la 7ème République du Niger, à l’instar des autres pays de l’espace régional CEDEAO.

Ce fut l’occasion pour elle d’inviter tous les partenaires à renforcer la synergie d’actions créée autour des partenaires de la plateforme des utilisateurs du modèle et d’actions collectives que sont CARE, CRS, MERCY CORPS, Plan International, Word Vision, PRODAF et ASUSU ci-gaba et leur a adressé ses sincères remerciements pour tous les efforts qu’ils ne cessent de déployer pour le bien-être des populations nigériennes en général et des femmes et des filles en particulier.

Auparavant, la ministre de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant Mm Elback Zeinabou Tari Bako a indiqué dans son intervention qu’au Niger, la pauvreté a un visage féminin. C’est pourquoi a elle précisé, le programme de renaissance du président de la république a fait de la promotion de l’équité de genre, l’une de ses thématiques transversales. L’objectif visé est de garantir aux hommes et aux femmes une participation équitable au développement, gage de lendemain meilleur.

Le modèle Groupes d’Epargne des Femmes est une alternative à l’autonomisation économique et sociopolitique des femmes au regard de leur importante contribution dans ce domaine. Grâce aux efforts des différents intervenants, a souligné la ministre de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant, le Niger totalise 30.183 groupes d’épargne en 2017 pour 766.272 membres. Ces structures ont mobilisé au cours de la même année plus de 2 milliards de francs CFA.

Pour sa part, le directeur de pays Care International au Niger, M. Ely Keita, s’est longuement appesanti sur les actions de son organisation engagée contre les injustices sociales et qui fait des questions du genre et de l’équité une priorité. Au Niger a-t-il dit, Care a mis en place 18.348 groupements MDD organisés en 304 réseaux autour de 29 fédérations. Ces structures qui totalisent 488.910 membres dont 97% de femmes ont mobilisé 1.605.580.440 francs CFA en 2017.

Dans son discours de bienvenue, le gouverneur de la région de Dosso s’est réjoui du choix porté à Dosso pour abriter ce 7ème congrès des  femmes leaders des groupes d’épargne.

La cérémonie a été aussi marquée par des témoignages sur les activités d’empowerment économique des femmes, sur la participation politique des femmes et l’action collective des femmes.

À propos de l'Auteur Mahamane Amadou ANP-ONEP/Dosso

Election partielle des membres de la Haute Cour de Justice à l’Assemblée nationale: Mme Ali Elhadj Ibrahim et M. Moutari Souley élus députés-juges

20/04/2018

Les parlementaires nigériens, en l’absence de ceux de l’opposition, ont procédé hier à l’élection partielle des députés-juges devant siéger à la Haute Cour de Justice (HCJ). Ce scrutin intervient suite à la démission de l’ancien président, M. Karidjo Mahamadou, et au décès de feu Issaka Ali. A l’issue d’un scrutin à bulletin secret, le résultat est de 134 voix pour, Zéro (0) contre et zéro (0) abstention.

C’est ainsi que, Mme Ali Elhadj Ibrahim et M. Moutari Souley, tous des députés au titre du Parti PNDS-Tarayya, sont élus députés-juges. Les travaux de la séance plénière ont été présidés par M. Iro Sani, 1er vice président de l’institution en présence du commissaire du gouvernement, le ministre chargé des Relations avec les Institutions, M. Barkaï Issouf.

La Haute Cour de Justice est composée de trois magistrats (dont un désigné par la Cour de cassation, un par la Cour des comptes et un par le Conseil d’Etat) auxquels se joindront quatre députés élus pour constituer la Haute institution judicaire du Niger.

Conformément à la Constitution de la 7ème République du Niger du 25 novembre 2010, la Haute Cour Justice est compétente pour juger le Président de la République en cas de haute trahison et les membres du gouvernement en raison de faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions.

Le président de la Haute Cour est élu parmi les quatre députés et les membres sont inamovibles pour la durée de la législature qui est de cinq ans.

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria (ONEP)

Adall Rhoubeid : Cet opportuniste qui appelle au coup d’Etat

19/04/2018

Il y a au Niger, des individus trop pressés, trop ambitieux, trop arrogants et en plus trop mégalomanes, qui confondent leur rêve à la réalité. Ces individus sans repères, s’adonnent généralement à la politique, par ce qu’ils croient que c’est là-bas que tout est permis.
Dans cette catégorie, il y a un jeune nommé Dr Rhoubeid.


Or, la politique, on le sait, est cette fonction noble qui consiste à se mettre au service de sa société. Et parce que justement, elle vise à servir et non se servir, le métier de la politique exige des qualités humaines exceptionnelles qui naturellement ne sont pas données à n’importe qui.

Ainsi, des individus comme notre fameux Dr Rhoubeid, y entrent presque par effraction. Incapables de comprendre que le métier exige de l’endurance, de la hauteur et de la constance, ces individus mus seulement par leur ambition démesurée de se servir pour mieux se réaliser, se lancent en politique sans s’y préparer conséquemment.

Parlant justement de Dr Rhoubaid, on sait juste qu’il a obtenu son bac en 1997. Ce qui lui a permis de s’inscrire à la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey, fac qu’il quitta à sa 4è année. Depuis lors, peu se souviennent de ce qu’il est devenu, ni où il a obtenu son doctorat et encore moins là où il a exercé ce noble métier de médecin.

Ce qui est en revanche vrai, les Nigériens le découvrent à la veille des élections de 2016 période où il a fondé son parti MDR Tarna ; ce parti bien connu des Nigériens par ses couleurs et l’accoutrement très artistique de son jeune leader avec sa fausse verbe révolutionnaire.

Les Nigériens le connaissent surtout lorsqu’il a été impliqué dans un attentat terroriste à Ouagadougou( jusqu’ aujourd’hui, les spécialistes des questions sécuritaires s’interrogent sur son rôle et sa présence à l’hôtel au moment des faits)et plus tard à travers la voix grave du Président de la CENI lorsqu’il diffusait les résultats de l’élection présidentielle 1er tour, résultats aux termes desquels il obtient 19549 voix soit 0,39% contre 1 587 906 voix soit 48,41% pour le Président Issoufou.

Fort de sa désillusion électorale, il rejoignit le Président Issoufou au second tour, feignant de cette manière de répondre à l’appel au rassemblement de toutes les forces socio-politiques du Niger cher au Président de la République. Mais en vérité, son ralliement n’était ni sincère ni honnête.

Il n’est donc pas dicté par cette volonté faussement exprimée de se mettre au service de son pays ; il était plutôt guidé par ce désir de se positionner en vue de capter un dividende institutionnel. Dans l’esprit de son ralliement, le jeune « médecin » visait un poste ministériel ou tout au moins le Directeur de Cabinet Adjoint du premier ministre.

N’ayant pas obtenu le poste de sa convoitise, il se retira de la mouvance présidentielle juste six mois après son ralliement ; il fonda alors avec d’autres aventuriers de son genre un nouveau front de l’opposition.

Aujourd’hui, dépassé par l’âpreté du combat politique, il tombe dans le ridicule d’une phraséologie révolutionnaire, vile et impertinent, jusqu’à appeler à un coup d’Etat contre son pays. C’est juste triste que la politique puisse être animée accidentellement par ce genre d’esprits.

Dr prend ton mal en patience. Au Niger, le pouvoir ne s’acquiert désormais que par la voie des urnes.

À propos de l'Auteur Namalka Bozari (Web Contributeur) Tamtaminfo News