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Lancement par le Président Bazoum de « l’opération ba sani ba sabo »

Tamtaminfo - il y a 5 heures 36 min

Ibrahim Moussa Amadou dit Ibou, alias Ibou Karadjé, comptable à la Présidence de la République a été arrêté et écroué à la police judiciaire. Il est poursuivi pour malversations et plusieurs délits commis dans l’exercice de ses fonctions.

Telle une bombe l’information a fait le tour des rédactions et des réseaux sociaux.

Selon plusieurs recoupements, l’intéressé était Chef du service Matériel de la Présidence, puis miraculeusement, il s’est retrouvé comptable à ses aises.  Fort de cette nouvelle fonction qui lui ouvrait la caverne d’Ali Baba,  il s’est fait confectionner de faux cachets et introduisait de fausses lettres d’autorisation de paiement (LAP), en imitant la signature du Secrétaire Général Adjoint du Ministère des Finances, pour prendre de grosses sommes d’argent au Trésor.

Il contournait la Direction générale du Budget (DGB) censée introduire de tels documents.

Vers le début de l’Année 2021, le pot-au-rose a été découvert, lorsqu’il a introduit 5 LAP frauduleuses d’un montant de 168 millions de francs CFA. Confondu par les preuves qui lui ont été brandies, notre désormais faussaire s’empressa de reverser au Trésor la totalité du montant en cause.

Après les vérifications plus approfondies effectuées par le Ministère des Finances il ressort des vérifications faites qu’en 2020, cet individu indélicat aurait perçu auprès du Trésor plusieurs centaines de millions de francs CFA en utilisant des LAP frauduleuses.

Actuellement au stade des investigations, notre source avance, le montant faramineux de plus de 3 milliards soustraits frauduleusement.

Se sentant sans doute protéger par sa robe de grand militant du PNDS Tarayya où il a été élu conseiller de la ville de Niamey et a même brigué la présidence du Conseil de ville de Niamey, Ibou Karadjé a joué avec les fonds publics.

Or, il avait oublié que lors de son discours d’investiture en tant que Président de la République, nouvellement élu, le Président Mohamed Bazoum indiquait clairement : « que quiconque a une responsabilité dans l’administration publique répondra désormais tout seul et entièrement de ses actes. Son parti politique, sa « base », sa famille, sa communauté ne lui seront d’aucun secours au cas où son comportement devrait commander une mesure coercitive à son encontre. Pour cela, j’exigerai de tous les responsables aux différents échelons de l’administration que les cadres soient promus sur la base de leur compétence technique et de leur moralité ».

C’était net et précis. Et pour passer de la parole à l’acte, le Président de la République a rencontré la semaine dernière, les responsables de la Halcia, cette autorité chargée d’enquêter et de réprimer les pratiques illicites et corruptives.

Il a été clair avec la Halcia, selon les informations que nous avons recueillies. La récréation a trop duré, il faut dépoussiérer tous les dossiers et leur donner des suites judiciaires.

En effet, l’opération « ba sani ba sabo », autrement dit, ni connaissance ni proximité concernera tous les malfrats en col blanc qui rendront gorge. Le Président Bazoum a été catégorique, aucune protection, aucune faveur, il faut appliquer la loi dans toute sa rigueur quelle qu’en soit la personnalité, son ethnie ou sa formation politique.

Ainsi, d’après nos informations, la Halcia qui a déjà reçu tous les moyens nécessaires pour accomplir sa mission est à pieds d’œuvre. Une commission a été mise en place et elle travaille nuit et jour. Son Rapport sera transmis au Président de la République dès son retour.

Une fois entre ses mains, le Président Bazoum qui a aussi instruit le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux pour un traitement rapide des dossiers, afin que « l’opération ba sani ba sabo » atteigne son plein régime.

A ba gawa kashi, dan mai rai ya ji tsoro

A ba gawa kashi, dan mai rai ya ji tsoro, autrement dit fouetter le cadavre afin de susciter la peur chez le vivant, sera le maître mot de cette opération. L’objectif étant de lutter efficacement contre la corruption, les pratiques illicites et de faire rentrer l’Etat dans ses droits.

Ibou Karadjé, le spécialiste en LAP de la Présidence de la République et tous ses complices à quelques niveaux qu’ils soient paieront leur forfaiture. La récréation a trop duré.

Le Président Mohamed Bazoum l’a d’ailleurs dit dans son discours d’investiture : « Le deuxième grand problème de notre gouvernance réside dans la prévalence de pratiques de concussion et de corruption au sein de l’administration. La corruption prend diverses formes: pots-de-vin, surfacturations, dépenses inopportunes, commandes fictives, commandes partiellement livrées, etc. De telles pratiques ont cours malgré tous les dispositifs administratifs et juridiques mis en place pour les prévenir et les punir. C’est pourquoi la meilleure façon de lutter contre la corruption est de sévir contre ceux qui s’en rendent coupables. Mon credo sera de miser principalement sur la pédagogie de l’exemple en ne tolérant d’aucune façon le principe de l’impunité. Ainsi, Je serai implacable contre les délinquants parce que j’ai conscience du tort que porte la corruption au développement du pays. Elle constitue par ailleurs une grave source de discrédit pour un régime et comme telle, elle est un grand facteur d’insécurité ».

Avec cette opération ba sani ba sabo, qui sera mieux structurée que l’opération Mai boulala, il n’y auara plus de refuges pour les délinquants économiques et autres malfrats malfaisants.

Le temps où l’on peut commettre des délits et aller se réfugier dans le parti au pouvoir où la majorité présidentielle est définitivement révolu. Et pour que cela soit mieux entendu, rappelons cet engagement solennel du Président Bazoum : « Quiconque a une responsabilité dans l’administration publique répondra désormais tout seul et entièrement de ses actes. Son parti politique, sa « base », sa famille, sa communauté ne lui seront d’aucun secours au cas où son comportement devrait commander une mesure coercitive à son encontre ».

Tout est dit.

Par Ibahim Aghali (Contribution Web) Tamtam Info News

Les étudiants de l’université de Niamey condamnent les attaques meurtrières récurrentes dans le pays

Tamtaminfo - il y a 5 heures 51 min

Le Comité Exécutif de l’Union des Etudiants Nigériens à l’Université de Niamey (UENUN) a, dans une déclaration sur la situation sécuritaire du pays, rendue publique ce lundi 17 mai 2021, condamné les attaques meurtrières récurrentes de ces derniers jours au Niger.

« Le Niger, havre de paix et d’espoir, est devenu un champ de bataille barbaro-romain où il continue d’être le nid et la cible d’attaques meurtrières venant de groupuscules de tout genre et chaque jour qui se lève s’estompe avec son lot de deuils », fait constater la déclaration, selon laquelle le pays est dans une décadence totale, la souveraineté territoriale semble être émasculée.

Avec ces multiples attaques perpétrées par les forces du mal ces derniers jour dans les localités de Diffa, Tahoua et Tillabéry, où plus de 200 civils ont perdu la vie dans une guerre qui fait également beaucoup de victimes militaires, « des villages dans l’ouest du Niger se vident de leurs habitants », font, en outre, observer les étudiants de l’université de Niamey, déplorant que les personnes déplacées arrivent par centaines, notamment de la zone d’Anzourou pour trouver refuge à Tillabéry, le chef-lieu de la région.

« Ces déplacés viennent chercher refuge après avoir été sommés de quitter leurs villages par des hommes armés qui ont aussi volé leur bétail et détruit leurs greniers », ajoute la déclaration de l’UENUN qui condamne avec amertume la recrudescence de ces attaques terroristes, avant d’exiger du Gouvernement nigérien la dotation des FDS des moyens adéquats et des matériels nécessaires pour faire face aux forces du mal qui terrorisent les populations nigériennes.

L’UENUN exige également du Gouvernement de prendre des mesures idoines pour les déplacés de Tillabéry et d’ailleurs, pouvant les mettre dans des situations humainement possibles.

Par ANP

Faits Divers : Un faussaire démasqué par les services de la direction générale du trésor

Tamtaminfo - il y a 5 heures 54 min

L’intéressé, Chef du Service Matériel de la Présidence, n’a pas hésité à mettre en place un système frauduleux pour faire main basse sur d’énormes sommes d’argent soutirées des caisses de l’Etat.

Ayant compris les mécanismes de déblocage des fonds, il s’est simplement fait confectionner des faux cachets qu’il utilisait pour introduire des fausses lettres d’autorisation de paiement (LAP) qui lui ont permis de tirer de fortes sommes d’argent au niveau du Trésor Public de l’Etat. Pour ce faire, il lui a suffi d’imiter la signature du Secrétaire Général Adjoint du Ministère des Finances, contournant ainsi la Direction générale du Budget censée introduire de tels documents.

Hélas, de telles manœuvres ne sauraient perdurer sans éveiller quelques soupçons. Aussi, vers le début de l’Année 2021, le pot-au-rose a été découvert, pour la première fois. A l’époque, le forfait portait sur cinq (5) LAP frauduleusement introduites. Confondu par les preuves qui lui ont été brandies, notre désormais faussaire s’empressa de reverser au Trésor la totalité du montant en cause.

Devant cette situation plutôt confuse, le Ministère des Finances a été amené à procéder à des vérifications plus approfondies. Il ressort des vérifications faites qu’en 2020, cet individu indélicat aurait perçu auprès du Trésor plusieurs centaines de millions de francs CFA en utilisant des LAP frauduleuses.

Estimant qu’il a dû profiter de certaines complicités, une enquête a été diligentée en vue d’en savoir plus. Il faut retenir qu’il a agi seul au niveau de la Présidence. D’ores et déjà, il a été interpelé et écroué.

C’est dire que le Gouvernement s’est fermement engagé à lutter sans complaisance contre la délinquance financière ! Du reste, le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. Mohamed Bazoum, l’avait dit de haute et intelligible voix, lors de son discours d’investiture : « Je voudrais dire clairement ici que quiconque a une responsabilité dans l’administration publique répondra désormais tout seul et entièrement de ses actes. Son parti politique, sa « base », sa famille, sa communauté ne lui seront d’aucun secours au cas où son comportement devrait commander une mesure coercitive à son encontre ».

Le message est clair : les plus hautes autorités n’entendent pas lésiner sur les moyens d’imposer les règles cardinales de l’orthodoxie dans la gestion des fonds publics de l’Etat. Et la règle, c’est celle de ‘’l’impunité zéro’’ contre les auteurs et complices de tout acte de malversations financières.

Assane Soumana(onep)

Diffa : une attaque de Boko Haram repoussée par les FDS à Bosso

Actuniger Société - il y a 9 heures 21 min

Les éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) en poste à Bosso, dans la région de Diffa près de  la frontière avec le Nigeria, ont repoussé, lundi en fin d’après-midi, une attaque de présumés membres de la secte Boko Haram. Plusieurs assaillants ont été neutralisés et des armes ainsi que des munitions récupérées.

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