Développement

Nous sommes pauvres et... tous responsables

Depuis quelques années, en fonction du contexte politique national, la publication du rapport sur le Développement du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) constitue un vrai moment d’effervescence politico-intellectuelle au Niger.

Trois nouvelles universités créées au Niger : Quels espoirs ?

Il vient d’être d’annoncé1 la création de trois nouvelles universités au Niger : l’université de Maradi, l’université de Tahoua et l’université de Zinder. Ces trois universités devraient se bâtir sur les socles des instituts universitaires de technologies (IUTs) qui existent déjà dans les trois régions d’implantations. Les informations en notre possession à cette date ne donnent pas de détails sur cette mesure. Néanmoins, la création formelle de ces universités nous semble très intéressante en soi et à plus d’un titre, même si (voir plus bas) certaines actions effectives conditionneront le succès du projet.

Dans cet article spontané, nous discutons brièvement l’intérêt de ce projet de création de nouvelles universités publiques au Niger. Nous mettons aussi en évidence quelques éléments nécessaires à la réussite du projet et à son effet positif sur l’enseignement supérieur et le développement du Niger.

L’or blanc : une carrière inexplorée

LaitSalamatou MOUSSA HAROUNA
Master 2 Marketing/Management des IAA
Montpellier 

Contrairement à l’uranium, l’or blanc n’est pas toxique, ni radioactif. Il se consomme frais ou transformé et ne nécessite pas une foreuse pour être puisé. Il contribue faiblement à la richesse des exportations alors que son exploitation pourrait rehausser le PIB du Niger. Face à la prise de conscience mondiale sur le développement durable, faut-il choisir entre l’uranium, richesse éphémère, et l’or blanc, pur et inépuisable ?

 

Vivre sur un gisement de lait et… mourir de faim !

Nos enfants souffrent de manière endémique de malnutrition. Nous consacrons chaque année un budget toujours plus important à l’importation de produits laitiers. Et pourtant notre imposant cheptel regorge de lait encore inexploité. Alors quand l’Etat va-t-il enfin s’engager dans l’émergence d’une industrie laitière à la hauteur de notre potentiel animalier susceptible non seulement de répondre à notre besoin mais aussi d’aller à la conquête du marché international ?

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