Universités

Grève des Universités publiques du Niger : entre maladresse syndicale et gestion étatique peu habile de l’enseignement supérieur

université Niger

Par Abdoul-Aziz Saïdou


Plusieurs choses ont été écrites concernant le motif de la grève générale dans les Universités publiques du Niger, cette semaine. Il y a eu un préavis de grève du syndicat des enseignants-chercheurs  (le SNECS) qui, sans doute par erreur ou maladresse de communication, se limitait à "quémander" que des arriérés de salaires et des primes dans les Universités, au lieu de mentionner de façon concise mais claire les vraies préoccupations qui ont conduit les universitaires nigériens à aller en grève nationale.

Sans plan, l'éloge des opportunités

Abdoul Moumouni Nouhou

Par Abdoul Moumouni NOUHOU

Abdoul M. Nouhou est actuellement doctorant en démographie à l'Université de Genève. Ses travaux portent sur les choix en matière de fécondité dans une perspective d'autonomisation des individus, les femmes notamment. Statisticien et Démographe de formation, il a auparavant travaillé successivement pour le compte de l'Institut National de la Statistique (Niger) et du Programme Alimentaire Mondial.

Il souhaite partager ici avec les jeunes nigériens quelques conseils d'orientation pour la construction de leur parcours académique et de vie.

 

Sur le chemin de l'école, en montant la pente qui mène vers l'université ou vers son futur lieu de travail, l'élève grandit. Les raisons pour lesquelles il va à l'école évoluent et se précisent davantage. Le cœur tonique de l'adolescent pragmatique sent vaguement venir les choses. Désormais, il s'interroge sur demain. Et bientôt, après le Lycée, il doit choisir entre être Médecin, Banquier,

Trois nouvelles universités créées au Niger : Quels espoirs ?

Il vient d’être d’annoncé1 la création de trois nouvelles universités au Niger : l’université de Maradi, l’université de Tahoua et l’université de Zinder. Ces trois universités devraient se bâtir sur les socles des instituts universitaires de technologies (IUTs) qui existent déjà dans les trois régions d’implantations. Les informations en notre possession à cette date ne donnent pas de détails sur cette mesure. Néanmoins, la création formelle de ces universités nous semble très intéressante en soi et à plus d’un titre, même si (voir plus bas) certaines actions effectives conditionneront le succès du projet.

Dans cet article spontané, nous discutons brièvement l’intérêt de ce projet de création de nouvelles universités publiques au Niger. Nous mettons aussi en évidence quelques éléments nécessaires à la réussite du projet et à son effet positif sur l’enseignement supérieur et le développement du Niger.

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