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Rebondissement dans l’affaire des bébés importés : la justice nigériane exige un test ADN pour les enfants de Hama Amadou

Tamtaminfo - 23/01/2018

Alors que l’on croyait l’affaire des bébés importés définitivement close avec le jugement de la Cour d’appel de Niamey et la condamnation des principaux prévenus à des peines privatives de liberté, voilà que par note verbale transmise par voie diplomatique, la justice nigériane vient d’adresser une requête ‘’d’entraide judiciaire pour conduire un test ADN sur Hadiza Hama Amadou pour déterminer la paternité de deux mineurs : Amadou Fadima Lillian (fille) et Amadou Guellian (garçon) à la justice nigérienne. (Voir fac similé).

Par cette requête, la justice nigériane, qui a en charge, le traitement d’un dossier de demande de passeports nigérians pour Amadou Fadima Lillian et Amadou Guellian qui seraient enfants du couple nigérien Hama Amadou et Hadiza voudrait connaitre la vérité sur la paternité des deux enfants.

Le couple Hama Amadou, c’est rappel, qui avait maille à partir avec la justice nigérienne sur ce dossier, aurait sollicité l’aide des personnes intermédiaires, des malfrats en quelque sorte pour faire venir ses prétendus jumeaux en France.

Les malfrats sont selon nos informations, présentement en prison au Nigeria. Ils sont poursuivis par la justice nigériane sous les chefs d’accusation suivants :

1. complot en contravention de l’article 10 (h) de la loi sur l’immigration acte 2015 ; fausse déclaration dans le but de se procurer un passeport pour lui-même ou pour une autre personne, en contravention de l’article 10 (c) de la loi sur l’immigration acte 2015 ; Trafic illicite de migrants contraires à l’article 65 de la loi sur l’immigration acte 2015 ; Tentative de commettre une infraction en contravention à l’article 72 de la loi sur l’immigration de 2015 et Assistance illégale d’un citoyen non-nigérian pour se procurer un passeport, en contravention de l’article 12 (2) de la loi sur l’immigration de 2015.

Selon la correspondance du Nigéria adressée au Niger, la commission rogatoire du Nigeria devrait arriver à Niamey à partir du 15 janvier 2018 pour procéder au test ADN sur Mme Hama Amadou Hadiza. Elle a séjourné déjà au Niger.

A –t-elle procédé au test, pour le moment, nous l’ignorons, toujours est-il qu’elle a eu plusieurs séances de travail avec des experts nigériens. S’agit-il encore d’un complot politico-politicien comme le prétend Hama Amadou ou d’un acharnement sur sa personne ?

Il serait difficile de répondre par l’affirmative tant la justice nigériane est indépendante.

Elle ne fait que son travail d’investigation pour connaitre enfin la vérité et elle n’obéit qu’à ses règles. Des individus ont été arrêtés au Nigeria en essayant de faire établir des faux papiers à des enfants en leur attribuant la nationalité nigériane.

Ils avaient affirmé que ces enfants seraient nés à Bouruku dans l’Etat de Benue State et que Hama Amadou et sa femme Hadiza seraient les parents.

Pour clore définitivement ce dossier, Hama Amadou et son épouse ont intérêt à se soumettre au test ADN des experts nigérians ou à défaut déclaré publiquement qu’ils ont acheté ces enfants au Nigéria pour palier à leur infertilité.

Autrement tout comme dans le fameux feuilleton les jumeaux du destin de la légende qui ont compromis le règne de l’impératrice de Chine, les Jumeaux de Benue risquent fort d’enterrer définitivement Hama Amadou.

À propos de l'Auteur Namalka Bozari (Web Contributeur)

MÉDIAS : Le DP du « Canard en furie » remis en liberté après le retrait de la plainte du ministre Albadé

Actuniger Société - 23/01/2018

Le Directeur de publication de l’hebdomadaire « Le CANARD EN FURIE », Arouna Yacouba, a été libéré ce mardi 23 janvier après le retrait par le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et de l'élevage Albadé Abouba, de sa plainte pour « diffamation ». Arouna Yacouba a été placé en garde vue depuis le lundi matin à la suite de la publication par l’hebdomadaire, d’une série d’articles impliquant Albadé Abouba, également président du MPR Jamhuriya, dans de présomptions de détournement de deniers publics.

L'Agence UA Niger 2019 et le FAFPA scellent un partenariat de 1,324 milliards FCFA pour la formation du personnel

Actuniger Société - 23/01/2018

L’Agence pour l’organisation du 33e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine (Agence UA Niger 2019) poursuit la mise en place de son plan d’actions destiné à peaufiner les préparatifs afin que notre pays soit au rendez-vous de ce grand évènement, le premier du genre organisé en terre nigérienne. C’est dans ce cadre que ce lundi 22 janvier à Niamey, l’Agence UA Niger 2019 a signé une convention de partenariat avec le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), aux fins de satisfaire à un volet important de l’évènement : la formation du personnel.

Opération Assainissement ou Mai Boulala: la Nigelec, un terrain exclusivement en friche !

Tamtaminfo - 23/01/2018

M. Alassane Halid

Et pourquoi ? La Nigelec au Niger, depuis sa création a été et demeure l’une des plus grandes socié- tés d’Etat, qui demande beaucoup à l’Etat et qui ne lui rapporte presque rien de manière officielle sauf quelques subsides versés à certains dignitaires pour étouffer leur autorité face aux forfaitures commises ou en cours. Aujourd’hui, eus égards aux volumes de travaux et projets en cours d’exécution par la Nigelec et qui accusent des retards considérables, on peut se poser mille et une question.

Selon des sources fiables, depuis plusieurs années, les marchés offerts par la Nigelec sont exécutés par un même groupe de prestataires qui s’en émettent et s’en remettent à leur guise. L’on évoque également, l’installation d’une super oligarchie qui se taille la totalité des marchés ; contrats, travaux et projets exécutés par cette entreprise parapublique qui relève du domaine de l’Etat.

La Halcia doit s’intéresser à la façon dont sont accordés et exécutés les marchés à la Nigelec et même par extension au Ministère de tutelle qui subit aveuglement ou de connivence le dictat du responsable de la Nigelec et cela pendant tous les régimes qui se sont succédés.

La Nigelec n’est pas que spécialiste de coupures intempestives d’électricité.  Elle constitue néanmoins une vaste ploutocratie, une entité dans un Etat, un Etat dans un autre Etat, presque sans aucun contrôle où les responsables se sucrent sur le dos des abonnés et des subventions collectées des ressources âprement produites par les pauvres contribuables et versées sous forme d’impôts.

Alors comment se fait la distribution de bon de commandes et l’offre des marchés à la Nigelec ?

Comment expliquer que ce soit presque toujours les mêmes qui gagnent les appels d’offres?

Il peut y exister des véritables soupçons de corruption qui pèsent sur la Nigelec et ses responsables du moment qu’on sait qu’au Niger et en grande majorité, tous les marchés adjugés sont l’objet d’actes de corruption ou d’infractions assimilées.

La Halcia doit savoir que la corruption se trouve à tous les niveaux de la chaine de l’administration publique ou même dans le secteur privé qui soudoie l’Etat ou ses démembrements pour obtenir ses faveurs. C’est un combat quotidien qu’il faudrait mener contre la corruption en vue d’amener les différents acteurs de développement à prendre véritablement en charge les questions y afférentes.

Pour comprendre comment les dirigeants des entités et offices publics dont la Nigelec jouent avec la quiétude des contribuables, il faut se référer à cet acte qu’aucun DG de la Nigelec n’a pu poser depuis sa création que celui-ci y a osé : il s’agit de l’opé- ration qui consiste à prélever plusieurs fois de façon délibérée dans les fonds de retraite du personnel de la Nigelec (opération répétitive de plus d’un milliard) pour exécuter des opérations commerciales (achat de matériels, consommables, gestion courante du quotidien et divers…

Ici, il s’agit d’un acte délictueux car il y a un détournement d’objectif patent qui vient d’être commis, si avéré ?

Car on ne peut pas prélever dans les fonds qui doivent permettre d’assurer les vieux maigres jours des retraités de la Nigelec et s’en disposer et s’en user ou même s’usufruitier pour acheter du matériel, transactions sur lesquelles on peut diagnostiquer des intentions d’enrichissement de certaines personnes donc de corruption et d’enrichissement illicite et même de concussion ; tous sévèrement punis par la loi. La conséquence de cette inconséquence, c’est le fait que cet acte grave ait causé un retard considérable dans le paiement de fonds de départ à la retraite de ces agents qui, ne travaillent plus et ne sont non plus désintéressés alors qu’ayant cotisé pour assurer leurs vieux jours.

Certains d’entre ces pauvres agents attendent des mois avant de recevoir leur droit de départ à la retraite à cause de cette griffure. Ce fonds est composé des maigres et légitimes primes que ces agents ont économisées suite à plusieurs décennies de dur labeur. En principe, cette privation imposée à ces pauvres retraités doit faire l’objet d’un versement d’intérêt du moment que ces fonds ont servi à faire d’actes de commerce.

Il faut se souvenir que le DG de la Nigelec n’était qu’un simple agent du Fonds de Solidarité Africain (FSA) sorti de l’anonymat par un décret du Président de la République, M. Issoufou Mahamadou. Et comme dans les temps du Président Tandja où le DG de la Nigelec de l’époque était son champion incontesté qui était applaudi à chaque cérémonie d’électrification de village ou d’un quartier, presque inamovible ; mais dommage fut la surprise des nigériens, qu’à la fin de la recréation de constater avec stupéfaction les résultats des enquêteurs qui l’avaient épinglé comme un super tricheur et violateur des règles et principes de gestion, et qui a dérobé des milliards dissimulés dans des banques à l’étranger.

On craint sans grand doute que celui-ci ait fait pire que ses prédécesseurs eus égards aux nombreux projets mis en œuvre par les programmes de renaissance Acte I et II en matière de recherche de solutions durables pour l’accès à l’énergie aux populations et mêmes dans les zones les plus reculées. Il existe également, à scruter, la question d’importants cas de rétrocession (à suivre) d’emprunts lé- gués par l’Etat et des emprunts auprès des institutions financières internationales pour des travaux.

L’investissement irrationnel d’environ 75 milliards de nos francs pour la construction et l’équipement de la Centrale de Gourou Banda, jusque-là sans aucun retour sur investissement car les objectifs assignés ne sont pas atteints. Selon des sources dignes de foi, il existe encore un reliquat de deux (02) groupes électrogènes non encore livrés dans le cadre de l’exécution de ce même marché.

Où sont-ils et que s’est-il passé exactement ? Il incombe désormais à la HALCIA de mettre en place son mécanisme d’investigation en vue de mettre le contribuable nigérien dans ses droits.

Seulement, même si ne serait-ce pour savoir si l’on assiste à une vraie opération d’assainissement qui n’escalade pas les présumés gros violateurs pour s’occuper des menu-fretins comme M. Maizama, désormais ex-DG de la CAIMA ; ou encore les deux petits responsables du COHO dont l’ancien et le nouveau ! Il est à plaire et à la limite audacieux d’imposer aux contribuables la taxe d’habitation énergétique dans la nouvelle loi des finances, celle-ci de 2018 tant dé- criée.

Il est tout aussi inconcevable de permettre à des individus de gérer les biens publics comme ils veulent sans en être redevables !

L’éveil de consciences des citoyens impose le respect, force même l’admiration à la limite. De telles forfaitures ne peuvent se poursuivent ! L’opération d’assainissement, si elle doit être conduite à proprement parlé et sans quartier comme chantée, comme voulue et maintes fois réaffirmée par le Chef de l’Etat, alors aucune exception ne doit être faite à la règle du moment que dans une République, il ne doit pas exister des super citoyens et des citoyens de seconde zone ou même des souscitoyens comme le témoigne ce silence sur des actes patents d’enrichissement illicite impunis et qui laissent à interpréter.

La Nation nigérienne, de par son évolution dans le temps et vues les mutations socioéconomiques et culturelles, les citoyens ne peuvent rester plus indifférents face aux multiples violations de règles et principes qui doivent gouverner la marche vers le développement, vers l’indépendance tout court.

Et les gouvernants, dont le Président de la République, ont la lourde responsabilité devant Dieu, les faits, les hommes dont certains des individus et l’histoire, d’agir et de veiller à ce que le choix du peuple fait sur leurs ‘’personnes’’ soit à la hauteur des attentes des électeurs, des citoyens tout simplement. Le Pré- sident de la République, étant le Président de tous les nigériens, qui est au-dessus des structures et des individualités, ne peut pas se laisser enjôler par ces esprits mesquins en quête de richesse démesurée et de pouvoir sans normes !

Dans tous les cas, de l’état d’esprit de ces sangsues, il sera le seul comptable de toutes les forfaitures commises aux yeux du peuple, et même du monde et de l’histoire !

(A suivre)…

À propos de l'Auteur A. Dan SARKI (LEPIEDESTAL N° 11)

George Weah investi lundi à Monrovia Président du Liberia en présence de SEM Issoufou Mahamadou

Tamtaminfo - 23/01/2018

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, a pris part lundi, 22 janvier 2018, à Monrovia, au Liberia, à la cérémonie officielle d’’investiture du Président élu, SEM. George Manneh Weah.
Cette cérémonie grandiose s’est déroulée au Stade « Samuel Kanyon Doe Sports Complex) en présence notamment de dix autres Chefs d’Etats africains et de nombreux représentants des pays du reste du monde.


On a noté ainsi la présence des Présidents du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Benin, de la Guinée-Conakry, du Togo, du Gabon, du Congo (Brazzaville), du Cap Vert et du Sénégal.

George Weah, rappelle-t-on, a réalisé un score de 61,5% des voix, contre 38,5% pour le Vice-président sortant Joseph Boakai, lors du second tour de la présidentielle, le 26 décembre 2017.

L’ancien Ballon d’or, 51 ans,  et ancien Sénateur, succède ainsi à la Présidente sortante, Dr. Ellen Johnson Sirleaf, la première femme présidente élue du Liberia et d’Afrique, et prix Nobel de la paix en 2011.
Dr. Ellen Johnson Sirleaf a dirigé le pays de 2005 à ce jour.

A l’issue de cette cérémonie, qui s’était déroulée dans un stade archi-comble,  M. Ouhoumoudou Mahamadou, Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, répondant à une question de la presse nationale, a indiqué que cette visite du Chef de l’Etat à Monrovia rentre dans le cadre de l’action diplomatique au niveau international  où le Président de la République acquiert un prestige de plus en plus important.

Il est normal pour l’investiture d’un Chef d’Etat africain en général et d’un Chef d’Etat de l’Afrique de l’Ouest en particulier, que SEM Issoufou Mahamadou soit parmi les personnalités en vue présentes  à cette cérémonie, a-t-il dit.
C’est dans ce sens que le Président de la République a reçu l’invitation du Liberia et qu’il a pris l’initiative de faire ce déplacement, a expliqué M. Ouhoumoudou.

Le Liberia et le Niger entretiennent de bonnes relations diplomatiques, a souligné le Ministre, Directeur de Cabinet, rappelant la visite d’amitié et de travail que la Présidente du Liberia SEMme Ellen Johnson Sirleaf avait effectuée au Niger, dans le cadre du renforcement de la coopération entre les deux pays.

Après avoir noté que les ressortissants nigériens se sentent à l’aise au Liberia, M. Ouhoumoudou a affirmé que la présence du Président de la République contribue à crédibiliser les nigériens qui vivent dans ce pays et leur donner envie d’y  rester et d’être considérés comme des citoyens d’un pays ami du Liberia.

A son départ de Monrovia pour Niamey, le Président Issoufou Mahamadou a été raccompagné jusqu’à la passerelle de l’avion présidentiel par la Vice-Présidente du Libéria, Mme Jewel Howard Taylor.

Les deux personnalités ont eu auparavant un entretien en tête-à-tête au salon d’honneur de l’Aéroport international de Monrovia.

George Weah investi lundi à Monrovia Président du Liberia en présence …

À propos de l'Auteur Source: Presidence de la Republique

Visite du Premier ministre au Centre National d’Energie Solaire (CNES) : le Gouvernement s’engage à appuyer le centre pour assurer la souveraineté énergétique au Niger

Tamtaminfo - 23/01/2018

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, SE. Brigi Rafini a effectué, dans la matinée du samedi dernier, une visite dans les locaux du Centre National d’Energie Solaire (CNES). Le Chef du gouvernement est allé s’enquérir de la situation de l’institution. A l’issue de cette visite M. Brigi Rafini a assuré de l’engagement du gouvernement à appuyer ce centre pour qu’il soit autonome financièrement afin de dégager des ressources permettant d’investir dans le solaire. Le Chef du Gouvernement est accompagné dans ce déplacement par la ministre de l’Energie, celui de la Ville et de la salubrité urbaine, du gouverneur de la région de Niamey, du président de la Délégation spéciale de la ville de Niamey.

Le Centre National d’Energie Solaire (CNES) a été créé en 1965 sous le non de l’Office National d’Energie Solaire (ONERSOL) constituant une référence en matière de recherche dans le domaine de l’énergie photovoltaïque. Il avait le projet d’exploitation de l’énergie solaire sur lequel beaucoup d’espoir était fondé surtout avec les premiers produits fabriqués à savoir le chauffe­eau, les distillateurs, les cuisinières et les réfrigérateurs solaires. Aujourd’hui, le service est en léthargie, mais sa réhabilitation, dans toutes ses missions, s’inscrit dans l’agenda du programme de renaissance Acte2 du Président de la République.

A son arrivée au CNES, le Premier ministre et sa délégation ont visité les installations, dont les groupes solaires conçus par les chercheurs du centre. Ces groupes peuvent alimenter tout un village avec ses secteurs socioprofessionnels. Le Chef du gouvernement a ensuite visité les fours solaires à méchouis, les séchoirs solaires pour la transformation et la conservation des produits maraîchers, le chauffeeau solaire, le jardin d’expérimentation d’irrigation solaire, goutte­à­goutte. Il a également visité un prototype de maison solaire avec tout le confort.

Après la visite, le Premier ministre a suivi un film et des présentations sur les projets que le Centre compte entreprendre pour juguler ses problèmes. La directrice générale du Centre National d’Energie Solaire (CNES), Mme Sido Mariam a donné d’amples explications au Premier ministre et sa dé­ légation sur le fonctionnement de l’institution tout en dévoilant les problèmes qui l’empêchent de répondre à ses missions. Elle a lancé un cri de cœur, gardant aussi l’espoir, car les autorités actuelles ont décidé d’insuffler un nouveau souffle au secteur des énergies renouvelables à travers un fort soutien politique. Le Chef du Gouvernement, a déclaré que, la visite de ce centre lui a permis désormais de croire véritablement à l’énergie solaire et à la possibilité pour le Niger d’en tirer le maximum de cette potentialité qui est le soleil.

« Nous avons un outil, le CNES qui se trouve aujourd’hui dans une situation de faiblesse des moyens d’actions. Cette visite m’a permis de savoir combien, il est impératif de réhabiliter ce centre au moment où, nous parlons de l’accès à l’énergie électrique pour les Nigériens que nous voulons porter de 11 à 25% d’ici 2021. Nous avons plus que jamais besoin d’avoir un centre opérationnel en pleine capacité et de rendement pour mener ces actions. Nous allons lui confier cette mission. Nous allons également le réhabiliter.

Nous attendons de ce centre un plan d’action de deux à trois ans pour que nous cherchions les moyens de financement du plan et atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Je pense qu’une fois ce centre est réhabilité et que ses statuts sont revus, il permettra au Niger de disposer d’un outil performant autonome qui peut s’autofinancer et même dégager des ressources permettant d’investir dans le solaire. Nous croyons fermement aux capacités de ce centre qui dispose de ressources humaines compétentes qui ne cherchent qu’à être appuyées et encouragées à travers des conditions de travail améliorées. C’est à cela que nous allons nous atteler », a confié SE. Brigi Rafini.

Le Centre National d’Energie Solaire (CNES), est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du Ministère de l’Energie. Il compte 22 agents dont quatre (4) docteurs, sept (7) ingé­ nieurs et quatre (4) appelés du service civique national. Enfin, avec l’engagement du gouvernement de réhabiliter le CNES, on peut espérer que le sous secteur des énergies renouvelables connaitra un succès dans le pays. Ainsi, le projet de construction des centrales solaires photovoltaïques de puissance allant de 5 à 50 MW dans les chefs lieux des régions sera une réalité.

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria (ONEP)

Construction du Barrage de Kandadji: des nouveaux espoirs renaissent !

Tamtaminfo - 23/01/2018

Sa construction a été lancée en 2008.  Les travaux ont réellement commencé en mai 2011. Ils devraient être terminés en 2017. La construction est gérée par le Haut-commissariat à l’Aménagement de la Vallée du Niger, une entité publique sous la tutelle du Premier ministre. Les premières études sur le projet ont eu lieu dans les années 1970. Le projet actuel a été conçu en 2002. Les premiers travaux ont été exécutés par l’entreprise russe Zaroubegevodstroï avant d’être remerciée.

La longueur du barrage sera de 8,5 km et la capacité du réservoir de 1 569 km3. Les objectifs sont entre autres : d’assurer un débit d’étiage de 120 m3/s sur le fleuve Niger, de sécuriser l’alimentation en eau potable de l’agglomération de Niamey, de mettre en valeur par l’irrigation environ 45 000 ha et de produire de l’électricité avec une puissance de 125 MW pour une production annuelle de 629 GWh (soit un bond de 55% de la production nationale).

Ce projet nécessite le déplacement des populations humaines et animales : 38 000 personnes seront déplacées ainsi que des groupes d’hippopotames et de lamantins.

Le coût total du projet est estimé à 670 millions de dollars en 2007. En 2011, d’autres sources l’estiment à 942 millions de dollars. Le coût du barrage en lui-même serait seulement de 130 millions d’euros. Selon la Banque mondiale, le programme aurait un coût de 785 millions de dollars.

Le barrage est financé principalement par la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement et la Banque Mondiale. L’AFD a également contribué au financement du projet. Dans le but de lancer la seconde phase du programme Kandadji, une mission conjointe du gouvernement et des partenaires techniques et financiers s’est déroulée du 03 au 07 avril 2017.

Ce fut l’occasion pour les acteurs d’évaluer le processus de la phase I et d’identifier les contraintes en vue d’améliorer la stratégie d’attaque de la nouvelle phase.  C’est ainsi qu’il a été convenu entre les différents acteurs de revoir la coordination du processus d’octroi des autorisations, du décaissement et des avis émanant de l’ensemble des partenaires du programme.

« Nous convenons de la grandeur du défi qu’est la mise en œuvre de la phase 2.  Il faut l’exécuter avec un maximum de précaution pour en assurer la réussite. Nous devons tenir nos engagements », a déclaré le Premier ministre Brigi Rafini, qui a présidé la réunion de synthèse.

Lors de la même réunion, le Chef de file des partenaires techniques et financiers, Mouldi Tahount, a déclaré « qu’on peut prétendre à un démarrage effectif de Kandadji en 2018 ». M. Mouldi, qui représentait la Banque Africaine de Développement, a ajouté que la contribution de son institution à hauteur de 120 millions de dollars dépendra de la validation de la seconde partie du programme.

A l’occasion de la célébration de l’an I de son second mandat, le Président Mahamadou Issoufou a assuré de finir les travaux de ce barrage avant 2021 (date de fin de son mandat). Le 18 Décembre 2017, lors du message à la nation à l’occasion de la proclamation de la république, le Président Issoufou déclarait : « De même, il nous a paru urgent de renverser la tendance en matière d’énergie.

La construction, en cours, du barrage de Kandadji et le programme d’électrification de villages non connectés au réseau électrique à partir de l’énergie solaire, ainsi que la vulgarisation du gaz comme alternative au bois de chauffe sont autant d’actions engagées, de nature à réduire la pression sur les ressources ligneuses. Mais le Chef de l’Etat va d’avantage rassurer les citoyens nigériens qu’il tient énormément à ce projet lors de son discours de fin d’année le 31 Décembre 2017 où il déclarait « L’année 2018 sera aussi l’année de la reprise effective des travaux du barrage de Kandadji dont la mise en eau doit intervenir en 2020.

Elle verra également le lancement des travaux de la centrale photovoltaïque de Gorou Banda et de la centrale hybride d’Agadez ». Fort de ses principes et de ses convictions, M. Mahamadou Issoufou promet une année 2018 meilleure à celle qui vient de s’achever. Et d’ajouter que :

« les défis sont énormes, les difficultés sont nombreuses mais l’avenir nous appartient. Nous savons où nous allons.  Avec la patience qui caractérise notre peuple, armés de nos convictions et des grandes ambitions que nous avons pour notre pays, nous progresserons, année après année, sur le chemin de la renaissance du Niger, le chemin de son développement économique et social. Ce fut le cas en 2017. Ce sera le cas, plaise à Dieu, en 2018 ».

La réalisation du barrage de Kandadji répondra à plusieurs défis de l’heure notamment l’indépendance énergétique du Niger, la sécurité alimentaire et la restauration du fleuve Niger. De ce pas, le barrage de Kandadji est un ouvrage d’une importance capitale pour les populations et pour le Chef de l’Etat puisqu’il contribuera à l’amélioration significative du niveau de vie des populations et de favoriser l’essor économique à travers l’augmentation de l’accès à l’énergie et à moindre coût !

À propos de l'Auteur Dawalé NAGAYA (LEPIEDESTAL N° 11)

MAEP Niger : principales étapes et activités

Tamtaminfo - 23/01/2018

Une fois que le protocole d’Accord entre la Mission de Soutien du MARP et le Point Focal Niger est signé, le processus de mise en œuvre du MAEP qui sera mené sous la Direction du Panel du MAEP et avec l’appui technique du Secrétariat du MAEP se déroulera en plusieurs étapes, selon une note d’information dont l’ANP s’est procuré une copie.

La première étape porte sur le processus préparatoire à la fois au niveau du Secrétariat du MAEP et au niveau national. Lors de cette étape, le Secrétariat du MAEP enverra un questionnaire en République du Niger sur la base des objectifs mutuellement convenus, normes, critères et indicateurs pour le MAEP.

Le Niger va élaborer un document d’autoévaluation sur la base du questionnaire et formuler un Programme National d’Action préliminaire basé sur les politiques, programmes et projets;
La deuxième étape concerne la visite de l’Equipe d’évaluation au Niger en vue de la tenue de vastes consultations avec toutes les parties prenantes;

La troisième étape est dédiée à la rédaction du Rapport de l’Equipe d’évaluation du pays;
La quatrième étape consiste en la présentation par  l’équipe d’évaluation du pays de son Rapport au Secrétariat du MAEP et au Panel du MAEP;

La cinquième étape est consacrée à la présentation du Rapport d’évaluation du pays par le Chef de l’État ou de Gouvernement au forum du MAEP;

La sixième étape consiste à rendre public le Rapport de l’Equipe d’évaluation du pays et les actions connexes.

A noter que l’étape préparatoire comportera diverses activités comme la mobilisation des ressources,

l’identification des Instituts de Recherche Techniques (ITR), la sensibilisation de l’opinion nationale et la mise en place des structures relais, le renforcement de capacités, etc.

MTM/AMC/ANP/JAN 2018

À propos de l'Auteur Par Agence Nigérienne de Presse

FINANCES : Le ministre Massaoudou félicite les Douanes pour avoir explosé le compteur en 2017

Actuniger Société - 22/01/2018

Cent cinquante-neuf milliards deux cent soixante-treize millions six cent vingt-trois milles cent quatre-vingt-seize FCFA (159. 273.623.196 FCFA), c’est le montant que les Douanes nigériennes ont réalisé à fin 2017 au titre des recettes « CASH » selon le ministère des Finances. Les réalisations correspondent à 102% des prévisions de la Loi des finances rectificatives et prouvent donc que les Douanes ont atteint et même dépassé les objectifs fixés par le gouvernement.

Envoi de main-d’œuvre en Arabie Saoudite : Le gouvernement fait marche arrière et suspend l’accord

Actuniger Société - 22/01/2018

Le gouvernement a décidé de suspendre provisoirement l’application de l’accord de coopération de Genève de juin 2015 pour le recrutement au Niger de la main-d’œuvre et son transfert en Arabie Saoudite. C’est à la suite d’une communication du ministre de l’Emploi, du travail et de la protection sociale, Mohamed Ben Omar,  « sur la situation de plus en plus préoccupante de la main-d’œuvre nigérienne transférée en Arabie Saoudite » que le Conseil des ministres du vendredi 19 janvier dernier a préconisé la suspension de l’application de l’accord. Selon le gouvernement, la suspension court «  jusqu’à ce que soit mis en place un cadre juridique, administratif et technique, de nature à protéger les travailleurs nigériens vivant en Arabie Saoudite ».

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Google Actualités - 02/01/2018
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Niger: renforcement de l'armée face aux djihadistes - BBC Afrique

Google Actualités - 01/01/2018

BBC Afrique

Niger: renforcement de l'armée face aux djihadistes
BBC Afrique
Le président du Niger Mahamadou Issoufou a promis de renforcer son armée en 2018 pour faire face aux attaques récurrentes des groupes djihadistes. "En 2017, nous avons été confrontés aux menaces que font peser sur notre pays les organisations ...
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Niger : les vœux 2018 du Président Mahamadou IssoufouAgence Ecofin
Niger: Vœux de nouvel an, Mahamadou Issoufou promet une armée ...Koaci
Journal du Cameroun.com -Maghreb Emergent
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Niger : manifestation à Niamey contre la loi de finances 2018 - RFI

Google Actualités - 31/12/2017

RFI

Niger : manifestation à Niamey contre la loi de finances 2018
RFI
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté ce 31 décembre 2017 dans la capitale nigérienne Niamey contre la loi de finances 2018 qu'elles jugent « antisociale ». Les manifestants ont défilé, à l'appel de deux coalitions politiques de l'opposition ...

Niger : manifestation contre contre la loi des finances jugée ... - Jeune Afrique

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Jeune Afrique

Niger : manifestation contre contre la loi des finances jugée ...
Jeune Afrique
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Niamey contre la loi de finances 2018 qu'elles jugent "antisociale", a constaté un journaliste de l'AFP.

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