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Décès ce jour de Amadou Ousmane , journaliste, écrivain : une immense perte pour le NIGER

Tamtaminfo - 16/10/2018

Inna lilahi wa inna ilaihi rajioune. De Dieu nous venons, à Lui nous retournons. Notre pays vient d’etre frapper par une immense perte. En effet,  le journaliste et écrivain, l’un des plus grands journalistes de sa génération, Amadou Ousmane, a répondu aujourd’hui au rappel de son Seigneur.

Journaliste rigoureux et très professionnel, Amadou Ousmane a été un exemple pour de nombreux jeunes journalistes.

Né le 1er janvier 1948 à Tibiri (Doutchi), Amadou Ousmane est diplômé de  l’IFP de Paris. Il a été journaliste touche à tout, chroniqueur judiciaire, Attaché de presse du Président Seyni Kountché, Attaché de presse à l’Ambassade du Niger à Paris, Conseiller en communication du Premier Ministre de la Transition,  Cheiffou Amadou, ainsi que directeur de cabinet adjoint du Président Ibrahim Baré Mainassara.

Amadou Ousmane a occupé tous les postes de responsabilité à la Direction de la Presse Ecrite et des Publications, ancêtre de l’office National d’Edition et de Presse (ONEP), avant d’être promu Directeur Général de cet office en 1995.  Il a été aussi un agencier confirmé, Directeur général de l’Agence Nigérienne de Presse (ANP) et correspondant de plusieurs médias africains et internationaux. Il fut est consultant en communication.

Il a été servir pendant plusieurs années à l’international, notamment au NDI et au PNUD où il a pris sa retraite du Système des Nations unies.

L’homme doté, d’une culture hors du commun était aussi un grand écrivain. Ses principales œuvres sont « 15 ans, ça suffit ! », « Le nouveau juge », « L’honneur perdu », « Chronique Judiciaire »,  « Le Témoin gênant », « Kountché vu par ses proches », « Les propos d’Arbi », « Notre Ami Kérékou », etc.

Sa disparition constitue une très grande perte pour la presse nationale, le monde de la culture et le pays tout entier.

Il était toujours disponible, souriant et doté d’une générosité hors du commun.

Qu’il repose en paix dans cette terre qu’il a tant servie avec dévouement. Que le Paradis soit sa dernière demeure . Amine

À propos de l'Auteur Tamtam Info News

Le groupe Dangote lance la construction d'une cimenterie au Niger

Jeune Afrique Niger - 16/10/2018
Le groupe du milliardaire nigérian Aliko Dangote a lancé les travaux de construction d'une cimenterie pour un coût de 180 milliards de francs CFA (275 millions d'euros), a rapporté la télévision nationale nigérienne le 15 octobre.

Dîner de remise des prix annuel du 65e anniversaire du Gala: le AFRICA AMERICA INSTITUTE décerne au H.E. Prof Hassana Alidou, Ambassadeur du Niger aux Etats-Unis le Distinguished Alumna Award

Tamtaminfo - 16/10/2018

Le AFRICA AMERICA INSTITUTE (AAI) a remis le « Distinguished Alumna Award for Education and Diplomacy» au S.E. Professeur Hassana Alidou Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire du Niger aux Etats-Unis. Cette cérémonie s’est déroulée, le 25 septembre 2018 au cours d’un diner de gala à New York. Le prix d’Alumna distingué est décerné chaque année à un diplômé d’un des programmes d’éducation et de formation d’AAI, qui a apporté une contribution significative à leur pays ou dans leur domaine.

Ainsi, chaque année, on affiche la liste des lauréats et le prix est discerné en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies lors du gala annuel de l’AAI. Ce Gala qui est l’un des événements les plus importants de la ville de New York pendant cette période célèbre les personnalités qui ont œuvré dans leur domaine au rayonnement de la coopération américano-africaine.

Depuis le lancement du prix annuel en 1984, AAI a rendu hommage aux personnes qui s’emploient à remplir leur mission africaine et la coopération avec les États-Unis. Dès sa nomination en qualité d’ambassadrice de la République du Niger auprès des États-Unis, sous l’administration Obama en 2015, Son Excellence Professeur Hassana Alidou s’est très engagée activement dans le développement des relations nigéro américaines. Elle a reçu plusieurs témoignages d’excellence par plusieurs organisations américaines.

Aussi sous, l’impulsion du Président de la République, Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou, Mme Hassana Alidou s’est fortement impliquée dans l’élaboration et la finalisation du Compact du MCC pour un montant record de 437 millions de dollars américains et la visibilité du Niger. Elle suit pas à pas et avec une attention soutenue, l’exécution de ce programme, S.E. Alidou a un PhD. en linguistique et Diplôme d’Etudes Approfondies en Genre et Développement International de l’Université de l’Illinois.

Avec l’aide du Thomas Jefferson Fellowship, financé par le gouvernement américain, elle a obtenu son doctorat en linguistique en 1997. Elle est Professeur Titulaire d’université des Etats-Unis d’Amérique. Elle a aussi enseigné en 1994 au Département de linguistique d’où elle reçu la formation universitaire initiale et Maitrise avec tableau d’honneur en 1987.

L’ambassadeur Hassana Alidou a travaillé sur divers projets éducatifs en Afrique, principalement axés sur la question de la qualité de l’éducation et la promotion des langues africaines comme langues d’enseignement et développement socio-économique dans les contextes de bilinguisme de convivialité avec les langues officielles telles que le français, l’anglais, l’espagnol et le portugais langues héritées de la période coloniale.

Elle a également occupé divers postes en tant que professeur assistant à la Texas A & M University et professeur titulaire à la Alliant International University de San Diego, directrice régionale de l’UNESCO au Nigéria, Chargée de cours à Sussex University pour le cours de recyclage des spécialistes de l’Education de la Banque mondiale, Coordinatrice de Programme de la fondation allemande pour le développement international dans les pays du Sahel, Consultante de l’UNICEF, NORAD, SNV et le ministère de l’Éducation du Burkina Faso, ETC.

La maîtrise de l’anglais, du français et d’autres langues Africaines lui a permis d’examiner et de comparer plusieurs systèmes éducatifs en Afrique. Les travaux de S.E. Professeur Alidou ont contribué de manière significative aux réformes et politiques éducatives dans plusieurs pays africains.

Il faut noter qu’au cours de la cérémonie, le Président de la République du Mozambique, au nom du peuple de la République du Mozambique, a été honoré du Prix d’excellence pour le leadership National 2018).

Professeur Ousseina Alidou de Rutgers University, lauréate aussi de ce prix (2014) a rendu hommage à sa sœur jumelle accompagnée de sa fille Salma Mazrui et époux Professeur Alamin Mazrui de Rutgers University.

Etaient présents à cette cérémonie, le Chargé d’Affaires, le Conseiller Maman Bachir Fifi, le Colonel Major Amadou Diallo Attaché de Défense et Mr Sidnaly Sidi, Attaché de Finance de l’Ambassade du Niger à Washington et le Colonel Major Barthé Attaché de Défense du Niger aux Nations Unis.

attends the Africa America Institute 65th Anniversary Gala at the American Museum of Natural History on September 25, 2018 in New York City.

À propos de l'Auteur Tamtam Info News

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: lancement officiel de la Campagne « ZERO PALU ! JE M’ENGAGE »

Tamtaminfo - 16/10/2018

La 1ère Dame Hadjia Aïssata Issoufou, présidente de la Fondation « Guri Vie Meilleure », procédera, le jeudi 18 octobre 2018 au Palais des Congrès de Niamey, au lancement officiel de la campagne « Zéro Palu! Je m’engage », une initiative de la Commission de l’Union Africaine et du Partenariat Roll Back Malaria.

Cette campagne, approuvée par les 55 Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine lors du 31ème Sommet de l’Organisation tenu le 02 Juillet dernier à Nouakchott en Mauritanie, a été lancée en présence du Directeur Exécutif de Roll Back Malaria (RBM), Dr Kesete Admasu, et de plusieurs autres invités.

Elle vise à éliminer le paludisme sur le continent africain grâce à l’amélioration de l’accès pour tous aux moyens de traitement, de diagnostic et de prévention de la maladie, mais aussi avec l’engagement des mouvements populaires, notamment les communautés, les chefs religieux, le secteur privé, les dirigeants politiques et d’autres membres de la société.

La campagne a également pour objectifs de mobiliser les ressources financières nécessaires pour mettre un terme au paludisme et d’impulser un élan communautaire afin d’améliorer la sensibilisation et l’appropriation des interventions dans le cadre de la lutte contre la maladie.

La 1ère Dame Hadjia Aïssata Issoufou, présidente de la Fondation « Guri Vie Meilleure » et Ambassadrice de l’initiative « zero palu je m’engage » s’est engagée à mobiliser les dirigeants, les communautés, le secteur privé et les médias à lutter contre cette maladie qui constitue la principale cause de morbidité et de mortalité au Niger.

A l’échelle mondiale, la région africaine de l’OMS concentre 90% de l’ensemble des cas de paludisme et de décès associés. Quinze pays, tous situés en Afrique subsaharienne sauf un, représentent 80% de la charge palustre au niveau mondial.

Plusieurs personnalités prendront la parole au cours de cette cérémonie, notamment, le représentant de la Directrice Régionale de l’OMS pour l’Afrique, la Vice-présidente d’Alma, la représentante du Directeur Exécutif du Partenariat RBM, le représentant du Directeur du Fonds Mondial, la Commissaire Santé et Affaires Sociales de l’Union Africaine, S.E l’Ambassadeur des Etats Unis, S.E l’Ambassadeur de la république de Cuba, mais aussi le Ministre de la Santé Publique du Niger, plusieurs autres personnalités nigériennes et, bien sûr, la 1ère Dame Hadjia Aïssata Issoufou.

Une conférence de presse se tiendra à l’issue de la cérémonie. Tous les médias y sont conviés.

Programme Palu et Presudentual Malaria Initiative/PMI représente par USAID

 

À propos de l'Auteur Programme Palu et Presudentual Malaria Initiative/PMI représente par USAID

La bancarisation des salaires , des pécules et traitements, Quel avantage pour les travailleurs,les contractuels et les fonctionnaires du Niger ?

Tamtaminfo - 16/10/2018

Présentée, par Issoufou BOUBACAR KADO, Ancien secrétaire général Adjoint de l’USTN, Ancien secrétaire général du Syndicat National des Impôts et Trésor.

Des manière succincte et dans un langage simple, accessible à tous , nous pouvons répondre à cette question de la façon suivante :
La bancarisation des salaires, des pécules et des traitements, consiste pour les travailleurs, les contractuels et les fonctionnaires à faire domicilier leurs salaires, leurs pécules et leurs traitements auprès des banques primaires , des institutions financières de micro finance.
Pour le cas des auxiliaires de l’administration, des contractuels, des fonctionnaires, la procédure de bancarisation se matérialise par la domiciliation de leurs revenus auprès des banques primaires installées au Niger, auprès du CCP, ou auprès des institutions financières de micro finance( ASSUSU SA, MECREF, CAPITAL FINANCE, ect .

Les avantages qui peuvent être tirés sont nombreux.  En effet, au premier abord le revenu est sécurisé, il peut être utilisé selon les besoins.
Puis le fait de disposer d’un compte courant bancaire peut permettre de contracter des crédits bancaires pour satisfaire certains besoins, à partir d’un compte courant bancaire une partie du revenu peut servir à l’ouverture d’un compte d’épargne.

La carte bancaire permet également de tirer son argent à partir d’un distributeur UEMOA, sans faire la file aux guichets de banques
Ensuite quelque soit la localité où se trouve le détenteur d’un compte courant bancaire, il peut facilement accéder à son argent, avec le système d’information bancaire par SMS, le titulaire du compte est vite informé de l’évolution de son compte bancaire.

La SONIBANK par exemple, présente l’avantage de procéder au paiement de salaires par anticipation , donc dans les meilleurs délais.
Par contre le paiement par billettage auprès de certaines perceptions, paieries et trésoreries régionales présente l’inconvénient de faire perdre beaucoup plus du temps à attendre auprès des caisses pour se faire payer. Sans compter le coût des déplacements entre le lieu de travail et la paierie.

La procédure de paiement par virement bancaire présente le même inconvénient que la procédure de paiement par billettage , c’est lui de faire le déplacement du lieu de travail au lieu de paiement. L’avantage du paiement bancaire , le titulaire du compte bancaire est vite informé de l’évolution de son compte bancaire à travers son téléphone portable.

En fin , par conséquent la bancarisation des salaires, des pécules et des traitements présente beaucoup plus des avantages que des inconvénients dans un système de gestion de compte unique du Trésor public si toute fois la procédure est bien gérée et bien respectée.

À propos de l'Auteur Issoufou Boubacar Kado Magagi (Contribution FB)

Adoption de cinq projets de loi dont celui autorisant la ratification de la convention sur la répression des actes illicites dirigés contre l’aviation civile internationale

Tamtaminfo - 16/10/2018

Les travaux en séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, dite session budgétaire au titre de l’année 2018 se poursuivent à l’hémicycle place de la Concertation. Hier, les parlementaires ont examiné et voté cinq projets de loi de ratification dont celui relatif à la convention sur la répression des actes illicites dirigés contre l’aviation civile internationale adoptée à Beijing sous les auspices de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). La séance plénière a été présidée par le 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, M. Mahamadou Liman Elhadji Ali en présence du commissaire du gouvernement, le ministre chargé des relations avec les institutions, M. Barkaï Issouf.

Le premier texte adopté est un projet de loi de ratification de l’ordonnance n° 2018-14 du 13 août 2018 autorisant la ratification du protocole d’accord multinational d’un don n°2100155036218 d’un montant maximum équivalant à neuf millions (9 000 000 UC) d’Unités de Compte, signé le 25 juin 2018 à Niamey entre la République du Niger et le Fonds Africain de Développement (FAD) pour le
financement du projet d’interconnexion électrique Nigeria-Niger-Benin-Burkina Faso. Ce projet de loi a été adopté par 103 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. Cet accord de don vient compléter les accords de prêt antérieur pour le financement du projet d’interconnexion.

Le second projet de loi porte ratification de l’accord de financement d’emplois des jeunes et d’inclusion productive n°3350-NE d’un montant équivalant à vingt millions sept cent mille (20 700 000DTS) de Droit de Tirage Spéciaux, signé le 28 juin 2018 à Niamey, entre la République du Niger et l’Association Internationale de Développement (AID). Il vise à accroître les activités génératrices de revenus pour les jeunes dans certaines régions du pays. Ce texte a été voté par les parlementaires avec 99 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention.

Les députés sont ensuite passés au vote du projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2018-16 du 17 septembre 2018, autorisant la ratification de l’accord de financement n°IDA-NE d’un montant équivalant à trente-quatre millions quatre cent mille (34 400 000 DTS) de Droit de Tirage Spéciaux, signé le 28 juin 2018 à Niamey entre la République du Niger et l’Association Internationale de Développement (AID) pour le financement du projet de Développement des compétences pour la croissance. Ce texte a été adopté par 96 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. Le projet a pour objectif d’améliorer l’efficacité de la formation technique à court terme notamment dans le domaine de la mécanique, de la menuiserie, de la plomberie.

Le quatrième texte est un projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2018-17 du 17 septembre 2018, autorisant la ratification de la convention sur la répression des actes illicites dirigés contre l’aviation civile internationale, adoptée en marge de la conférence internationale de droit aérien, tenue du 30 août au 10 septembre 2010 à Beijing (République Populaire de Chine) sous les auspices de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Il a été adopté par 95 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. L’objectif global de cette convention est de renforcer le cadre juridique de la coopération internationale afin de prévenir et réprimer les actes illicites dirigés contre l’aviation civile compromettant la sécurité et la sûreté des personnes et des biens.

Enfin c’est avec 107 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention que les députés ont voté le projet de loi portant ratification de l’accord de prêt 2018043/PR NG 2018 20 00, d’un montant équivalant à dix milliards (10 000 000 000 FCFA), signé le 31 juillet 2018 à Lomé (République de Togo), entre la République du Niger et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) pour le financement partiel du projet d’aménagement et de bitumage de la voirie urbaine de Zinder : réhabilitation de la section urbaine de la RN11. Cet accord a pour objectif global de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations et des conditions de transports dans la ville de Zinder.

Il vise également l’aménagement et le bitumage de 2×2 voies de traversée de la ville de Zinder pour une longueur de 8,43km et qui constitue la section urbaine de la RN11 qui est un tronçon de l’axe communautaire CU3a du Programme d’Actions Communautaire d’infrastructures de transports routiers (PACITR) de l’UEMOA et un maillon de la route transsaharienne reliant Alger à Lagos.

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria (ONEP)

« Nous avons désormais une maîtrise totale de la situation, nous tenons le bon bout » a déclaré le ministre de l’Intérieur sur la situation sécuritaire dans la région de Maradi.

Tamtaminfo - 16/10/2018

© AFP par BOUREIMA HAMA

Maradi -Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, de la sécurité Publique, de la Décentralisation et des affaires religieuses et coutumières, M. Bazoum Mohamed vient d’achever une visite de quatre jours dans la région de Maradi. Il s’est rendu dans les communes de la région de Maradi frontalières avec le Nigéria où depuis quelques mois, on assiste à une réapparition des problèmes sécuritaires, notamment des vols à mains armées, des vols de bétail à grande échelle et des enlèvements avec demande de rançon.


Sur tout le long de la frontière de la région de Maradi, avec le Nigéria, c’est-à-dire de Hawandawaki (Tessaoua) à l’extrême-Est et Dan Kano (Guidan Roumji), extrême-Ouest, on assiste à la même forme d’insécurité mais avec des acuités différentes, selon les zones et selon les moments.
Selon le ministre de l’intérieur, des bandits ont implanté leurs quartiers généraux sur la bande frontalière d’où ils s’adonnent à des incursions nocturnes sur notre territoire et se replient en territoire du Nigéria. Dans la Commune rurale de Gabi (Madarounfa) et la zone de Dan Kano (Guidan Roumji), la fréquence de ces vols ou rapts est de trois(3) par semaine. « Nous y avons remédié fondamentalement depuis l’installation des patrouilles mixtes » a-t-il précisé.

Le ministre de l’intérieur a indiqué que les opérations militaires conjointes des militaires du Niger et du Nigéria ont apporté une accalmie certaine puisque, du témoignage des habitants de cette zone, aujourd’hui, aucune attaque n’a été signalée sur un peu plus de deux semaines.

Le bilan des opérations militaires ont permis de tuer 30 bandits et une dizaine d’autres faits prisonniers. Aussi, douze (12) bases de ces bandits ont été démantelées. « Nous sommes en train d’effectuer ce nettoyage et les populations m’ont exprimé leurs gratitudes. Elles m’ont dit que cela fait très longtemps que sur 10 à 15 jours d’affilé il n’y a eu ni enlèvement de personne pour demander de rançon, ni enlèvement d’animaux à grande échelle » a-t-il confié.

Afin de pérenniser cette accalmie retrouvée, le Ministre Bazoum Mohamed a indiqué le Président de la République en rapport avec le Ministre de la défense, ont convenu de la création d’un bataillon à Madarounfa avec trois postes avancés à Dan kano, Baban Roifi, et shirgué.

Pour l’heure, devait-il conclure, nous avons désormais une maîtrise totale de la situation, nous tenons le bon bout, cela va incontestablement s’améliorer au mieux.

AT/ANP/00062 Octobre 2018

À propos de l'Auteur Source: Agence Nigerienne de Presse

NIAMEY : un exercice de simulation d’attaques par les FDS provoque la panique

Actuniger Société - 16/10/2018

De sources sécuritaires, c’est un exercice régional de simulation d’attaques qu’ont mené, ce mardi 16 octobre dans la matinée, les forces de défense et de sécurité. Il s’agit d’une simulation de riposte préventive destinée à tester le dispositif d’urgence en cas d’attaques.

Gestion de la brigade mobile de douane de maradi : le wanzama gate…

Tamtaminfo - 15/10/2018

Alors que le gouvernement et les partenaires extérieurs se plaignaient de la non performance de la douane nigérienne, et que les recettes baissaient drastiquement , un petit tour à maradi la capitale économique nous à permis de comprendre que l’argent récolté auprès des contribuables prenne d’autres destinations.


Ainsi d’après une enquête que nous avons rondement menée, le colonel wanzama, le puissant chef de la brigade mobile de maradi  préfère sa poche aux caisses de l’état.

En moins d’un an il s’est enrichi d’une manière insolente. Il s’est permis le luxe d’acheter une grande parcelle vers la sortie de dan issa, parcelle sur laquelle il est entrain d’ériger une grande villa  grand standing ( voir les images ).

Sa méthode pour s’enrichir, tout véhicule de marchandises quelle qu’en soit sa provenance, quel  que soit le bureau de douane où la marchandise a été dédouanee doit nécessairement passer par le bureau de wanzama ou donner une certaine somme d’argent. 

Excédé par ce comportement déshonorant pour l’ensemble du corp le chef du bureau régional de maradi a eu une vive altercation avec le puissant wanzama .

Il l’a devant témoins, accusé de s’enrichir au détriment de la douane.

Malgré tout wanzama qui  se dit protégé continu de narguer la population de maradi.  Le ministre des finances hassoumi massaoudou qui a promis d’engager une lutte sans merci contre les prédateurs des ressources publiques doit s’intéresser au cas du colonel wanzama en envoyant immédiatement une équipe d’inspection au niveau de maradi.

La halcia aussi doit s’en saisir afin de montrer au puissant wanzama que nul n’est au dessus de la loi dans un état de droit.

Pour plus de précisions, la villa en chantier est située au quartier burja, derrière le garage de sani  gonda  sur la route de dan issa.

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Contributeur Web) Tamtam Info News

Il faut repenser l’art de faire la politique au Niger…

Tamtaminfo - 15/10/2018

Monsieur Issoufou Boubacar Kado Magagi

Il faudrait faire en sorte que la politique soit exercée par les véritables hommes politiques et non des politiciens véreux, fourbes, et escrocs. Je disais récemment dans un de mes posts que : notre cher pays, le Niger , est un grand laboratoire politique si nous savions nous en servir. Je souhaiterais que nos politologues , (Dr Elisabeth Cherif, Dr Yahaya Issoufou, Dr Farmo , ect ), rentrent dans ce laboratoire qui en est train de bouillonner à un rythme très inquiétant qui risquerait d’impacter sur l’ étique morale, afin de nous livrer leur lecture de la situation socio-politique actuelle , par rapport aux revirements des situations au sein des différents fronts politiques qui se font et se défont.

L’histoire retiendra que notre génération a perverti le vrai sens de la politique. Car la politique est devenue aujourd’hui, chez nous , de la fumesterie, de la duperie, une rent, une escroquerie, tout sauf l’art de bien gérer la cité dans la concorde sociale, l’harmonie et l’unité nationale.

À l’allure où vont les choses, des honnêtes citoyens risqueraient d’être dégoûtés par la chose politique et la délaisser entre les mains des hommes sans principe. Les actes posés par les prestidigitateurs politiciens méritent que les spécialistes analysent bien la situation. En effet, le rôle des intellectuels est de guider et d’éduquer la cité dans le bon sens.

Est-ce qu’il ne serait pas mieux de se pencher vers une restriction legale des nombres partis politiques afin qu’il se dégagerait deux grands blocs afin de ramener la politique au sens noble du terme.

Des révolutionnaires, des socialistes, des communistes, des libéraux, des néo libéraux, des capitalistes, des sociaux-démocrates, sont aujourd’hui des termes creux , dans notre fameux laboratoire politique, d’où la grande nécessité de repenser la politique en tenant compte de nos réalités socio-économiques et politiques. « Le coupé collé » a fait preuve de ses limites en politique au Niger !

La problématique qui se pose : est-ce que notre génération n’est pas en train de pervertir la politique ?

À propos de l'Auteur Issoufou Boubacar Kado Magagi. (Contribution FB)

« Rends à César ce qui lui appartient, moi je rends a Liège ce qu’elle m’a donné »… déclare Kabirou Oumarou….

Tamtaminfo - 15/10/2018

Quelle est le sens de mon slogan de campagne ?  Beaucoup de personnes m’ont   interpellé sur la définition de mon slogan« Rends à César ce qui lui appartient. Moi, je rends à Liège ce qu’elle m’a donné ! ».

Ce slogan a trouvé sa source dans une histoire Biblique au temps de Jésus- Christ. (Luc 20 : 20 à 25 et Marc 12 : 13 à 17).

Ensuite, le slogan est pensé sous deux contextes :

  1. 1. Comme vous le savez, cette année, cela fait 25 ans que je suis appelé par le Seigneur. Je suis un chrétien pratiquant membre de l’Eglise UEEPN au Niger, mon pays d’origine et à Liège, je suis membre de l’Eglise protestante Baptiste Liège Dony à Saint Léonard. Tous ceux qui me connaissent savent bien que j’ai toujours fait vivre ma foi tout en respectant chaque être humain loin de tout conflit.

Dans ce contexte, j’ai remarqué que beaucoup de chrétiens ne s’intéressent pas à la politique.

En Belgique, depuis 1830, la séparation de la religion avec l’état était instituée.

Et compte tenu de la difficile cohabitation que ces deux institutions ont vécue dans le passé, le fossé entre elles s’est profondément creusé au fil du temps.

Les chrétiens qui participent pourtant à la vie sociale, comme moi, ont progressivement cultivé une réserve et une certaine méfiance vis –à-vis de l’état et de ses institutions.

Même le basculement vers l’instauration du système démocratique dans la gestion de l’état en 1831, soit un an après l’indépendance, n’a pas aidé à changer le regard des chrétiens sur la politique.

Et au fil du temps, des scandales, des malversations, des comportements non honorifiques des hommes et des femmes politiques, etc. n’ont pas aidé les chrétiens à considérer la politique comme un type de gestion et de participation citoyenne, au même titre que s’occuper de son quartier, de son club sportif, du bien-être humain, animal et végétal, etc.

A cela s’ajoute la non prise en compte progressive de « l’humain » par les autorités politiques dans les différentes politiques sociales. L’humain est acculé par des mesures draconiennes.

Résultat, le mot « politique » est diabolisé et banni dans les langages et habitudes des chrétiens et de bon nombre de citoyens.

Dans ce cas, dire aux chrétiens et autres citoyens partez voter, le message ne passerait pas.

Beaucoup abandonne !

C’est à peu près à cette période que l’histoire de ce slogan est arrivée !

Nous étions alors dans une période de pleine crise, à un moment où les autorités romaines de l’époque cherchaient à inculper Jésus, une période où ces autorités envoyaient des scribes et autres docteurs de la loi suivre ses discours de Jésus, pour les analyser et les scruter minutieusement afin de trouver un moyen pour le condamner et le crucifier avant son heure.

Et voilà pendant qu’il est dans une foule, une question lui a été posée par un de ces scribes : Maître, est-il permis, oui ou non de payer l’impôt aux autorités publiques ?

Ces envoyés attendirent à ce que Jésus –Christ tranche, marque et autorise la désobéissance des autorités par les chrétiens, car ceux –ci, au même titre que Jésus étaient acculés par le paiement intempestifs des impôts, des taxes et étaient soumis à des maltraitances et des règles autoritaires de tout ordre.

Mais Jésus, voyant la russe de ces personnes et leur piège, a évité un acte qui pourrait diviser le peuple d’un côté et les autorités de l’autre.

Car, voilà une occasion unique que Jésus devrait saisir pour saccager la politique romaine de l’époque puisque  le contexte le permettait : la liberté restrictive de parler de Dieu, peur du jugement, etc. Il ne l’a pas fait. Il a tout simplement refusé d’opposer ceux qui les suivaient au pouvoir d’état.

Il a donc demandé de nous montrer une pièce de monnaie. On l’a montré et il a posé cette question « De qui porte –t-il l’effigie et l’inscription ? ». On lui a répondu « de César ». (Le Roi de l’époque) et il a donné cette réponse rendue célèbre :

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Marc 12 : 17).

Mais par sa réponse, il a reconnu la place et le rôle de chacun.

Malgré le caractère obligatoire du vote en Belgique, il n’est pas rare de constater que certains chrétiens ou citoyens préfèrent payer l’amande que d’aller voter ou alors quand ils votent, leur vote est blanc.

Conséquences :

–       – D’autres personnes décideront à notre place.

–       – Ou alors dans le cas de vote « blanc », d’autres personnes qui mettront en mal notre économie, nos valeurs, etc. seront élues même avec un score de participation faible.

–      –  C’est le cas en France où le parti d’extrême droite est arrivé en tête aux élections régionales de 2015 avec un taux de participation très faible.

–       – C’est la politique qui décide des politiques en matière de famille, d’éducation, de liberté individuelle et collective y compris celle du culte, etc.

–       – Lorsque des dirigeants peu soucieux du quotidien de la population arrivent au pouvoir, ce sont des politiques d’austérité, de mal –gouvernance qui sont imposées. De ces systèmes, naissent des conflits sociaux, l’instabilité sociale, etc.

Quelles sont les solutions ?

–       Mobilisez – vous pour demain et faites un vote utile. Vous êtes libres et prenez-en toute votre responsabilité.

–       – Avant « d’être chrétiens », nous avons été avant tout citoyens.

–       – Nous devons nous occuper de la gestion de notre Cité.

–       – Rappelons qu’Abraham Lincoln disait que la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

–      – Ailleurs, ils n’ont pas la possibilité d’exercer ce droit ou s’ils en ont accès, les verdicts des urnes ne sont pas respectés.

–      – Dans certains pays, les autorités élues refusent de jouer le jeu démocratique en refusant d’organisation des alternatives possibles.

–       En Belgique, nous avons la possibilité de choisir nos dirigeants librement et de les sanctionner aux prochains votes, …

–  Pourquoi ne pas saisir cette occasion ? Prier, oui, et exploser le score de participation électorale, avec un vote utile pour le bien être de nous tous et la promotion de notre valeur et encore mieux.

–       Nous pouvons aussi prier pour les dirigeants de tous ces niveaux politiques.

Ce message s’adresse aussi à tout citoyen désireux du bien –être commun.

Cette première partie de mon article explique la première partie de mon slogan :

« Rends à César ce qui lui appartient… »

  1. Le deuxième contexte de mon slogan reflète mon histoire avec la Ville de Liège.  «…Moi, je rends à Liège ce qu’elle m’a donné ! ».

Dans le cadre de mon travail de la prévention de la radicalisation des jeunes en milieu social et de la lutte contre la discrimination basée sur l’origine, la couleur de la peau, l’orientation sexuelle, etc. j’ai eu la chance de rencontrer plus de 4000 jeunes et plus de 1000 adultes issus de l’immigration.

Beaucoup de ces personnes quasi victimes de la discrimination de la part de quelques individus ont connu avoir au moins commis un acte de violence sur d’autres personnes,  un acte de vandalisme sur les infrastructures communes ou ne pensent jamais travailler pour payer l’impôt dans ce pays tant que la discrimination ne cessera pas à leur encontre. Plus interpellant encore, elles ont la sensation qu’on ne les considère pas comme membres à part entière de cette société. Alors, à quoi bon ?

Pourtant, des dispositifs sont mis en place pour que ces personnes puissent être accueillis, formées et réussir leur intégration sociale et professionnelle.

Cependant, la société (y compris les quelques peu d’individus qui discriminent) reçoit peu de retour positif de la part des personnes qui réussissent leur intégration dont ma modeste personne.

C’est pourquoi, tout au long de ma campagne, j’ai voulu relever cela. Montrer aux citoyens que oui, il y a ceux qui se sentent chez eux, qui sont reconnaissants et fiers de leur pays d’accueil et de leurs villes d’adoption.

La Belgique m’a accueilli et Liège m’a adopté. Il me reste de rendre ce qu’elle m’a donné. J’ai une dette envers la Ville de Liège.

C’est pourquoi, je mettrai toutes mes compétences acquises au rayonnement de cette ville à travers de nombreux projets que j’ai cités sur mon blog (voir en fin de l’article).

Moi qui suis croyant, je prends cela comme un commandement car Jérémie 29 : 7 a dit ceci :  « Recherchez le bien de la Ville où je vous ai menés en captivité, et priez l’Eternel en sa faveur, parce que votre bonheur dépend du sien ».

Merci de me permettre de servir ma ville.

À propos de l'Auteur Kabirou OUMAROU Candidat aux élections communales d’octobre 2018 24ème au titre du CDH Ville de Liège Tel : +32 (0) 491 13 95 51

Zinder : Les leaders religieux la région en Atelier de formation sur le dividende démographique

Tamtaminfo - 15/10/2018

Le Secrétaire Général de la Région de Zinder, M. Maman Harou a présidé le samedi 13 octobre dernier dans la matinée, la cérémonie inaugurale d’un Atelier de formation des leaders religieux de la région sur le dividende démographique. Organisé par le Ministère de la Population avec l’appui technique et financier du Royaume du Luxembourg et de l’UNFPA, cet atelier de formation qui durera trois jours permettra aux leaders religieux de renforcer leurs capacités en améliorant leur niveau de compréhension sur les questions de population et développement en vue de la capture du dividende démographique au Niger.

Il s’agira de faire connaitre aux leaders religieux régionaux les principaux concepts sur la maitrise de la croissance démographique, d’opérationnaliser le concept de dividende démographique, de présenter aux participants le projet SWEDD et ses composantes et de partager la stratégie nationale de communication pour un changement social de comportement pour la promotion de la transition démographique au Niger.

Pour le Secrétaire général de la région de Zinder, le Niger se caractérise par une croissance démographique très rapide car « en 1988, la population était de 7.220.089 habitants, elle a atteint 11.060.291 habitants en 2001 d’après le recensement général de la population et de l’Habitat de 2012. Puis on a recensé 17.138.707 habitants en 2016, mais cette population a été estimée à plus de 20 Millions d’habitants ». Dans cette population essentiellement jeune a-t-il dit (53% ont moins de 15 ans), le taux d’accroissement naturel est de 3,9% et celui de fécondité est de 7,6 enfants par femme. De ce fait, le poids démographique actuel du Niger constitue un handicap pour son développement socio-économique car selon les  »résultats de l’EDSN réalisée en 2012 ; 12 femmes sur 100 seulement utilisent une méthode contraceptive moderne, puis 16 % expriment des besoins non satisfaits en matière de planification familiale, a-t-il expliqué.

C’est pourquoi, dans la perspective de la maitrise de la croissance démographique et la capture du dividende démographique, le gouvernement multiplie les initiatives pour impliquer tous les acteurs concernés parmi lesquels les leaders religieux et traditionnels en vue d’aborder avec eux des questions relatives à la problématique sur la connaissance approfondie des prescriptions de l’Islam en la matière, sur la politique consensuelle en vue de la maitrise de la variable démographique, la promotion, le renforcement et le développement de la santé de la mère et de l’enfant et pour une meilleure association des autorités religieuses et traditionnelles au processus de la variable démographique.

Le Secrétaire général de la Région de Zinder a enfin exprimé, au nom de la population, sa profonde reconnaissance au Royaume du Luxembourg et au Fonds des Nations –Unies pour la population (UNFPA) qui ont bien voulu accompagner le Niger dans ce processus. Auparavant, le 1er Vice-maire de la Ville de Zinder, M. Abdoul Rahim Balarabé a pris la parole pour se réjouir de la tenue de ces assises dont les conclusions seront bénéfiques pour la communauté.

À propos de l'Auteur Sido Yacouba ANP-ONEP/Zinder

Front social : Déclaration de presse du Cadre de concertation et d’actions citoyennes

Tamtaminfo - 15/10/2018

Les organisations membres du Cadre de concertation et d’actions citoyennes, réunies à l’effet de dresser le bilan de la journée d’actions citoyennes du 6 octobre et examiner les derniers développements de l’actualité nationale, tiennent à faire la déclaration suivante : Depuis quelques jours, un groupe d’individus se réclamant du Cadre de concertation et d’actions citoyennes tente, à travers diverses actions de communication publiques et souterraines, de semer la confusion sur le positionnement du cadre de concertation par rapport aux différents partis et regroupements de partis présents sur l’échiquier politique national; et ce, dans le dessein évident de démobiliser les citoyen(ne)s qui, convaincus de la justesse de la plate-forme du cadre de concertation, continuent de participer partout dans le pays aux journées d’actions citoyennes, depuis leur lancement en octobre 2017.

C’est ainsi que, le 6 octobre dernier, ces individus ont rendu public, au nom du Cadre de concertation et d’actions citoyennes, un communiqué de presse dans lequel ils prenaient position par rapport à un problème interne au Front démocratique et républicain (FDR); laissant croire par là même que le Cadre de concertation et d’actions citoyennes en est membre, et qu’ils y sont ses représentants attitrés et légitimes.

Aussi, mesurant l’effet négatif que pourrait avoir des tels agissements, le Cadre de concertation et d’actions citoyennes, tient-il à apporter les précisions suivantes : Depuis sa création, le Cadre de concertation et d’actions citoyennes a fait le choix clair de rester totalement indépendant de toute obédience ou formation politiques; et ce, dans le souci de demeurer un cadre citoyen ouvert et inclusif, susceptible de mobiliser toutes les énergies autour d’une plate-forme citoyenne prenant en compte les grands sujets de préoccupation majeure des citoyen(ne)s.

Les responsables du Cadre de concertation et d’actions citoyennes ont rencontré, tour à tour, les représentants de tous les regroupements politiques de l’opposition au Niger, afin de leur signifier d’une part, que le cadre de concertation, tout en reconnaissant le poids des partis politiques et l’importance de leur implication dans les actions citoyennes, ne souhaite pas établir avec eux des liens organiques; et d’autre part, qu’il est totalement disposé à poursuivre avec eux les discussions et échanges, ainsi qu’à envisager la possibilité d’organiser des actions conjointes;

Après ces rencontres d’échange avec les représentants des différents regroupements de l’opposition, le Cadre de concertation et d’actions citoyennes n’a pas jugé utile de faire une quelconque déclaration au sujet de son appartenance ou non au Front Démocratique et Républicain (FDR); eu égard même aux conditions dans lesquelles certains de ses membres ont participé à sa création à un moment où ses principaux responsables étaient encore détenus dans les prisons du régime en place.

Aussi, le Cadre de concertation et d’actions citoyennes tient-il à rappeler à l’attention des leaders et militants des partis politiques de l’opposition, que sa volonté de rester indépendant de toutes forces politiques ne découle ni d’une quelconque hostilité à leur égard, ni d’une propension à céder à la propagande orchestrée par les ténors du régime en place qui ne ratent aucune occasion de crier sur tous les toits que la société civile est à la solde de l’opposition. Cette position découle plutôt du souci de montrer qu’il est possible de mobiliser les Nigérien(ne)s autour d’une plate-forme citoyenne prenant en compte leurs préoccupations quotidiennes et abordant clairement des enjeux globaux tels que les velléités manifestes de recolonisation de tout l’espace sahélo-saharien.

Le Cadre de concertation et d’actions citoyennes saisit également cette occasion pour attirer l’attention de tous les acteurs de la scène nationale, qu’il s’agisse des partis politiques ou des associations et syndicats, sur le fait que le combat engagé depuis décembre 2016 par la société civile nigérienne gagnerait à rester un combat citoyen et non partisan pour la sauvegarde de la démocratie et de la souveraineté de notre pays, pour la bonne gouvernance démocratique et éthique, et surtout pour le respect et concrétisation des droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que les droits civils et politiques sérieusement bafoués par le régime en place.

Le Cadre de concertation et d’actions citoyennes est convaincu qu’en dehors des ténors du régime en place et de leurs soutiens internes et externes, il n’est dans l’intérêt d’aucune force politique ou sociale de saborder, pour des considérations partisanes et des petits calculs mesquins, l’extraordinaire élan de mobilisation populaire révélé par les journées d’actions citoyennes. Le sabordage de cet élan de mobilisation ne peut que profiter au régime en place qui cherche par tous les moyens à détruire tout ce qui est cher aux Nigérien(ne)s, à commencer par la souveraineté nationale et la démocratie arrachée de haute lutte.

Par conséquent, convaincu que seule une mobilisation citoyenne forte peut arrêter la dérive autoritaire, antisociale et antidémocratique du régime en place, le Cadre de concertation et d’actions citoyennes :

1-Réaffirme sa ferme détermination à poursuivre les journées d’action citoyenne contre les mesures antisociales contenues dans la loi de finances 2018 et le projet 2019, la dérive autoritaire marquée par des violations répétées de la Constitution et des droits et libertés, la mauvaise gouvernance caractérisée par la corruption et la caporalisation de toutes les institutions indépendantes y compris la justice, et l’aliénation de la souveraineté de notre pays symbolisée par la présence massive des forces militaires extérieures d’occupation et les contrats léonins signés avec les compagnies minières et pétrolières;

2-Invite l’ensemble de citoyens et citoyennes, sans considération de leurs appartenances partisanes, ainsi que l’ensemble des forces sociales et politiques convaincues de la justesse de cette lutte, à continuer à prendre part massivement aux prochaines journées d’actions citoyennes, afin de continuer à marquer leur refus de plier face à un gouvernement entêté, clairement à la solde des intérêts personnels et étrangers;

3-Salue vivement l’amorce du dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition autour de la question du code électoral, tout en rappelant que cette question ne concerne pas que les partis politiques, et qu’il est de l’intérêt de tous les acteurs à ce qu’elle ne soit pas dissociée de toutes les autres questions au cœur du combat que mènent les forces sociales et politiques pour la sauvegarde de la démocratie et le respect des libertés et droits fondamentaux.

Fait à Niamey, le 14 Octobre 2018

À propos de l'Auteur Source: ONEP

M. Oumarou Amadou Saley, Haut Commissaire à la Modernisation de l’Etat : «Tous les efforts faits pour rationaliser et améliorer les services publics dans ce pays sont à encourager»

Tamtaminfo - 14/10/2018

M. Oumarou Amadou Saley, Haut Commissaire à la Modernisation de l’Etat

Monsieur le Haut Commissaire, pouvez-vous nous définir le concept de «modernisation de l’Etat » qui est le fondement de la création de l’institution que vous dirigez ?

L’expression «modernisation de l’Etat» désigne les actions de type législatif ou réglementaire qui doivent entrainer une transformation substantielle du périmètre d’action ou des méthodes de fonctionnement de l’Etat. Cette transformation « structurelle» vise à améliorer le service rendu aux citoyens. Elle peut passer par des mesures, par exemple, d’informatisation des procédures et des applications concrètes des principes de bonne gouvernance. Aussi, moderniser l’Etat implique le recours à des approches et des techniques récentes, c’est-à-dire modernes, pour organiser et gouverner et gérer l’Etat. Ces approches et ces techniques sont par exemple la démocratie, l’approche de gestion basée sur les résultats et la performance, les TIC, la décentralisation et l’approche participative, etc…


Cette orientation de la modernisation de l’Etat qui s’applique à l’ensemble des pays du monde est un axe fort du gouvernement et est en cohérence avec les objectifs tracés par le Programme de la Renaissance et le Plan de développement Economique et Social (PDES 2017-2021).

Cette expression traduit, il me semble, un objectif plus ambitieux encore que la modernisation des administrations publiques. Elle concerne tous les actes de la vie publique des dirigeants et des citoyens. Elle passe par des actions qui visent le respect du bien public, à l’amélioration des comportements sur la voie publique que ce soit dans le domaine de la sécurité routière, de l’environnement, de la salubrité publique, de la santé. Mon institution balaie un champ extrêmement vaste et est au cœur des actions gouvernementales qui visent à la modernisation sociale, politique et économique. Elle accompagne donc l’ensemble des ministères et des institutions dans leurs démarches.

Comment êtes-vous organisés pour mener à bien cette mission de modernisation de l’Etat ?

Créé par Décret n°2005-361/PRN/PM du 30 décembre 2005, le Haut Commissariat à la Modernisation de l’Etat (HCME) est une administration de mission rattachée au Cabinet du Premier Ministre. Il est chargé, en relation avec les ministères concernés, de concevoir, de superviser, de coordonner, de suivre et d’évaluer toutes les actions tendant à moderniser l’Etat et les collectivités territoriales conformément aux orientations définies par le gouvernement.

Au regard du contexte sociopolitique actuel, le HCME s’est donc positionné en s’engageant dans la recherche de l’efficacité et l’efficience des services publics afin d’accroitre leur performance et faciliter leur accès aux citoyens.

Le HCME a élaboré un document de Politique Nationale de Modernisation de l’Etat (PNME) qui a été adopté par le Gouvernement par Décret n° 233 du 12 Juillet 2013. Cette politique vise à doter le gouvernement d’un cadre de mise en cohérence de réformes tendant à moderniser l’Etat. Elle comprend quatre axes que sont: l’aménagement du territoire et la modernisation des infrastructures; la modernisation de l’administration publique; la promotion de la bonne gouvernance et le changement de mentalité et de comportement des dirigeants et des citoyens.

Depuis son adoption par le Gouvernement, la Politique Nationale de Modernisation de l’Etat est devenue le cadre d’intervention permettant la mise en cohérence, la coordination des programmes en matière de réforme, de modernisation de l’Etat et de promotion de la pratique de la bonne gouvernance sous toutes ses dimensions.

Avez-vous fait un état des lieux sur le fonctionnement de l’administration du Niger ?

Nous avons en effet effectué, en partenariat ave le LASDEL, un certain nombre de diagnostics, ce que nous avons analysé comme des comportements non-observants (c’est-à-dire non conformes aux bonnes pratiques, à la morale ou aux textes législatifs ou règlementaires). Ils ont permis d’identifier les comportements, leurs causes et leurs effets sur l’administration. A partir de ces diagnostics, nous avons proposé des dispositifs appropriés pour conduire les changements de comportements privilégiant l’intérêt général.

Quels sont les maux dont souffre aujourd’hui notre administration ?

Ce diagnostic a été établi à maintes reprises, notamment lors de l’élaboration de la stratégie SDDCI Niger 2035 et à l’élaboration du Plan de Développement Economique et Social PDES 2017/ 2021 et malheureusement les constats sont toujours les mêmes…

Notre administration connaît des maux récurrents : lenteur et lourdeur administrative, mauvaise gestion des compétences, corruption, non adéquation profil/poste, insuffisance de la programmation budgétaire, absence d’évaluation des résultats, problème du statut et de la gestion de la fonction publique. Ces maux sont des maux généraux, mais nos concitoyens connaissent bien leurs traductions concrètes. Elles conduisent à des symptômes tels que les absentéismes récurrents, chroniques et une absence de sanctions. Je vous donne un exemple : un ministre nous a écrit le 27 septembre 2018 pour demander la tenue d’une réunion que je devrais présider au HCME le 10 octobre 2018 à 10 heures.

Tenez-vous bien, cette correspondance ne nous est parvenue au HCME que le 10 octobre, soit deux semaines plus tard. Comment expliquer cela dans la même ville de Niamey ? Il y a des responsabilités qu’il faut situer et prendre les sanctions qui s’imposent. Ces comportements révèlent souvent des problèmes plus profonds comme l’impréparation des politiques publiques, une gestion incohérente des ressources humaines et un mauvais emploi des compétences qui existent pourtant dans notre pays. Ces maux conduisent même à des démotivations et des frustrations des fonctionnaires les plus assidus.

On assiste également souvent à une démission de la hiérarchie intermédiaire, qui estime ne pas être soumise au respect scrupuleux des horaires de travail. L’exemple, le bon, doit provenir toujours du sommet. A l’heure actuelle, aucun texte ne permet à un cadre supérieur de conception de se soustraire des horaires de travail légalement fixés. Cet exemple est donné par les plus hautes autorités.

Monsieur le Haut Commissaire, que faut-il faire pour que l’administration du Niger fonctionne comme une administration véritablement moderne?

A n’en point douter, la mise en œuvre de la feuille de route du programme de la Renaissance Culturelle contribuera fortement à dynamiser l’administration à travers le changement de comportements et de mentalités attendu des dirigeants et des citoyens.

Nous avons identifié et tentons de remédier aux comportements qui nuisent à la qualité des biens et services délivrés par l’État. Nous pouvons le faire en respectant des principes de base : recruter les agents selon les besoins de l’administration tant du point de vue qualitatif que quantitatif, planifier les mises en formation des agents, mettre en place des dispositifs de suivi-évaluation des activités de l’administration, évaluer les performances individuelles des fonctionnaires, élaborer des plans de travail, faciliter l’accès à l’information à tous les usagers. Il faut aussi doter l’administration d’outils de travail, notamment des manuels de procédures et des politiques et stratégies d’intervention.

En mai 2014 a été officiellement lancé le «Service Public Ambulant » des mairies des zones nomades. Le dispositif repose sur l’association des communes et des services déconcentrés de l’Etat dans sa mise en œuvre sur le terrain. En mettant à disposition des véhicules adaptés aux diverses situations des communes, nous répondons à la pluralité de leurs besoins dans de nombreux domaines: l’Etat civil (délivrance des actes et pièces), la santé humaine, la santé animale, l’hydraulique, la promotion de la scolarisation et de l’éducation, les questions environnementales.

Ce dispositif permet donc un accès facilité à des services publics essentiels. Une extension du dispositif est prévue pour une plus large couverture du territoire, notamment avec le soutien de l’Agence Française de Développement dans le cadre d’un projet intitulé Projet d’Appui à la modernisation de l’Etat pour un service public de qualité sur le territoire (AMESP) qui couvrira dans sa première phase les régions de Diffa et de Tillabéry.

Les premiers bénéficiaires de ces expériences sont les populations, y compris dans les zones les plus enclavées, où les services classiques de l’État interviennent rarement. Ceci dit, pour que plus de résultats concrets puissent être observés, les citoyens sont à titre personnel et par leur changement de comportement porteurs de solutions pragmatiques, acceptables, réalisables.

A ce titre, tous les efforts faits pour rationaliser et améliorer les services publics dans ce pays sont à encourager.

À propos de l'Auteur Réalisée par Oumarou Moussa(onep)

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