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Ali Idrissa : " Ce n'est pas moi qui crée la révolte au Niger, ce sont les actes d'injustice "

Jeune Afrique Niger - il y a 8 heures 59 min

Ali Idrissa, coordinateur de l'organisation " Publiez ce que vous payez ", a été interpellé à deux reprises les 20 et 22 mai et interrogé par la police sur des soupçons d'incitation au complot visant à renverser le régime.

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DÉCLARATION DE L’OPPOSITION POLITIQUE NIGÉRIENNE, COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE, PARTIS POLITIQUES NON AFFILIÉS

Tamtaminfo - il y a 9 heures 43 min

Nigériennes, Nigériens, Chers Compatriotes.  Du 29 juillet au 03 Novembre 1990 la Conférence Nationale Souveraine se réunissait afin de jeter un regard rétrospectif sur l’évolution politique, économique et sociale de notre pays. Après un diagnostic lucide elle a dégagé les grandes orientations des politiques publiques futures.

A cette occasion, elle a défini les cadres juridiques et institutionnels qui doivent désormais régir le fonctionnement de l’Etat, des institutions, et des relations entre l’Etat et les citoyens.

Dès lors, en dépit de quelques turpitudes, les orientations essentielles ont été maintenues.

Il s’agit de :

bâtir un Etat de droit garantissant d’une part l’exercice de droits collectifs et individuels, la liberté, la justice, la dignité, l’égalité, la sureté et le bien-être comme valeur fondamentale de notre société, et d’autre part, l’alternance démocratique et la bonne gouvernance ;

Construire une nation unie, digne, pacifique, industrieuse et prospère ;

Ces prescriptions ont toutes été reprises et réaffirmées dans les différentes lois fondamentales qui ont eu cours dans notre pays.

Qu’en est-il depuis 2011 ?

Il est aisé aujourd’hui de constater que depuis la prise de fonction de Issoufou Mahamadou, le 07 Avril 2011, la caractéristique dominante de sa gouvernance est le déni de droit, l’injustice, l’arbitraire, le népotisme, la corruption, et le trafic en tous genres. Toutes choses aux antipodes de l’Etat de droit, des valeurs républicaines et démocratiques.

Ainsi :

Les citoyens nigériens vivent dans le fond de leur âme, dans leur chair et de tout leur être physique, l’injustice et l’arbitraire au point où le recourt aux services publics de la justice leur paraît une torture ;

Le favoritisme et le népotisme ont droit de cité, comme l’atteste les différents concours et autres recrutements dans les différents services publics ;

Les libertés publiques d’expression, d’association, de pensée et de mouvement, ont toutes, été bâillonnées à telle point que la détention et les négations de droit, sont de nos jours une banalité.

Les services publics de l’éducation et de la santé sont aujourd’hui en phases finale de dégradation ;

L’affairisme, le trafic prospèrent dans nos aéroports, les cabinets, et autres officines à l’instar des différentes affaires Uraniumgate Africard, Wallgate, le riz pakistanais, les affaires Mont Bagazane et Mont Gréboun, à telle enseigne que la seule évocation du nom du Niger à l’extérieur provoque sourires et railleries, tant ce nom est devenu synonyme d’Etat voyou.

La sécurité et la cohésion sociale sont au plus mal.

Le constat général est une exaspération populaire et la peur du lendemain ! Le pays, le Niger, va mal ! Disons-le, très mal !

Mahamadou Issoufou constamment dans les airs, n’a pas les pieds sur terre pour regarder et constater que le pays se meurt ! Le gouvernement pléthorique est truffé d’hommes incompétents et inconséquents engagés dans la compétition de qui engrangera le plus de milliards.

L’administration et ses démembrements dépourvus de tout, sont plongés dans un sommeil sans fin. L’Etat lui-même est absent !

Cette situation a conduit les institutions de la République à une paralysie générale. Nous savons déjà le sort fait au Conseil de la République, au Conseil Supérieur de la Magistrature, et au Conseil National du dialogue politique. Le CSC et le CNDH se taisent ! L’Assemblée Nationale plus qu’une simple chambre d’enregistrement, est aujourd’hui confisquée par le fait majoritaire. Les voix minoritaires sont étouffées au quotidien ; c’est le diktat que subit dans l’humiliation et la rancœur, les groupe de l’opposition. Ainsi, les commissions ad ’hoc d’information ou d’enquêtes parlementaires travaillent sur commande. La dernière commission d’enquête parlementaire relative aux 200 milliards spoliés en est un exemple patent. Plus grave, est ce projet de loi relatif à la révision de la Constitution.

L’Assemblée Nationale est saisie selon la procédure d’urgence, pour l’adoption d’un projet de loi portant révision des articles 47, 48, 53, 59, 85, 99 et 100 de la Constitution. Englué dans ses habituelles méthodes autocratiques et misant sur la servilité d’une majorité parlementaire à ses ordres, le Gouvernement hérétique du Gury System ne s’est embarrassé d’aucun formalisme politique et juridique pour faire passer de force ce projet de révision.

En effet, aux termes de l’article 173 de la Constitution, « L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux membres de l’Assemblée nationale ».

Or, de toute évidence, jusqu’à ce jour, rien, ni dans le projet de révision contesté ni dans les actes ou documents préparatoires, ni même dans l’exposé des motifs qui l’accompagnent, ne permet d’y déceler une initiative présidentielle. Dans le même ordre d’idées, il ne s’agit pas non plus d’une proposition de loi portée par des députés ?

En tout état de cause, pour le FRDDR, le Collectif de la Société Civile, et les Partis politiques non affiliés, ce projet d’amendement de la Constitution dépourvu de toute base légale n’est rien d’autre qu’une déstabilisation de notre ordonnancement constitutionnel.

C’est pourquoi, ils engagent tous les députés de l’Opposition à ne prendre part à aucune séance de l’Assemblée Nationale qui viendrait à être convoquée à l’effet d’examiner et d’adopter un quelconque projet de loi de révision de la Constitution et des lois électorales initié dans l’illégalité et au mépris des usages en matière de consensus politique .

Nigériennes, Nigériens,

Chers Compatriotes.

La situation de notre pays exige de la part de chacun de nous, un engagement citoyen qui transcende tous les clivages afin que dans un sursaut commun, nous puissions sauver ce qui peut encore l’être, et redonner espoir et crédibilité au Niger et à son peuple.

C’est l’occasion pour nous d’appeler à nouveau, les filles et les fils de ce pays chargés de la mission de rendre justice et de dire le droit, au ressaisissement pour une justice juste, égale pour tous.

C’est l’occasion de rappeler également aux agents publics, de tout grade et de tout corps ; chargés du maintien de l’ordre, sur la responsabilité individuelle de chacun quant à l’exécution d’un ordre manifestement illégal. Comme l’histoire récente nous l’enseigne, chacun aura à répondre tôt ou tard des actes qu’il aura posés dans l’exercice de sa fonction.

Nous, Opposition politique nigérienne, Collectif de la société civile, Partis politiques non affiliés, soucieux de la préservation des valeurs démocratiques et républicaines :

Exigeons la libération immédiate et sans condition de ElHadji Amadou Djibo Ali, Président du FRDDR ;

En appelons à tous les citoyens, de se joindre à nous pour le combat de la liberté, de la dignité, et pour la restauration de la cohésion, de l’unité de notre peuple et la sauvegarde de l’Etat de droit, de la démocratie et de la République ;

Exigeons, la démission immédiate de l’usurpateur Issoufou Mahamadou pour incapacité à assumer les charges de chef d’Etat !

Vive la démocratie,

Vive la République !

Je vous remercie !

Fait à Niamey le 22 Mai 2017

À propos de l'Auteur OPPOSITION POLITIQUE NIGÉRIENNE, COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE, PARTIS POLITIQUES NON AFFILIÉS

Horizon 2021

Tamtaminfo - il y a 10 heures 45 min

IMAGE D’ILLUSTRATION

Alors que le pays s’enfonce dangereusement dans la crise alimentaire et la crise financière avec tout son lot de drames, les partis politiques ne s’intéressent qu’aux échéances de 2021.

Tous les états majors de la majorité comme de l’opposition ont les yeux rivés sur cette année. Pendant qu’ils se font des coups bas pour se positionner, le peuple est abandonné. Au PNDS, c’est la guerre de positionnement et de clans qui se fait rage. Pas de cadeau, pas de pitié entre « camarades », chacun pour soi.

A jamhuriya, c’est l’heure de fusions avec des petits partis genre Murna Farahan de PHD Mamoudou Djibo, PRD de Mme Gazobi et autres et le captage des militants mécontents des autres partis.

Au MNSD Nassara, on assiste impuissant à la mort de l’APR avec des départs de certains partis satellites et la contestation du leadership de Seini Oumarou.

A Lumana, c’est la grande mobilisation et la recherche effrénée du nerf de la guerre, car le parti a été ruiné par des procès interminables qui lui ont été imposés par le pouvoir.

A kishin kassa, on tente de colmater les brèches après les purges staliniennes opérées au sein du parti.

C’est la même atmosphère dans les autres partis, le pouvoir à tout prix.

La mangeoire ya du bon.

À propos de l'Auteur Source: Allo tamtam N° 01 du 23 mai 2017

A qui appartiennent les avantages accordés par la loi 2003-01 du 2 Janvier 2003 ?

Tamtaminfo - il y a 10 heures 51 min

Depuis un certain temps, rien ne va plus au sein des syndicats du Ministère des Finances. La raison de cette crise sociale reste et demeure la répartition des primes d’encouragement aux agents. Allo tamtam a approché un responsable du SNAI pour savoir sur le plan strictement de droit, à qui appartiennent les avantages accordés par la loi de 2003 ?

Cette question est fondamentale, ou du moins capitale dans la mesure où l’on assiste aujourd’hui à un tiraillement entre les structures syndicales pour la répartition des ristournes accordées par la loi 2003-01-du 02 Janvier 2003 instituant un régime de motivation aux agents des régies financières. Sans prétendre rentrer dans la philosophie du droit, qui du reste vise au débat relatif à l’existence d’un droit, ce commentaire vise à montrer l’objectif d’une disposition législative. Celle-ci vise un objectif bien déterminé dans un Etat de droit soucieux de la garantie de l’épanouissement de sa population.

A. Des objectifs de la loi 2003-01-du 02 Janvier 2003 Cette Loi a été instituée dans le seul et unique but d’accroître les recettes budgétaires internes dans un pays qui en a tant besoin comme le Niger. Il n’est un secret pour personne que le Niger ne dispose d’aucune autre ressource stable et sûre en dehors des recettes fiscales internes que sont les impôts et taxes ; pour lesquels l’Etat du Niger peut effectuer des prévisions pour assurer la couverture de ses charges de façon convenable.

Pour garantir cette disponibilité des recettes internes et mieux pour les rendre assez conséquentes, le législateur a pris la loi 2003-01-du 02 Janvier 2003 pour inciter les agents des régies chargées de la mobilisation des ressources fiscales internes. En substance, l’article 1er de la dite loi dispose clairement que :

« Aux fins d’optimisation des réalisations des recettes budgétaires internes, il est institué, à compter du 1er Janvier 2003 un régime de motivation des agents de régies financières ». L’objectif de cette disposition est très clair : l’optimisation des recettes budgétaires internes. À travers cet objectif, on peut aisément déduire l’administration chargée de réaliser les recettes budgétaires internes. Il s’agit purement et simplement de la Direction Générale des Impôts (DGI) qui assure l’assiette, la liquidation et le recouvrement des impôts, droits et taxes dont la gestion lui incombe.

Plus loin, le même article précise que :  « … un régime de motivation des agents des régies financières conformément aux dispositions ci –après … ». L’objectif d’optimisation des recettes budgétaire internes doit être atteint par l’instauration d’une motivation au profit des agents de ces régies. Cet article premier englobe tout : il dégage l’objectif visé par la loi (l’optimisation des recettes budgétaires internes), le moyen par lequel cet objectif doit être atteint (l’instauration d’un régime de motivation) et les personnes qui doivent être motivées (les agents des régies financières).

B. Des mécanismes d’application du régime de motivation L’article 1er ayant annoncé le cadre général, d’autres articles qui viennent pour jeter les bases des mécanismes de la motivation des agents de régies financières. Ainsi, l’article 2 énonce la dénomination de cette motivation et sa base de détermination. En effet, il s’agit d’une ristourne calculée sur les recettes liquidées et recouvrées par les administrations assurant cette fonction. Il est clair qu’à ce niveau, il faut, même si c’est de façon résumée revenir sur les différentes attributions des Directions du Ministère des Finances.

Ainsi, les différentes directions en cause sont, la DGD, la DGTCP, l’Administration Centrale des finances et la DGI. Au demeurant, l’ensemble de ces directions précitées ont leurs attributions codifiées dans les textes qui régissent leur organisation et leur fonctionnement. On pense qu’un profane peut brièvement passer en revue les différentes missions confiées à ces quatre directions.

La DGD assure la gestion de la fiscalité de porte, la DGTCP chargée d’exécuter les dépenses publiques à travers ses deux (2) composantes que sont le Trésor pour répondre aux exigences du principe de l’unicité de caisse et le volet Comptabilité publique qui assure l’exécution des dépenses. L’Administration centrale assure la gestion administrative de la chaîne des dépenses publiques. Pour sa part, la DGI s’occupe de la gestion de la politique fiscale de l’Etat. Elle assure donc l’assiette, la liquidation et le recouvrement des impôts et taxe sur le marché intérieur.

Ce survol et sans rentrer dans les détails permet de comprendre et de connaître les admirations qui assurent la liquidation et le recouvrement des impôts, droits, taxes et redevances. Cette mission est clairement, au sens des dispositions légales actuelles, celle de la DGD et de la DGI. Toute administration autre que celles précitées qui interviennent dans le recouvrement des impôts, droits, taxes le fait soit pour le compte de la DGD (si cela existe) ou pour le compte de la DGI.

Ces situations exceptionnelles existent pour des raisons pratiques de recouvrement. D’ailleurs, n’existent-il pas des structures privées contribuables qui effectuent des retenues à la source sur d’autres contribuables pour le compte de la DGI ? Mieux encore, cette retenue à la source a comme conséquence la constatation d’un crédit d’impôt pour les contribuables ayant soldé leurs impôts où la diminution de la dette fiscale du contribuable redevable au niveau des services fiscaux de la DGI.

On n’a pas besoin de s’étaler sur le caractère déclaratif du système fiscal nigérien. Autrement dit, à charge pour la DGI de procéder au contrôle de toutes les déclarations souscrites par les contribuables. Ce travail de contrôle effectué par la DGI reste la seule carte qui pourrait valider une retenue à la source sur un contribuable donné. Au regard de ce qui précède, les deux premiers articles de la loi 2003 sont d’une clarté indéniable qui permet de mieux centrer l’orientation donnée à la ristourne par le législateur.

Autrement dit la ristourne est accordée uniquement aux administrations chargées de la liquidation et du recouvrement des recettes budgétaires internes, qui sont la DGI et la DGD. L’article 3 détermine la prise en charge la dépense de la ristourne par le budget général de l’Etat. En conséquence la ristourne ne déroge pas au principe de la dépense publique. Ainsi, les administrations bénéficiaires ne sauraient effectuer une quelconque retenue à la source.

Pour sa part, l’article 4 définie les modalités de répartition de la ristourne aux agents bénéficiaires en fonction dans les administrations concernées. Celles-ci avaient été définie à l’article 2 en ces termes :

« … administrations assurant la liquidation et/ou le recouvrement des impôts, droits, taxes, redevances ou tout autre prélèvement fiscal ou para-fiscal au profit du budget général de l’Etat». Les critères de répartition retenus par le pressent article 4 sont le grade, la fonction, le rendement et la discipline. On s’aperçoit clairement que ces critères sont inhérents aux agents en fonction dans les administrations concernées. Ils ne sauraient s’appliquer aux administrations elles mêmes. L’article 5 de cette loi évoque les prérogatives du Ministre des Finances à déterminer les modalités pratiques de cette loi à travers un arrêté.

En tout état cause, la loi 2003 ne souffre d’aucune ambiguïté. Le régime de motivation qu’elle accorde reste et demeure au bénéficie des administrations assurant la liquidation et recouvrement des impôts, droits, taxes et redevances. Ces administrations ne sont autres que la DGD et la DGI. D’ailleurs, C’est cette situation qui exclut la DGTCP et l’Administration centrale qui a conduit les structures syndicales de la DGD et de la DGI à concéder un pourcentage (30%) de la ristourne aux autres pour raison de solidarité.

Aucune raison légale ne saurait justifier un partage à parts égales de la ristourne entre les directions du Ministère des finances. Les objectifs et missions assignées aux directions de la Douane, de la DGI et du Trésor ne sont pas les mêmes. Il va s’en dire que la part des objectifs de recouvrement allouée aux différentes directions reste et demeure inégale entre les directions. A titre illustratif, les objectifs assignés à la DGI représentent les 2/3 du budget général annuel de l’Etat.

Autrement dit, la DGI est considérée comme la colonne vertébrale dans la recherche des réalisations des recettes budgétaires internes pour reprendre l’expression de l’article premier de la loi 2003. Vouloir espérer un partage égal entre les directions précitées relèverait incontestablement de l’injustice à l’égard de la DGD et de la DGI, les seules directions pourvoyeuses des caisses de l’Etat. En tout état de cause, n’est-il pas plus juste de procéder à une ponction de la ristourne sur la part des réalisations effectives de chaque direction ? Cette question nous rappelle la célèbre citation d’Aristote qui disait que :

« la meilleure justice est celle qui traite inégalement les choses inégales ». Il s’agit incontestablement d’une différence entre les directions qui justifie d’ailleurs leur diversité. La DGD et la DGI sont les seules administrations du Ministère des Finances qui s’occupent de la liquidation et du recouvrement des impôts, droits et taxes sans aucune intervention d’une autre administration dans la chaîne du traitement de dossiers des contribuables redevables. En fin, il s’agira de rappeler qu’un traitement égal des ristournes entre les directions en cause relèverait sans aucun doute d’une violation grave et flagrante de la loi 2003.

À propos de l'Auteur Chapiou Abdou Secrétaire à la Formation syndicale BEN/SNAI  (Allo tamtam  N° 01 du 23 mai 2017)

Niger: l’opposant nigérien Amadou Djibo reste en prison

Tamtaminfo - il y a 11 heures 22 min

L’opposant nigérien Amadou Djibo était ce mardi devant les juges du tribunal de grande instance de Niamey. Il est accusé d’avoir proposé aux militants de Hama Amadou du Moden Lumana Fa de renverser le pouvoir de Mahamadou Issoufou. Amadou Djibo, président du Front pour la restauration de la démocratie et la défense de la République (FRDDR), a nié les faits.

En dehors des exceptions soulevées par les avocats pour bloquer le jugement au fond de l’affaire, l’autre stratégie de la défense a consisté à attaquer les preuves ayant servi de base pour l’arrestation de leur client. Notamment une clé USB, contenant un élément audio en langue locale.

« L’élément de preuve qui devait permettre d’appuyer la procédure a été tiré du réseau social : un délit commis par voie de presse. Ce délit aurait dû être retranscrit, traduit, mais surtout traduit par un expert assermenté. Ce qui n’a pas été le cas », explique le bâtonnier.

L’irrecevabilité des preuves ?

Tour à tour, les avocats ont plaidé pour la relaxe de leur client. Ils ont insisté sur l’irrecevabilité des preuves, ces preuves obtenues par des moyens illégaux sont fausses, selon le bâtonnier : « Ce sont ces illégalités que nous avons soulevées, que le juge a mis en délibéré pour pouvoir rendre sa décision. Malheureusement, il retourne en prison. Si la procédure est nulle, il retrouvera sa liberté ».

Cette première phase du procès s’est tenue sur très haute surveillance policière, et les militants de l’opposition sont venus nombreux. Le délibéré est fixé au 26 mai.

Football/Can U17 : Le Niger pas du tout influencé par le Ghana - Gabon Eco

Google Actualités - il y a 22 heures 41 min

Gabon Eco

Football/Can U17 : Le Niger pas du tout influencé par le Ghana
Gabon Eco
La première ½ finale de la 12ème Can de football des cadets, aujourd'hui mercredi 24 mai courant à Port-Gentil entre le Ghana et le Niger, deux équipes ambitieuses. Le Ghana va naturellement avec les faveurs des pronostics, en raison de son passé.

Le jugement de l’opposant nigérien Amadou Djibo mis en délibéré au 26 mai

Actuniger Société - 23/05/2017

L’opposant Amadou Djibo était jugé en flagrant délit mardi 23 mai pour incitation au complot visant à renverser le régime. Mais aucune décision n’a été prononcée et l’affaire a été mise en délibéré au vendredi 26 mai, alors que la défense a soulevé des défauts dans la procédure.

Niger : le jugement de l'opposant Amadou Djibo mis en délibéré au ... - Jeune Afrique

Google Actualités - 23/05/2017

Niger : le jugement de l'opposant Amadou Djibo mis en délibéré au ...
Jeune Afrique
L'opposant Amadou Djibo était jugé en flagrant délit mardi 23 mai pour incitation au complot visant à renverser le régime. Mais aucune décision n'a été prononcée et l'affaire a été mise en délibéré au vendredi 26 mai, alors que la défense a soulevé des ...

Niger : le jugement de l'opposant Amadou Djibo mis en délibéré au 26 mai

Jeune Afrique Niger - 23/05/2017

L'opposant Amadou Djibo était jugé en flagrant délit mardi 23 mai pour incitation au complot visant à renverser le régime. Mais aucune décision n'a été prononcée et l'affaire a été mise en délibéré au vendredi 26 mai, alors que la défense a soulevé des défauts dans la procédure.

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Nigéria : Le retour des « Vengeurs du Delta du Niger »? - lalibre.be

Google Actualités - 23/05/2017

lalibre.be

Nigéria : Le retour des « Vengeurs du Delta du Niger »?
lalibre.be
Le Delta avait connu une accalmie dans les attaques, suite aux négociations engagées entre Abuja et les représentants des communautés de la région, coeur pétrolier du Nigeria. Mais mardi matin, les Vengeurs du Delta du Niger (NDA), très actifs en 2016 ...

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Niger : Arrestation et harcèlement judiciaire contre Ali Idrissa ... - FIDH (Communiqué de presse)

Google Actualités - 23/05/2017

RFI

Niger : Arrestation et harcèlement judiciaire contre Ali Idrissa ...
FIDH (Communiqué de presse)
L'Observatoire a été informé de sources fiables de l'arrestation et la convocation de M. Ali Idrissa, coordinateur national du Réseau des Organisations pour la Transparence et l'Analyse Budgétaire (ROTAB) et de Publiez Ce Que Vous Payez-Niger (PCQVP).
Au Niger, le militant de la société civile Ali Idrissa remis en liberté - RFIRFI
Au Niger, l'exaspération populaire peine à se structurerLibération
Les leaders d′opinion inquiets au Niger | Afrique | DW | 23.05.2017Deutsche Welle
BBC Afrique -lalibre.be -Koaci
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L'Italie a signé un accord avec la Libye, le Tchad et le Niger pour ... - Jeune Afrique

Google Actualités - 23/05/2017

Jeune Afrique

L'Italie a signé un accord avec la Libye, le Tchad et le Niger pour ...
Jeune Afrique
L'Italie a signé dimanche 21 mai un accord avec la Libye, le Tchad et le Niger pour tenter d'endiguer le flux de migrants en renforçant les contrôles aux frontières et en créant de nouveaux centres d'accueil dans les pays africains. Une urgence motivée ...

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L'Italie a signé un accord avec la Libye, le Tchad et le Niger pour contenir l'afflux de migrants

Jeune Afrique Niger - 23/05/2017

Selon le bilan diffusé lundi par le ministère de l'Intérieur italien, 50 041 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes depuis le début de l'année. Un chiffre qui correspond à une hausse de plus de 45% par rapport à la même période l'an passé. Face à cet afflux, l'Italie a signé dimanche un accord avec la Libye, le Tchad et le Niger.

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Niger: Hawad, poète et peintre furieux - Le Parisien

Google Actualités - 23/05/2017

Le Parisien

Niger: Hawad, poète et peintre furieux
Le Parisien
Hawad, 67 ans, dit être né dans "l'Aïr (nord du Niger). Cette partie du Sahara est recensée dans ce qu'on appelle le Niger aujourd'hui", précise-t-il, vindicatif. Il y est resté jusqu'à ses 17 ans, avant de "devenir un itinérant entre l'Europe, le ...
Niger - Poésie : Hawad, ce "maquisard de l'imaginaire"Le Point

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Au Niger, le militant de la société civile Ali Idrissa remis en liberté - RFI

Google Actualités - 23/05/2017

RFI

Au Niger, le militant de la société civile Ali Idrissa remis en liberté
RFI
Ali Idrissa, le leader de la société civile nigérienne, a pu rentrer chez lui, ce lundi 22 mai, après une seconde audition par la police judiciaire. La police n'a cependant pas encore classé l'affaire le concernant. Ali Idrissa, qui fait partie de ceux ...
Niger : Arrestation et harcèlement judiciaire contre Ali Idrissa ...FIDH (Communiqué de presse)
Au Niger, l'exaspération populaire peine à se structurerLibération
Les leaders d'opinion inquiets au NigerDeutsche Welle
BBC Afrique -lalibre.be -Editions Le Pays
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Niger: Hawad, poète et peintre furieux - Informations - TV5Monde - TV5MONDE Info

Google Actualités - 23/05/2017

Le Point

Niger: Hawad, poète et peintre furieux - Informations - TV5Monde
TV5MONDE Info
"Surtout n'écrivez pas que je suis nigérien", commence par ordonner le poète-peintre touareg Hawad. "Je suis touareg, ma nation, elle est écartelée entre cinq ...
Niger - Poésie : Hawad, ce "maquisard de l'imaginaire" | Le Point ...Le Point

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Mali : Mali : Houd Baby emmène les Moulins du Sahel au Niger - Mali Actu

Google Actualités - 23/05/2017

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Mali : Mali : Houd Baby emmène les Moulins du Sahel au Niger
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moulins_du_sahel Le Malien Houd Baby entend faire des Moulins du Sahel un leader régional de la transformation de céréales. Il vient d'entamer son expansion ouest-africaine avec une première acquisition au Niger. Il y a trente ans, Houd Baby, BTS de ...

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Dans les années 70, le combat se fait plus politique et Hawad fait l'expérience de la prison en Algérie, en Libye et au Niger. La société est dispersée, les jeunes en exil et les échanges écrits s'intensifient, avec entre autres inventions, la ...

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