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Esclaves en Libye : d'Alpha Blondy à Mahamadou Issoufou, une vague de réactions choquées

Jeune Afrique Niger - il y a 5 heures 52 min
La diffusion d'une vidéo montrant des migrants subsahariens être vendus comme des esclaves en Libye a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux. Plusieurs personnalités africaines, politiques ou du monde de la culture, ont dit leur dégoût et réclament des actions.

5 ème réunion de dialogue à haut niveau avec les Etats-Unis à Washington La Ministre Salamatou Bala Goga représente le Niger

Tamtaminfo - il y a 8 heures 1 min

La Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, chargée de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, Madame Lamido Ousseini Salamatou Bala Goga est arrivée hier à Washington où elle doit représenter notre pays à la cinquième réunion de dialogue à haut niveau avec les Etats-Unis. Elle a été accueillie par l’ambassadeur du Niger à Washington qui l’accompagnera à cette importante rencontre.

En prélude à cette réunion, les représentants de l’Union africaine, selon RFI, étaient ce jeudi à Washington. A partir d’aujourd’hui, avec 37 ministres de ses pairs africains des Affaires étrangères, Madame Lamido Ousseini Salamatou Bala Goga, insistera sur les intérêts pour le Niger d’avoir une coopération multiforme active avec les USA. Déjà la coopération sécuritaire et en matière de lutte contre le terrorisme se porte bien.

Notre pays sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’Etat Issoufou Mahamadou se trouve en première ligne pour la bataille afin d’éradiquer le terrorisme sous toutes ses formes. Le Niger et les Etats Unis luttent côte à côte au Sahel pour enrayer le fléau et les USA ont récemment décidé d’apporter un appui conséquent au pays du G5 Sahel engagés dans la lutte.

Dans le cadre des préparatifs de la Table ronde à Paris, les 13 et 14 décembre 2017, l’ambassadeur du Niger à Washington, Hassana Alidou a multiplié des actions en vue de mobiliser les investisseurs Américains à prendre part à cette rencontre et à venir investir au Niger comme le souhaite le Président de la République lors de ses visites et contacts aux USA.

Pour cette cinquième réunion de dialogue à haut niveau avec les Etats-Unis, les objectifs affichés par les Américains sont entre autres, renforcer les relations économiques, créer des opportunités commerciales, soutenir la bonne gouvernance et travailler à la sécurité du continent. Et tous sont liés, car il n’y a pas de paix sans perspectives économiques, a rappelé le secrétaire d’Etat adjoint à l’Afrique dès l’ouverture de la réunion.

Les Etats-Unis restent impliqués dans la sécurité du continent : ils ont entraîné des soldats africains de 26 pays au cours de l’année écoulée pour des missions de maintien de la paix et ont dépensé 16 millions de dollars pour soutenir l’action du G5 Sahel.

Un effort salué par le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine : « Nous avons besoin de vous », a reconnu Smaïl Chergui, avant d’ajouter « votre soutien est essentiel, non seulement via une aide financière et technique, mais aussi en favorisant une relation commerciale équitable, avec des investissements mutuels. » Comme pour souligner une sourde inquiétude face au dédain affiché par la Maison Blanche vis-à-vis des organisations internationales, Smaïl Chergui a plaidé pour « un soutien actif des Américains au sein des Nations unies sur les dossiers importants pour l’Afrique. »

Et le commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA a conclu : « Dans un monde globalisé, nous appelons les Américains à maintenir un engagement fort et constructif dans les affaires internationales ». Pour sa part, le Secrétaire d’État Rex Tillerson, tiendra des discussions avec les ministres des Affaires étrangères ou leurs représentants du continent africain, y compris le président de la Commission de l’Union africaine, à Washington cee 17 novembre 2017.

Les discussions porteront sur trois thèmes : commerce et investissement, sécurité et bonne gouvernance. Cette réunion fera progresser l’ordre du jour des États-Unis, en travaillant avec des partenaires africains, afin de promouvoir un engagement commun en faveur de l’ouverture des marchés ; commerce libre et équitable ; la démocratie et la primauté du droit ; et des réponses efficaces aux menaces terroristes mondiales.

Cette réunion s’appuie également sur le déjeuner de travail du Président Trump avec les dirigeants africains en septembre à l’Assemblée générale des Nations Unies.

À propos de l'Auteur Tamtam Info News

Contribution: ce que nous avons tant craint, est en train de nous arriver !

Tamtaminfo - il y a 8 heures 5 min

Oh desastre ! Oh désespoir ! Quelle infamie ! Quelle humiliation ! Les africains méritent – ils un tel traitement sous le regard complice des partenaires extérieurs ? Voyez ces images ! Ce sont nos frères et soeurs africains vendus aux enchères, au plus offrant, en terre africaine de la Jamahyria arabe lybienne, terre du Grand héros, Grand panafricaniste africain, j’ai nommé le colonel Mouammar Kadhafi.

Que son Âme repose en paix ! Pour arriver à leur fin , ils ont assassiné le guide Mouammar Kadhafi. Maintenant ils sont en train de tester leur sinistre projet de la recolonisation de l’Afrique tant annoncer par le sinistre Président Donald Trump des USA. Je suis écoeuré, consterné, meurtri de ne pas entendre une voix unique , une voix très haute, une voix de l’Union Africaine,

parler avec force et détermination pour faire laver l’affront et faire cesser cette descente aux enfers de nos frères et soeurs africains partis à la recherche des lendemains meilleurs faute d’une politique de développement économique et social qui impacte sur leur niveau de vie, initiée par leurs gouvernants . L’ heure est grave, l’Union Africaine, les Nations Unies , se devraient de passer à l’action pour faire arrêter ce crime abominable et faire punir les auteurs du dit crime.

Cet esclavage bani , abrogé grâce aux hautes luttes, qu’ ils veulent réintroduire pour nous humilier, nous divertir, nous diviser, devrait réveiller en nous un instinct de solidarité, d’unité, de nationalisme, d’une prise de conscience de notre existence dans la dignité. Nous devrions taire nos divergences mesquines pour faire face à cet affront à notre dignité, en tant que être humain.

Toute l’Afrique se devrait de rester debout et dire non à ce crime test qui se passe actuellement en Lybie. Non à la vente aux enchères de nos frères et soeurs africains migrants en terre africaine de la Jamahyria arabe lybienne ! Non à l’esclavage ! Tous nous !

Nous vaincrons !

Non la recolonisation de l’Afrique ! Tous Unis ! Nous vaincrons !

À propos de l'Auteur Issoufou BOUBACAR KADO MAGAGI.

Communiqué du Secrétariat Général du Gouvernement : Le Chef de l’Etat a signé un décret portant inscription et promotion au sein des Forces Armées Nigériennes

Tamtaminfo - il y a 15 heures 3 min

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou a signé un (1) décret, portant inscription et promotion au sein des Forces Armées Nigériennes.
Aux termes de ce décret, sont inscrits au tableau d’avancement complémentaire et promus au grade supérieur au titre de l’avancement exceptionnel, les Officiers Généraux des Forces Armées Nigériennes dont les noms suivent, pour compter du 1er novembre 2017.


AU GRADE DE GENERAL D’ARMEE
Le Général de Corps d’Armée
GARBA SEYNI, Mle OA/SM
AU GRADE DE GENERAL DE CORPS D’ARMEE
Le Général de Division :
AHMED MOHAMED, Mle OA/SM

Johannesburg/ Afrique du Sud : un nouveau bureau pour le CENEZO

Tamtaminfo - il y a 15 heures 9 min

Deux journalistes nigériens ont pris part à l’Assemblée générale de la cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’ouest. Il s’agit de Aksar Moussa de l’Événement Ibrahim Manzo Diallo de Aïr Info. Au cours de cette Assemblée générale notre compatriote Moussa Aksar , Directeur de Publication du journal l’événement à été élu membre du Conseil d’Administration du CENOZO.

Voici le Nouveau bureau de la Cénozo Présidente : Filoména da Silva (Cap vert) Vice Président : Dapo Olorunyomi (Nigeria) Secrétaire général : Boureima Ouédraogo (Burkina Faso) Trésorier général : Abdoulaye Diallo (Burkina Faso) Membres : Moussa Aksar (Niger) Serge Daniel Gbogbohoundada (Mali) Isselmou Salihi (Mauritanie) Nous y reviendrons

Industries extractives : suspendu, le Niger se retire de l’ITIE

Tamtaminfo - il y a 15 heures 22 min

Ici, une mine d’uranium exploitée par Areva, à Arlit au Niger. © AP/SIPA

Le moins que l’on puisse dire est que sa suspension le mois passé de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) «  pour progrès insuffisants  » n’a pas du tout été du goût des autorités de Niamey. Alors, le pays s’est purement et simplement retiré de l’institution, a annoncé le ministre des Mines, Barazé Moussa, au cours d’une conférence de presse.

Des efforts, mais peut mieux faire

Dans une correspondance datant du 25 octobre dernier, le conseil d’administration de l’ITIE avait, tout en saluant la position de pionnier que le Niger a occupée pour un pays qui est le premier producteur d’uranium de l’Afrique, «  suspendu  » le pays pour «  progrès insuffisants  ». Notamment dans les domaines «  du non-respect des exigences de l’ITIE en matière de divulgation des contrats, de publication des données sur les versements infranationaux au profit des collectivités territoriales des régions extractives  ». En outre, il est reproché au Niger «  la restriction des libertés et de l’espace de la société civile  », en lien avec de récentes arrestations d’acteurs s’intéressant au secteur minier.

Pour le ministre nigérien des Mines, Barazé Moussa, cette décision de l’organisme international «  est injuste  ».

Il a attribué, dans des propos rapportés par la radio nationale, la suspension du Niger au fait que l’instance dirigeante de l’ITIE s’est «  mêlée d’une affaire judiciaire au Niger  », notamment la vente présumée douteuse d’uranium nigérien à travers de multiples intermédiaires.

Uraniumgate refait surface

Un collectif de la société civile avait déposé une «  plainte contre X  » à la suite de cette affaire appelée «  Uraniumgate  ». L’opération de vente présumée douteuse d’uranium baptisée «  Uraniumgate  » a été mise au point par Areva, soucieuse de mobiliser des fonds afin de «  sécuriser  » les mines d’uranium dans le nord du Niger, avait révélé une enquête parlementaire. «  Suite à l’enlèvement par Aqmi en 2011  » de travailleurs d’Areva à Arlit, Niamey «  avait demandé le soutien d’Areva  » pour «  sécuriser  » les mines d’uranium dans le Nord qui étaient en «  danger  », souligne le rapport.

Mais Areva, qui ne pouvait «  débloquer  » des «  sommes importantes  », avait proposé au Niger «  d’utiliser  » la Sopamin [Société de patrimoine des mines du Niger, société d’État, NDLR] pour lever des fonds, mentionne le rapport de l’enquête menée en mars.

Pour le ministre, l’ITIE s’est clairement «  mêlé d’une affaire judiciaire  » en établissant «  un lien entre l’arrestation de certains acteurs de la société civile  », auteurs de la plainte et cette affaire de vente frauduleuse d’uranium nigérien. Ce qui expliquerait en partie la décision de l’ITIE de suspendre Niamey. Et la riposte du gouvernement de ne plus bénéficier de cette norme.

L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) a été lancée en 2002 et est devenue aujourd’hui une norme internationale visant à assurer une meilleure transparence dans la gouvernance des industries extractives. Ayant adhéré à l’Initiative en 2005, le Niger a été admis «  pays candidat  » en 2007 et déclaré «  pays conforme  » en 2011. Le Niger, avec une superficie de plus de 1 267 000 kilomètres carrés, dispose d’un sous-sol regorgeant d’importantes ressources minières et énergétiques, dont l’uranium, le charbon, le cuivre, l’or, le phosphate, le molybdène, le zinc, le pétrole, le gaz, le fer, et d’autres métaux précieux, selon des études réalisées par le ministère en charge des Mines.

Le pays est déjà producteur et exportateur d’uranium, de pétrole, de charbon, d’or, de ciment et de gaz.

À propos de l'Auteur http://afrique.lepoint.fr/

Assemblée Générale de la Fédération des Associations Professionnelles des Banques et Etablissements Financiers de l’UEMOA (FAPBEF-UEMOA) : Bilan de la situation financière de la fédération et perspectives de l’économie de la zone UEMOA

Tamtaminfo - il y a 15 heures 29 min

La Fédération des Associations Professionnelles des Banques et Etablissements Financiers de l’UEMOA (FAPBEF-UEMOA) a tenu, vendredi dernier dans les locaux du Centre de Formation de la Banque Of Africa (BOA) Niger, sa réunion fédérale ordinaire. La cérémonie d’ouverture de cette assemblée générale a été placée sous la présidence du ministre des Finances M. Massoudou Hassoumi.

En procédant à l’ouverture de ces assises le ministre des Finances M. Massoudou Hassoumi a souligné le rôle économique et social important que joue le secteur bancaire dans toute nation, à travers le financement des opérateurs économiques du secteur privé, de l’Etat. En plus de leurs missions traditionnelles, les Etablissements de crédit contribuent selon le ministre en charge des Finances à l’approfondissement du secteur financier dans notre zone, par leur intervention remarquable sur les marchés des titres publics. Ces interventions, a indiqué M. Massoudou Hassoumi, complètent les capacités de financement de nos Etats membres et offrent les moyens supplémentaires pour la construction d’infrastructures économiques et sociales, nécessaires à la promotion du développement.

Cependant, a-t-il déploré, le taux de bancarisation reste encore faible, notamment au Niger, ce qui exclut une grande partie de nos populations de l’accès aux services financiers, indispensables à la conduite des activités génératrices de revenus par les plus défavorisés. Face à cette situation souligne-t-il, nos Etats entreprennent depuis plusieurs années des stratégies palliatives. Ainsi, le Niger a adopté depuis 2015 une stratégie de Finance Inclusive, visant principalement à approfondir l’inclusion financière et l’accès aux services financiers à toute la population.

C’est dans cette optique, a indiqué le ministre, que la Loi uniforme sur les bureaux d’information sur le crédit a été modifiée en 2017 pour permettre aux banques d’accélérer le processus de constitution d’une base de données, devant faciliter l’accès de leurs clients au crédit. M. Massoudou Hassoumi a par ailleurs exhorté les participants à poursuivre leur accompagnement des économies à travers la simplification des procédures d’ouverture et d’octroi de crédit, la réduction des coûts financiers et l’exploitation des nouvelles technologies pour la création de produits, de plus en plus innovants et accessible à tous.

Le ministre des Finances a par la même occasion encouragé ces derniers à renforcer le financement de petites et moyennes entreprises et industries qui sont créatrices de richesses, de revenus et d’emploi. Le ministre en charge des Finances a enfin invité les membres à poursuivre et à renforcer la cohésion et la solidarité au sein de leur fédération, afin de préserver les standards en matière bancaire dans la zone, dans un monde en perpétuel changement.

Selon le directeur national de la BCEAO pour le Niger, M. Mahaman Lawan Karim, il a souligné toute l’importance des APBEF qui constituent un cadre de concertation et d’échanges entre les Association nationales, la BCEAO et la Commission de l’UEMOA sur des questions financières et économiques ayant des incidences sur les économies de la sous-région. Ces rencontres, a-t-il expliqué, s’inscrivent dans le cadre des échanges réguliers de la BCEAO avec la profession bancaire afin de permettre au gouverneur de partager avec les acteurs impliqués ses vues sur les enjeux qui interpellent l’activité d’intermédiation financière dans un contexte de besoin accrus de financement des économies de l’Union.

Aussi, M. Mahaman Lawan Karim a-t-il mis un accent particulier sur le rôle essentiel de la profession qui est de promouvoir la croissance, soutenir l’emploi en particulier des jeunes. En un mot la contribution au développement de nos économies. Pour accompagner les investisseurs, a expliqué le directeur national de la BCEAO pour le Niger, il faudra réfléchir sur des voies et moyens visant une plus grande bancarisation de nos économies, un approfondissement du marché interbancaire. Ce qui permettra d’accompagner avec volontarisme le dispositif d’appui aux génies créatifs des entrepreneurs de notre région.

Pour sa part, Mme Ango Nana, vice-présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Niger a fait un bref rappel de la Fédération des Associations Professionnelles des Banques et Etablissements Financiers de l’UEMOA qui a-t-elle dit regroupe huit Associations de la zone. Et ce Conseil Fédéral permettra selon Mme Ango Nana aux participants de se pencher sur la situation financière de la Fédération tout en ayant un regard positif sur les perspectives d’évolution de l’économie de la zone en général et du secteur bancaire en particulier, car les banques sont assurément des acteurs économiques majeurs.

À propos de l'Auteur Aïchatou Hamma Wakasso(onep)

Séance d’information et de sensibilisation sur le financement sur la Table Ronde de Paris du 13 et 14 décembre : Pour la réussite de cette rencontre de mobilisation des financements du nouveau PDES (2017-2021)

Tamtaminfo - 16/11/2017

Le Niger va organiser les 13 et 14 décembre 2017 à Paris une Table Ronde sur le financement du nouveau Plan de Développement Economique et Social (2017-2021) du pays. À moins d’un mois de la tenue de cet important événement intitulé « un Niger renaissant pour un peuple prospère », la ministre du Plan, Mme Kane Aichatou Boulama, et le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération , de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou, ont co-présidé, hier matin, à l’auditorium Sani Bako, une séance d’information et de sensibilisation à l’endroit de l’ensemble des représentants du corps diplomatique et organisations internationales.

Il s’agit à travers cette approche, pour les autorités nigériennes d’informer suffisamment les représentants des pays amis du Niger afin qu’ils puissent répercuter l’information auprès des décideurs de leurs pays respectifs et les représentants du secteur privé à participer à cette table ronde pouvant leur servir à identifier des possibilités d’investissement au Niger.

À travers l’organisation de cette Table ronde de Paris sur le financement du nouveau Plan de Développement Economique et Social (PDES 2017-2021), les ambitions du Niger sont claires et les arguments seront défendus pour la recherche des 40% du financement de ce PDES. Les 60% restants seront financés à travers la mobilisation des ressources internes. Pour ce faire, cinq axes stratégiques ont été retenus et consignés dans le document de référence. Ces axes sont : la renaissance culturelle ; le développement social et la transition démographique ; l’accélération de la croissance économique ; l’amélioration de la gouvernance paix et sécurité et la gestion durable de l’environnement.

Dans une présentation qu’elle a faite au cours de cette rencontre, la ministre du Plan Mme Kane Aichatou Boulama a rappelé d’abord que le Plan de Développement Economique et Social (PDES) a été adopté par le gouvernement le 29 septembre 2017. Son élaboration a été un processus assez laborieux mais instructif dans la mesure où il a permis de déterminer les cinq axes stratégiques précités. Mme Kane Achatou Boulama devait ensuite expliquer le contenu de chaque axe stratégique. L’axe 1 repose sur la renaissance culturelle conformément au programme du Président de la République sur la base duquel le peuple nigérien lui a renouvelé sa confiance.

La renaissance culturelle est un axe transversal qui vise la mobilisation de l’ensemble de la société nigérienne afin que notre pays puisse aller véritablement vers un changement de comportement générateur d’un développement durable. Dans cette démarche, il s’agit aussi de prendre en compte toutes les valeurs sociales pouvant nous permettre d’opérer ce changement. Le second axe intitulé «le développement social et la transition démographique» va s’atteler sur le rehaussement et la consolidation du capital humain dont la conséquence est d’assurer la transition démographique.

En outre, l’accélération de la croissance économique identifiée comme axe 3 se justifie par le désir des autorités nigériennes à transformer le monde rural dans lequel vit la majeure partie des populations nigériennes. Le monde rural représente seulement 1/3 du Produit Intérieur But (PIB) du Niger. Pour réussir cette transformation du monde rural, le gouvernement entend promouvoir le secteur privé qui est le moteur indispensable pour la croissance. L’axe 4 est relatif à l’amélioration de la gouvernance paix et sécurité.

Là, il s’agit de mener des actions ardues afin que le Niger puisse améliorer la gestion des finances publiques ; créer les conditions de la modernisation de l’Etat etc. Enfin la gestion durable de l’Environnement. À ce niveau, le Niger a pris des engagements qu’il faut respecter à travers des actions permettant de créer les conditions de la gestion durable des terres, des eaux et de la diversité biologique d’une part et d’autre part améliorer le cadre de vie des populations. Ces cinq axes, a dit la ministre du Plan ont généré le programme d’action prioritaire (PAP) qui est de l’ordre de plus 13.000 milliards.

« Je dois vous dire que nous sommes ambitieux. Le Niger porte son ambition telle que le Président de la République l’a portée devant le peuple nigérien. Nous avons des engagements avec le Fonds Monétaire International que nous allons tenir », a déclaré la ministre du Plan. Au cours de cette table ronde, le Niger abordera des sujets précis qui vont faire en sorte que le message puisse passer. À cet effet,participants plusieurs panels sont prévus. Ils se focaliseront autour de la transformation du monde rural ; la question du financement de la sécurité qui conditionne même le développement ; la transition démographique et un forum dédié aux investisseurs nigériens et étrangers qui aura lieu le 14 décembre 2017 à Paris.

Pour sa part, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieurs M. Ibrahim Yacoubou a précisé que cette table ronde sera organisée avec l’appui de la Banque Mondiale et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). D’ores et déjà, les invitations ont été transmises aux différents partenaires du Niger. Des missions de sensibilisation seront aussi conduites à l’étranger pour la réussite de la table ronde, a annoncé le ministre des Affaires Etrangères.

La parole a été ensuite donnée aux représentants du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Niger ; de la Banque Mondiale ; de l’Union Européenne et du doyen du corps diplomatique pour ajouter quelques mots concernant la démarche du Niger. Ils ont tous encouragé et apprécié le nouveau PDES dont ils ont participé au processus d’élaboration. La promotion du secteur privé comme moteur de la croissance économique est le leitmotiv des interventions, ce qui laisse dire que les autorités nigériennes sont sur la bonne voie pour réussir le pari «d’un Niger renaissant pour un peuple prospère».

À propos de l'Auteur Hassane Daouda(onep)

Robert Mugabe, de la libération nationale à la tragédie nationale

Tamtaminfo - 16/11/2017

Le président zimbabwéen Robert Mugabe et son épouse, Grace, le 29 juillet lors d’un meeting du ZANU-PF à Chinhoyi.
© REUTERS/Philimon Bulawayo

Il n’y a pas de doute que Robert Mugabe, alias Bob a marqué l’histoire de l’Afrique en général et de l’ancienne Rhodésie devenue Zimbabwe le 18 avril 1980 en particulier. Un Etat devenu indépendant après s’être libéré du joug de la colonisation britannique par une lutte de libération nationale. Il était à la tête de l’Union nationale africaine du Zimbabwe (ZANU) avec comme compagnon de lutte Joshua Nkomo, chef de l’Union populaire africaine du Zimbabwe (ZAPU).

Après s’être débarassé de Joshua, les deux mouvements rivaux fusionnent pour devenir Zanu-Front patriotique. Ses camarades et lui ont courageusement et dignement lutté pour la libération nationale de leur pays. C’est tout naturellement et logiquement que ses camarades de lutte et le peuple zimbabwéen ont accepté de le voir à la tête du pays nouvellement indépendant. L’homme est cultivé, intelligent, charismatique et fin stratège. Les puissances occidentales et leurs alliés ont usé de tous les stratagèmes et complots pour défaire Bob et ses camarades, mais ces derniers sont toujours restés inébranlables.

Ils jouissaient du soutien de leur peuple qui savait d’où il venait et où il allait et à l’époque Bob a toujours été conscient que son peuple lui faisait confiance. Seulement, on a beau être un héros de libération nationale, il ne faut surtout pas oublier que la victoire sur le colonisateur et l’oppresseur a été possible grâce aux autres camarades de lutte et le vaillant peuple zimbabwéen. Plus les puissances étrangères cherchaient à déstabiliser son régime, plus Mugabe le durcissait et son entourage opportuniste le rendait impopulaire à l’intérieur.

Au fil du temps, il a fini par s’éloigner de ceux qui ont fait sa gloire et sa légitimité pour se rapprocher d’un clan de parvenus qui en réalité n’ont jamais connu les souffrances et les sacrifices des dures années de libération nationale et qui sans vergogne ont subtilement créé les conditions de la confiscation de cette légitimité en utilisant un Bob vieux et fatigué. Finalement, ses camarades de lutte ont décidé de rectifier à leur manière la dérive croissante. Ni l’opposition politique ni les conpirations extérieures n’ont eu raison de Bob, mais les contradictions et le rapport des forces intra-système ont fini par prouver que Bob a atteint ses limites et qu’il ne peut pas diriger de manière absolutiste ad vitam æternam.

Reconnaissons quand même que Bob et ses camarades ont à un moment donné de l’histoire rendu au Zimbabwe sa fierté. Beaucoup ont encore en mémoire la célèbre chanson engagée de Bob Marley intitulée « Zimbabwe » qu’il a chanté à l’occasion de la proclamation de l’indépendance. Quant à sa femme Grace et son entourage communément appelé le G40, ceux par qui la tragédie est arrivée, ils finiront par admettre que les bonnes choses ont toujours une fin.

Cependant, nombreux sont les patriotes africains qui n’ont pas voulu de la fin dans laquelle ils ont conduit Bob le héros. Aucun régime politique ne peut substituer la démocratie. Notre continent ne doit pas continuer d’assister à des telles tragédies. Quel que soit le terme utilisé, ce qui vient de se passer au Zimbabwe est regrettable. L’usage de la force et de la violence doit être à jamais banni. L’alternance démocratique doit être le moyen de la conquête et de l’exercice du pouvoir.

À propos de l'Auteur Abdourahaman ZAKARIA

Le statut du personnel de l’Administration Territoriale ou la fin de la dégénérescence de l’Etat au niveau déconcentré. (Deuxième partie)

Tamtaminfo - 16/11/2017

Soumaila ABDOU SADOU
Titulaire d’un diplôme de 3ème cycle
Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) de Niamey – Niger

Pour mieux comprendre   la situation de dégénérescence actuelle que vit l’Administration Territoriale du Niger, il s’avère nécessaire de procéder à un rappel historique par l’analyse des différents profils  des  représentants de l’Etat au niveau de l’Administration régionale et locale. Dans cette perspective,  s’impose une analyse des différents décrets de  nominations du personnel de commandement  durant la gestion du pays sous le régime du Président Seyni Kountché, sous  la gestion de l’Alliance des Forces pour le Changement (AFC), durant la 5ème République du Président Mamadou Tandja et la 7ème République sous le règne du Président Issoufou Mahamadou.

En effet, dès  l’arrivée du Conseil Militaire Suprême(CMS) au pouvoir le 15 avril 1974, le Chef de la junte le Lieutenant-Colonel Seyni Kountché avait  vite  diagnostiqué le véritable  problème lié à la qualité des hommes en charge de la  gestion des départements, des arrondissements, des communes et des postes administratifs. Pour cela, il fit  le choix  d’une nouvelle politique  très ambitieuse pour le Ministère de l’intérieur  en général et pour  l’Administration Territoriale en particulier afin que  l’Etat soit représenté partout qualitativement et dignement. Ce  choix permit au Niger de passer d’un paradigme de nominations  de complaisances du personnel de commandement à un paradigme basé essentiellement sur la  nomination des professionnels de l’Administration générale ayant la capacité  d’ assurer gestion administrative de développement de nos territoires et promouvoir l’excellence.

En effet,  contrairement au régime de la première République où c’étaient des certifiés sachant à peine lire et écrire et des enseignants  qui furent nommés au postes de préfets, sous-préfets, maires et chefs de postes administratifs, le régime du Président Kountché  avait priorisé les nomination d’un personnel de commandement majoritairement produits de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA).

Ainsi, les promotions en Administration générale en fin de formation à l’ENA, du niveau moyen étaient systématiquement promues adjoints aux sous-préfets et leurs majors adjoints  aux préfets (aujourd’hui Secrétaire Général de préfecture) tandis que  ceux sortis du niveau supérieur étaient généralement promus aux postes d’adjoints aux sous-préfets ou directement sous-préfets pour les finissants issus du concours professionnel. D’ailleurs, tous les meilleurs de la section Administration étaient tous orientés sans exception vers le Ministère de l’intérieur quel que soit leur Ministère d’origine pour les professionnels.

Ce Ministère était devenu un véritable creuset d’excellence, de compétence et de talents. Cette politique avait permis à ce dernier d’être doté de cadres extrêmement compétents permettant du coup à l’Administration Territoriale de relever les multiples défis au quotidien sur l’immense étendue du territoire nigérien  dans l’accomplissement  de sa mission de rapprocher le citoyen du centre  de décision du pouvoir. Les résultats furent très patents et incontestables, ce qui peut laisser supposer que l’une des clés de la bonne gestion du pays par le Président Seyni Kountché était indubitablement liée à la culture de l’excellence promu au niveau d’un ministère structurant et de souveraineté  à l’instar du Ministère de l’intérieur.

Aussi, pour plus d’efficacité dans l’atteinte des objectifs de développement de notre pays, les postes de Secrétaires généraux adjoints (SGA) des préfectures furent cumulativement confiés aux cadres  du Ministère du Plan  avec leurs postes de direction des services  départementaux du Plan car ils devraient s’occuper de la coordination du développement au niveau territorial. Ces SGA étaient des inspecteurs principaux de promotion Humaine c’est-à-dire des spécialistes en planification, sortis des écoles de référence en la matière. Quant au poste de secrétaire général (SG) de préfecture, il échoit toujours à un  administrateur civil formé à l’ENA.  Il faut signaler également que même  les Préfets militaires de l’époque bien qu’étant des officiers supérieurs avaient suivi un cycle spécial de formation administrative à l’ENA pour être imprégnés de la science administrative, afin de les outiller  pour une meilleure  gestion des différentes entités dont ils avaient la charge.

En outre, lorsqu’il s’agissait de nommer  les différents personnels du commandement à  savoir les sous-préfets ou  leurs adjoints, les chefs de postes administratifs,  les administrateurs avaient toujours été privilégié parce qu’ils ont  été formés pour cette mission combien noble auprès des populations de notre pays. Pour s’en convaincre assez rapidement il suffit de parcourir tous les décrets portant nomination d’adjoints aux préfets ou secrétaires généraux de préfecture, de sous-préfet, d’adjoints-à sous-préfets, de maires et de chefs de postes administratives sur la période 1976-1987.

En 1976,  il y avait eu plusieurs décrets de nominations de cadres de commandement,  notamment les décrets 76-3 et 76-4/PCMS/MI du 05 janvier 1976 portant nomination des personnels de commandement, les décrets 76-41 et 76-42/PCMS/MI  du 23 mars 1976 portant nomination des personnels de commandement,  le décret 76-137/PCMS/MI du 12 août 1976 portant nomination d’adjoints aux préfets, le décret 76-138/PCMS/MI du 12 août 1976 portant nomination de sous-préfets, le décret 76-139/PCMS/MI du 12 août 1976 portant nomination d’adjoints aux sous-préfets, , le décret 76-140/PCMS/MI du 12 août 1976 portant nomination de chefs de postes administratifs, et les décret 76-171 et 76-172/PCMS/MI du 24 septembre 1976 portant respectivement  nominations de sous-préfets et d’adjoints aux sous-préfets. Seul, moins de 1% des personnes chargées de représenter l’Etat au niveau régional et local n’étaient pas administrateurs et ceux qui furent nommés sans être des administrateurs étaient le plus souvent des militaires. .

Tous ceux qui occupaient les postes d’adjoints aux préfets étaient tous des administrateurs, c’était quasiment  pareil pour les sous-préfets et leurs adjoints.

Ensuite, en 1977 la lecture des décrets n° 77-11, 12,13 et 77-14/PCMS/MI du 10 janvier 1977 portant nomination respectivement d’adjoints aux préfets, sous-préfets, adjoints aux sous-préfets et chefs de postes administratifs  et des décrets n° 77-105, 106,108 et 77-109/PCMS/MI du 05 septembre 1977 portant respectivement nomination d’adjoints aux préfets, de sous-préfets, d’adjoints aux sous-préfets, d’adjoints aux sous-préfets et de chefs de postes, permettre constater la même tendance avec exclusivement comme adjoints aux préfets, plus de 99% d’administrateurs nommés comme sous-préfets et adjoints aux sous-préfets et quelques officiers au niveau des postes administratifs.

Cette logique fut respectée  lors du mouvement des cadres de commandement en 1979 par les décrets n° 79-126, 127,128 ,130 et 79-131/PCMS/MI du 29 août 1979 portant nomination des sous-préfets, adjoints aux sous-préfets et chefs de postes administratifs.

De plus, cela  est confirmé  en 1981, notamment par le décret n° 81-140/PCMS/MI du 31 août 1981, portant nomination de Secrétaires Généraux des préfectures où tous étaient des administrateurs de très grandes qualités  ainsi que le décret n°81-141 /PCMS/MI du 31 août 1981 portant nomination de sous-préfets et du décret n°81-172/PCMS/MI du 25 septembre 1981 portant nomination d’adjoints à sous-préfets.

Ce fut le cas également  en 1982, concernant le décret n° 82-115 /PCMS/MI du 06 septembre1982 portant nomination des secrétaires généraux de préfecture, le décret n°82-116/PCMS/MI du 06 septembre 1982 portant nomination de sous-préfets, décret n° 82-117/PCMS/MI du 06 septembre1982  portant d’adjoints à sous-préfets et le décret n°82-118/PCMS/MI  du 06 septembre 1982 portant nomination de chefs de postes administratifs.

De même en 1983, le décret n°83-110/PCMS/MI du 08 août 1983, portant nomination de secrétaires généraux de préfecture, décret n°83-111/PCMS/MI du 08 août 1983, portant nomination de sous-préfets, le décret n°83-112/PCMS/MI du 08 août 1983, portant nomination d’adjoints à sous-préfets et le décret n°83-113/PCMS/MI du 08 août 1983, portant nomination de chefs de postes administratifs. Décret n°83-125/PCMS/MI du 05 septembre 1983 portant nomination d’adjoints à sous-préfets.

Ce fut pareil en 1984 à travers le décret n° 84-138/PCMS/MI du 27 août 1984, portant nomination de secrétaires généraux de préfectures, le décret n° 84-139/PCMS/MI du 27 août 1984, portant nomination de sous-préfets, le décret n° 84-140/PCMS/MI du 27 août 1984, portant nomination d’adjoints aux sous-préfets et  le décret n° 84-140/PCMS/MI du 27 août 1984, portant nomination de chefs de postes administratifs.

En 1986,  la même logique fut appliquée lors du mouvement des cadres de commandement avec le décret n° 86-128/PCMS/MI du 29 septembre 1986 portant nomination des secrétaires généraux de préfectures, le décret n° 86-129/PCMS/MI du 29 septembre 1986 portant  nominations de sous-préfets, le décret n° 86-131/PCMS/MI du 29 septembre 1986 portant  nominations d’adjoints aux sous-préfets, le décret n° 86-132/PCMS/MI du 29 septembre 1986 portant  nominations de chefs de postes administratifs.

Enfin, ce même paradigme avait été respecté en 1987 par le décret n°87-105/PCMS/MI du  07 septembre 1987 portant nomination de sous-préfets, le décret 87-107/PCMS/MI du 07 septembre 1987 portant d’adjoints à sous-préfets.

Cependant, au niveau de tous les différents décrets  l’on pouvait noter un nombre infime  de  sous-préfets ou d’adjoints à sous-préfets  ou de chef de  postes administratifs n’ayant pas le profil d’Administrateur parce que le Président Kountché avait à cœur une discrimination positive à même de permettre à toutes les composantes ethniques de se retrouver au sein de l’Administration Territoriale. Ainsi, pour les minorités n’ayant pas d’Administrateurs, étaient nommés des instituteurs de valeurs  ou d’autres agents de l’Etat ayant une expérience en gestion.  Des militaires étaient nommés au niveau de certains postes administratifs ou sous-préfectures afin de sécuriser d’avantage le territoire national car le plus souvent ces entités se situent non loin des différentes frontières de notre pays où sévissaient régulièrement avec acuité des problèmes d’ordre sécuritaire.

Aussi, lorsqu’un sous-préfet ou un adjoint au sous-préfet, un maire ou un chef de poste administratif était bénéficiaire d’une mesure individuelle, il était  remplacé par un autre administrateur de qualité pour la bonne poursuite de la mission à la tête de ladite circonscription. De plus, ils étaient en perpétuel mouvement suite à des affectations régulières pour une raison d’efficacité. Il était régulièrement mis fin aux fonctions des indélicats.  (A suivre)

À propos de l'Auteur Soumaila ABDOU SADOU Administrateur Civil

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